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Archive pour la catégorie ‘Infos du net’

Espionnage, cyber-attaque : comment se protéger ?

Posté par Arnaud Pelletier le 15 mars 2011

[…] des « professionnels déterminés et organisés » seraient parvenus à infiltrer quelque 150 ordinateurs des services centraux pour dérober des « données sensibles » sur la présidence française …

C à dire ? France 5

Présenté par Axel de Tarlé
Du lundi au vendredi 17h30

Portrait de Bernard Carayon

Bernard Carayon

[…]

Mais qui sont ces hackers ? Et pourquoi ces attaques informatiques visaient-elles des documents sur le G20 ? « Le fond des débats du G20 n’est pas toujours exprimé à travers des communiqués de presse », affirme le député UMP du Tarn, Bernard Carayon. « Il y a des discussions au préalable qui ont été engagées par les représentants des chefs d’Etat, dans une phase préliminaire de travaux. Il y a des sujets importants sur la question des parités monétaires, sur les distorsions de concurrences, sur les questions de régulations financières… et on peut parfaitement imaginer qu’en amont de débats qui sont destinés à l’opinion publique et qui feront l’objet de synthèses d’ordre général, il y ait des travaux préparatoires qui sont, eux, plus intéressants et qui suscitent l’intérêt de grandes puissances, qui préparent ainsi leur propre position. »

[…]

Et dans le fond », souligne notre invité, « ce n’est pas tout à fait faux, parce qu’il n’y a aucun système ou réseau public d’information qui soit aujourd’hui impénétrable. »

On se souvient que « le Pentagone avait été attaqué, avec succès, par des hackers américains, des jeunes de 22 ans-23 ans. Ou que Wikileaks a pu livrer à l’opinion publique les télégrammes diplomatiques américains. Mais là », selon Bernard Carayon, « ce n’est pas un hacker. Car compte tenu de la cible et de l’ampleur de l’attaque – c’est-à-dire du nombre d’ordinateurs qui ont été visés et pénétrés -, cela ne peut relever que d’une organisation.

[…]

Actuellement, ajoute l’élu, « ce qu’il est important de comprendre, c’est que toutes les infrastructures publiques peuvent être pénétrées. Mais c’est le cas également des infrastructures de communication, des entreprises comme celles des particuliers. Donc, il y a un problème global aujourd’hui, qui est bien connu des experts, des politiques, de l’opinion publique ».

En réalité, poursuit Bernard Carayon, « une organisation terroriste comme une organisation criminelle et mafieuse, une organisation d’Etat ou quelques individus solidement formés peuvent avoir des capacités d’intrusion et de destruction du système nerveux de notre société qui sont considérables. Donc, contre cela, il faut se prémunir et réagir. Dans ce sens, la première chose à faire est de réaliser l’audit de la vulnérabilité de nos administrations publiques. Je crois qu’aujourd’hui, la preuve est apportée qu’il n’y a pas d’étanchéité et de protections suffisantes ni de formation suffisante des fonctionnaires à ces questions de sécurité. Il n’y a pas de culture de la sécurité en France, comme il n’y a pas de culture du renseignement ».

En savoir plus et voir la vidéo :

http://www.france5.fr/c-a-dire/index-fr.php?page=emission&id_article=1436

Étudiants en droit, option détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 mars 2011

[…]

Sur les bancs de la fac à Nîmes ou dans les salles de cours de l’IFAR (*) à Montpellier, le métier d’agent de recherches, nom officiel des détectives privés, fuit les clichés comme le mari volage, les traces de rouge à lèvres. “Du droit, encore du droit, toujours du droit” résume un élève.

[…]

Les temps ont changé, le métier aussi. La faculté de Nîmes délivre une licence pro. L’IFAR prépare au métier d’enquêteur et de directeur d’agence en un an plus les stages : “Nos élèves sont recrutés à bac + 2 ou bac + 3” insiste Samuel Mathis, président du Syndicat national des agents de recherches et chargé d’enseignement. Cette année, une quarantaine d’étudiants, dont une moitié d’étudiantes, sautent d’un cours de droit pénal à un partiel de droit civil, en passant par le commercial et le droit du travail. Au bout, un diplôme, désormais obligatoire, et bien sûr la sacro-sainte enquête de moralité. En fin de cursus, les élèves touchent au graal : le stage, “le terrain” comme ils disent, pour enfin mettre en pratique une foultitude de techniques acquises sur le papier.

[…]

“Notre fonction consiste à administrer une preuve dans une procédure donnée” explique Samuel Mathis. Donc pas question d’obtenir ladite preuve par des moyens illégaux. “C’est toute la différence entre notre métier et celui d’espion” renchérit Yves Conversano, “car il ne servirait à rien de rapporter un fait obtenu de façon illicite”. “Aux États-Unis, une caméra cachée dans un plafond a permis de confondre le maire de New York” se souvient le directeur de l’IFAR. “Chez nous, une telle pratique conduirait son auteur derrière les barreaux”. “Ni espion, ni barbouze” tranche Samuel Mathis en référence à une affaire d’espionnage industriel qui secoue actuellement le monde de l’automobile.

[…]

Le monde de l’entreprise occupe aujourd’hui une place grandissante. Du salarié porté pâle qui travaille au black chez le concurrent à la banque qui piste ses créanciers indélicats, l’éventail est large. “À l’inverse, des Anglo-saxons, les chefs d’entreprise français font appel à nous après coup, lorsque le mal est fait” constate Yves Conversano. Et de citer cette société dont le futur associé avait donné en gage une vaste propriété dans un pays étranger. Une simple enquête a permis de dévoiler l’escroquerie, les terrains ne valaient pas tripette… Dans cette autre entreprise, le vol d’un coffre-fort demeurait une énigme sur laquelle les policiers se cassaient les dents. Un détective armé de patience a confondu le voleur, un salarié trahi par ses empreintes sur les gobelets de la machine à café.

“En matière de compétition industrielle, tout est devenu très compliqué car il n’y a plus de règles entre concurrence loyale et déloyale” observe Yves Conversano. “Chaque région a ses particularités” confesse Samuel Mathis. “La région de Valence, nœud autoroutier, amène son lot d’enquêtes pour des marchandises tombées du camion ou réputées volées.” À 28 ans, Justine a déjà un solide bagage derrière elle : un master 2 de l’assistance juridique auprès d’un juge d’instruction et un job en entreprise sur les questions de concurrence. “Je veux faire ce métier par choix, pas par défaut, explique-t-elle. Il donne une grande liberté d’initiative.” Idem pour Arnaud 25 ans de Grenoble : “Ce qui me plaît, ce sont les enquêtes de voisinage, sur le terrain.”

[…]

(*) Institut de Formation des Agents de Recherches.

-IFAR, Gréta, avenue Jean-Mermoz, 34000 Montpellier.

Par Georges BOURQUARD pour ledauphine.com

En savoir plus :

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2011/03/10/etudiants-en-droit-option-detective-prive?image=5619C92E-E6B7-4DA1-9D64-1B6C38496C91#galery

Actualité Divers

Les sages du Conseil Constitutionnel ont rendu leur verdict sur la LOPPSI 2 : 13 articles censurés.

Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure

Par sa décision n° 2011-625 DC du 10 mars 2011, le Conseil constitutionnel a statué sur la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (dite LOPPSI) dont il avait été saisi par plus de soixante députés et plus de soixante sénateurs. Le Conseil constitutionnel a rejeté les griefs des requérants dirigés contre les articles 1er, 4, 11, 37-I, 38, 58, 60 et 61 (I). Il a fait droit à leurs griefs dirigés contre des dispositions des articles 18, 37 II, 41, 43, 53, 90, 92 et 101 qu’il a censurées (II). Enfin (III) il a examiné d’office pour les censurer des dispositions des articles 10, 14, 32, 91 et 123-II.

La suite :

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2011/2011-625-dc/communique-de-presse.94961.html

L’article 32 établissait un régime d’autorisation de l’activité privée d’intelligence économique, dont la méconnaissance pouvait être punie de peines d’amende et d’emprisonnement.

Son imprécision, notamment dans la définition des activités susceptibles de ressortir à l’intelligence économique, méconnaissait le principe de légalité des délits et des peines.

Le Conseil constitutionnel a donc jugé l’article 32 contraire à la Constitution.

Plus de détails :

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2011/2011-625-dc/decision-n-2011-625-dc-du-10-mars-2011.94924.html

Et aussi une vision plus globale ici :

[…]

Par ailleurs, le Conseil constitutionnel a examiné d’office pour les censurer les dispositions suivantes :

  • l’article 10 : création un fonds de concours pour la police technique et scientifique alimenté par les assureurs.
  • l’article 14 : autorisation des logiciels de rapprochement judiciaire. Ces logiciels permettront la mise en oeuvre de traitements de données à caractère personnel recueillies à l’occasion d’enquêtes judiciaires. Le Conseil a censuré partiellement les dispositions de l’article 230-23 du code de procédure pénale et déclaré, l’article 14, pour le surplus, conforme à la Constitution.
  • l’article 32 : relatif au régime d’autorisation de l’activité privée d’intelligence économique, dont la méconnaissance pouvait être punie de peines d’amende et d’emprisonnement.
  • l’article 91 : qui accordait la qualité d’agent de police judiciaire à certains policiers municipaux.
  • l’article 90 § III : qui définissait une peine d’occupation illicite du domicile d’autrui.

http://www.net-iris.fr/veille-juridique/actualite/26690/le-conseil-constitutionnel-censure-plusieurs-articles-du-projet-de-loi-loppsi-ii.php

Sondage LH2-ZDNet.fr – Les internautes français sont prudents. Avec le succès des réseaux sociaux – Facebook compte 20 millions de comptes en France -, le contrôle de l’identité numérique représente une priorité pour 44% d’entre eux, qui évitent de publier des informations privées sur le web ou en limitent l’accès.

Dans l’ensemble, la prudence domine. Ainsi, la protection des informations personnelles ou professionnelles est l’attitude la plus répandue : 38% des internautes évitent purement et simplement de partager ce type d’informations sur le web.

A la marge, 6% préservent leur anonymat sur Internet en utilisant des pseudonymes ou  en limitant l’accès à ce qu’ils publient, afin d’éviter que leurs informations privées soient accessibles à tous.

Près de 2 internautes sur 5 n’ont pas l’occasion de publier d’informations à caractère privé sur le web : des usages plus distanciés, probablement par manque d’intérêt pour les réseaux sociaux ou parce que leurs contributions restent de nature très impersonnelle (petites annonces, avis de consommateurs…).

16% des internautes adoptent une stratégie qui se rapproche du  « personal branding » : ainsi, ils se déclarent vigilants quant à ce qu’ils publient sur le web, sans pour autant rechercher l’anonymat.

La vigilance prend largement le pas sur l’insouciance, et seuls 2% des internautes français dévoilent sans se soucier de qui pourra y accéder, des informations de type  personnel ou professionnel.

[…]

Par la rédaction de zdnet.fr.

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/e-reputation-44-des-internautes-francais-vigilants-avec-leurs-donnees-privees-39758728.htm

24 heures après la révélation d’une attaque spectaculaire de cyber-espions contre Bercy, les experts de la sécurité informatique sonnent une nouvelle fois l’alarme auprès des entreprises et des administrations.

« Il faut penser la sécurité informatique autrement », analyse Patrick Pailloux, le patron de l’Agence nationale de la sécurité des services d’information (ANSSI), aux avant-postes dans l’affaire de Bercy.

« A la logique de la ligne Maginot avec des dispositifs de cryptage, d’anti-virus et de pare-feux », Patrick Pailloux entend substituer celle de la « défense en profondeur, des mécanismes de cloisonnement et de détection avancée ».

[…]

Dans cette affaire, relève Olivier Buquen, Monsieur intelligence économique au gouvernement, « quelques CD-ROM et quelques clics de souris ont suffi alors que quelques années plus tôt, il aurait fallu un temps infini pour copier autant de documents ».

[…]

« Nous vivions dans un monde où nous disions, +on ouvre tout, on partage tout on est tous interconnectés+, aujourd’hui, il faut un peu réfléchir », observe Patrick Pailloux. Son premier conseil : « Identifier les informations vraiment sensibles et se donner les moyens de les protéger ».

Olivier Buquen appelle à une prise de conscience : « Nul n’est à l’abri, le risque zéro n’existe pas ».

[…]

« Aujourd’hui, la guerre informatique peut être conduite par n’importe qui, contre n’importe quelle cible, à n’importe quel moment et pour n’importe quelle raison », observe Bernard Carayon, député UMP et auteur de plusieurs rapports sur l’intelligence économique.

[…]

« Ce changement de paradigme souligne qu’à côté des procédures techniques, le facteur humain redevient essentiel », selon Bernard Carayon.

Conclusion de Pierre Caron, enseignant à l’école de Guerre économique : « Il faut apprendre à vivre avec cette menace et avec le potentiel de fiasco qu’elle fait planer au-dessus de notre tête ».

[…]

Par AFP pour france24.com

En savoir plus :

http://www.france24.com/fr/20110308-cyber-attaque-arrive-a-bercy-peut-arriver-a-dautres

Député UMP du Tarn, Bernard Carayon a écrit en 2004 un rapport parlementaire «Pour une stratégie de sécurité économique nationale». Il milite pour la mise en place d’une politique publique d’intelligence économique et plaide pour la création d’un «secret des affaires». Réagissant à la cyberattaque massive que le ministère de l’Economie et des Finances vient de rendre publique, il dénonce le manque de moyens alloués à la protection des systèmes d’information.

Cette cyberattaque est-elle une surprise?

Non, car il y a déjà eu ce type de problèmes, très graves. Il y a déjà eu une intrusion, découverte très tard, au secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale.

[…]

D’où cette cyber-attaque peut-elle venir?

Compte tenu de la cible, de l’ampleur de l’attaque, il ne peut s’agir que d’un Etat. Je vois mal une organisation privée, criminelle, cherchant à revendre ses informations aux Etats. Ils le feraient eux-mêmes. Après l’affaire Renault, il est difficile d’incriminer la Chine [la «piste chinoise» a un temps évoquée, celle d’une «manipulation» prime désormais, ndlr]. Ce qui est sûr, c’est que certains Etats, soit libéraux, soit autoritaires, ont formé des milliers de spécialistes de la question.

[…]

Y a-t-il déjà eu des cas comparables?

Cela ne s’est jamais produit à un tel niveau et avec une telle ampleur. Parmi les cas comparables, on peut citer l’attaque contre l’Estonie en 2007, ou celle contre le Pentagone, mais qui relevait d’une initiative privée.

Qui est en charge de la sécurité informatique des administrations?

[…]

Comment améliorer la sécurité informatique en  France?

Il faut une stratégie publique nationale, qui englobe les cas des entreprises, des particuliers et des administrations. Il faut faire évaluer les risques de nos infrastructures.

Sur le plan industriel, il faut regrouper les savoir-faire des grands groupes et des PME en la matière, mutualiser les expertises publiques et privées. Il faut également faire appel à des fournisseurs de confiance, construire une offre industrielle de confiance, pour préserver notre indépendance.

[…]

La France est-elle particulièrement mauvaise dans la sécurisation de ses systèmes d’information?

La sécurité informatique n’est pas une priorité nationale. En Europe, la Grande-Bretagne et l’Allemagne sont les deux seuls pays où il y ait une vraie réflexion sur ces questions.

Par Élodie AUFFRAY pour liberation.fr

En savoir plus :

http://www.liberation.fr/economie/01012324197-en-france-la-securite-informatique-n-est-pas-une-priorite-nationale

G20 : Bercy reconnaît que ses ordinateurs ont été espionnés …

Posté par Arnaud Pelletier le 7 mars 2011

150 ordinateurs du ministère de l’Économie et des Finances ont été attaqués par des hackers informatiques.

Une gigantesque affaire d’espionnage frappe Bercy.

[…]

L’opération, confirmée lundi matin par Bercy, a débuté en décembre et concerne la direction du Trésor et des documents du G20.

«Il y a certainement des informations qui ont été obtenues mais ce qui est important c’est qu’on connaisse l’origine, qu’on définisse les modalités de cette attaque (…) venue de l’extérieur probablement, explique le ministre du Budget François Baroin au micro d’Europe 1. Les particuliers à ma connaissance ne sont pas concernés. Les dossiers personnels, les dossiers individuels, les dossiers fiscaux ne sont pas concernés. Ce qui était ciblé, c’est l’organisation du G20. » Le ministre reconnait qu’il existe «des pistes, encore difficile à confirmer», sur l’origine de ces attaques.

Un mouchard installé via un mail infecté

Ce sont au total 150 ordinateurs qui ont été infiltrés par un mouchard. Ce logiciel, installé sur les postes via un mail infecté, est capable de se propager à l’ensemble des correspondants au sein de l’administration.

[…]

Le ministère a porté plainte contre X auprès du Parquet de Paris et la DCRI, les services de renseignement intérieur français, a été saisie.

Par B.M. pour leparisien.fr

En savoir plus :

http://www.leparisien.fr/economie/g20-bercy-reconnait-que-ses-ordinateurs-ont-ete-espionnes-07-03-2011-1347144.php

Alors que les fuites d’informations stratégiques pour les entreprises se multiplient, les patrons ne savent pas toujours comment confondre les traîtres en restant dans les clous. Les détectives privés se sont engouffrés dans le créneau.

Interview d’Arnaud Pelletier, fondateur et directeur de Stratég-IE et de l’Agence Leprivé, pour un article en deuxième page du Figaro du 3 mars 2011.

Les salariés de Lafarge ont gardé de cette expérience une étrange sensation. Au fur et à mesure de la construction de leur usine de ciment, sur le terrain voisin, une équipe d’ouvriers chinois en édifiait la réplique exacte. Une brique …

Voir l’article complet en PDF ici.

Par Laurence De Charette pour le figaro
En savoir plus :

Intelligence économique

L’intelligence économique regroupe l’ensemble des techniques visant à maîtriser l’information stratégique de l’entreprise, que ce soit sur le plan de la veille, de la protection des systèmes d’information ou des actions d’influence. Espionnage industriel, vol de matériaux ou d’informations, dégradation de locaux…votre entreprise peut faire l’objet de convoitises à plusieurs titres.

Votre entreprise est-elle menacée ?

Avez-vous un turnover important ? Les visites dans votre entreprise sont-elles encadrées ? Formalisez-vous les savoir-faire de votre entreprise ? Votre système informatique est-il correctement protégé ? Avez-vous une charte informatique et des procédures formalisées ?
Pour vous aider à identifier les risques qui pèsent sur votre entreprise, nous vous invitons à répondre à ce questionnaire en ligne (environ 15 mns sont nécessaires) en cliquant ici :

Une fois rempli, si vous le souhaitez, un conseiller de la CCI de Vaucluse prendra contact avec vous et vous proposera un diagnostic de vulnérabilité de votre établissement.

Besoin de sécuriser votre entreprise ? Oui, mais comment ?

Le diaganostic de vulnérabilité permet de faire un état des lieux autours de 13 problématiques (protection du site, gestion des visiteurs, protection de l’information stratégique…) et faire le point sur la situation de votre entreprise en matière de sécurité par rapport à un référentiel idéal.

Ce diagnostic est confidentiel et gratuit. Il est constitué de :
La visite de votre entreprise (une demi-journée)
Une analyse réalisée par un binôme :
– un conseiller de la CCI de Vaucluse, expert de l’entreprise, qui maîtrise les problématiques quotidiennes des PME/TPE
– un expert en sécurité, rattaché au corps de la gendarmerie, spécialiste des problématiques de délinquance et de sécurité physique et virtuelle
Un rapport de préconisations accompagné d’un plan d’actions afin de réduire les failles constatées.

[…]

Ce programme Performance PME IE bénéficie du soutien de l’Etat à travers le Fonds National d’Aménagement et de Développement du Territoire.

Par la CCI du Vaucluse.

En savoir plus :

http://www.avignonvaucluse.cci.fr/1-9873-Intelligence-economique.php

Et aussi, le questionnaire :

http://wysuforms.ccinice-cote-azur.com/cgi-bin/HE.exe/SF?P=5z73z2z-1z-1z0689426182

Wikileaks ouvre un monde de risques entièrement nouveau pour les entreprises. Avec des infoanarchistes luttant pour découvrir leurs secrets et les diffuser sur la toile – en partie juste parce qu’ils en ont la capacité – le danger est époustouflant.

Le danger n’est même plus que des emails tombent entre de mauvaises mains. Désormais, il y a un risque réel que l’intégralité de l’intelligence d’une entreprise soit exposée, à l’image du cerveau diplomatique du gouvernement américain ouvert aux regards de tous.

[…]

Mais que se passerait-il si ces terabytes venaient à trouver leur place sur WikiLeaks ? Le visiteur occasionnel – autant que ces enquêteurs gouvernementaux pressés par le temps – aurait bien du mal à déterrer quoi que ce soit d’intéressant avant de perdre patience. Les concurrents, en revanche, y consacreraient sans doute beaucoup plus d’efforts. Seul peut être les puissants fonds de placement à risque, déploieraient les moyens nécessaires pour déceler des signes de force ou de faiblesse, ou pour chercher n’importe quelle rumeur portant sur de futurs projets d’une entreprise qui pourrait leur conférer un avantage. Il ne s’agit pas là d’une simple expérience de pensée : Wikileaks a promis de lâcher une bombe de la même envergure contre une grande institution financière l’année prochaine.

[…]

Les sociétés qui ne parviennent pas à prendre conscience de l’importance de ce « moment Wikileaks » risquent d’être lésées par son impact. Le risque ne réside plus dans le dispositif de cybersécurité de tout un chacun, mais dans les failles de n’importe qu’elle communication. Le risque n’est plus de tenir des propos tellement outrageux dans un email professionnel qu’ils finiraient en une d’un quotidien. Le risque est désormais que des propos relativement anodins se retrouvent enfouis dans une base de données consultable et rendue un jour publique sans raison, mais seulement parce quelqu’un sait le faire.

Traduction par Mélanie Herment pour cdse.fr

Source Harvard Business Review D’aprés le texte de David Gordon & Sean West (Eurasia Group) : « Could WikiLeaks Expose Your Corporate Brain ? »

En savoir plus :

https://www.cdse.fr/spip.php?article786&id_mot=51

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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