Blog de l'information stratégique
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Archive pour la catégorie ‘Infos du net’

Les salariés espions ne risquent quasiment rien …

Posté par Arnaud Pelletier le 28 janvier 2011

L’affaire d’espionnage industriel chez Renault n’est pas un cas isolé.

Franck Bulinge, professeur et expert de l’intelligence économiqueà l’ISC Paris, explique les techniques couramment utilisées par les entreprises pour surveiller, voire espionner la concurrence.

Capital.fr : Cette affaire d’espionnage industriel vous surprend-elle ?
Franck Bulinge: Pas vraiment. L’espionnage industriel est une pratique courante. Dans la compétition effrénée que se livrent aujourd’hui les entreprises, il n’est donc pas étonnant de voir ces pratiques se multiplier. Pour autant, il ne faut pas voir des espions partout ! Dans l’affaire Renault, il vaut mieux garder la tête froide et ne pas accuser des personnes ou des Etats à tort et à travers.

Capital.fr : Comment les entreprises font-elles pour surveiller la concurrence?
Franck Bulinge : La plupart des grands groupes disposent de services de veille technologique. C’est une démarche légitime et naturelle. En général, les méthodes utilisées sont légales et consistent à collecter les informations disponibles dans la presse, sur internet ou dans les bases de données.

[…]

Capital.fr : Visiblement, il existe des méthodes plus douteuses…
Franck Bulinge : Effectivement, comme celle qui consiste à organiser de faux entretiens d’embauche. On peut alors parler véritablement parler d’espionnage. Certains dirigeants vont plus loin et sont prêts à faire appel à des « officines » spécialisées.

[…]

Début décembre, le P-DG de la compagnie China Eastern Airlines a surpris trois espions en train de fouiller sa chambre d’hôtel à Toulouse, alors qu’il dirigeait une délégation chinoise chez Airbus.

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Capital.fr : Les entreprises françaises sont-elles suffisamment protégées ?
Franck Bulinge : Les PME-PMI sont les plus vulnérables.

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Capital.fr : Comment peuvent-elles lutter efficacement contre l’espionnage industriel ?
Franck Bulinge :

[…]

Capital.fr : Une réglementation plus draconienne est-elle nécessaire ?

Franck Bulinge : Actuellement, les salariés ne risquent quasiment rien.

[…]

Par Sandrine Chauvin  pour Capital.fr

En savoir plus :

http://www.capital.fr/carriere-management/interviews/les-salaries-espions-ne-risquent-quasiment-rien-568349

ESPIONNAGE : LES ENTREPRISES LYONNAISES AUSSI SOUS PRESSION …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 janvier 2011

A l’instar de Renault, plusieurs PME ou grands groupes de l’agglomération ont été victimes de tentatives d’intrusion, de fuites d’informations ou d’actes malveillants lancés par des concurrents …

L’affaire d’espionnage qui secoue actuellement le groupe Renault n’est pas un cas isolé. Mais le reflet de la guerre économique mondiale entre les entreprises, où toutes les méthodes sont employées, même les plus illégales, pour ne pas avoir une longueur de retard sur la concurrence. Et cela ne date pas d’hier. On se souvient, dans les années 90, d’une entreprise industrielle lyonnaise visitée par des invités a priori plein de bonnes intentions, qui se sont révélés être des espions. Equipés de semelles adhésives, ils avaient ensuite analysé en laboratoire les poussières récoltées dans l’atelier, et étudié en détail leurs compositions.

[…]

Hervé Mariaux, chef d’entreprise et gendarme volontaire, s’est fait une spécialité du contre-espionnage industriel. Il pourrait écrire un livre sur les tentatives d’espionnage industriel ou actes de malveillance qui ont touché des entreprises de l’agglomération. « Chaque année, il y a trois ou quatre gros cas », affirme-t-il.

DES EXEMPLES ?

Le patron d’une entreprise spécialisée dans l’aéronautique qui se fait voler, dans un hôtel où il a ses habitudes, son ordinateur portable contenant des données ultra-confidentielles sur ses secrets de fabrication; un salarié limogé d’une entreprise de la chimie qui s’introduit, en représailles, dans le système informatique de son ancien employeur; la cyber-attaque ultra-puissante, en juin 2009, qui a totalement paralysé Artprice, le site internet de Thierry Ehrmann, faisant même craindre des licenciements.

[…]

Gares, aéroports et lignes TGV sont des endroits à haut risque. Souvent à cause des oublis : à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, plus de 100 ordinateurs sans propriétaire sont retrouvés tous les jours. Selon une étude menée par la société Dell, ce sont, en tout, près de 4 000 ordinateurs qui s’égarent chaque semaine dans les huit plus grands aéroports européens.

[…]

Par Vincent Lonchampt pour tribunedelyon.fr

En savoir plus :

http://www.tribunedelyon.fr/index.php?actus/economie/25103-espionnage-:-les-entreprises-lyonnaises-aussi-sous-pression

Internet : nouvelle menace, vols de voitures, vols de données …

Posté par Arnaud Pelletier le 26 janvier 2011

L’espionnage n’est plus une affaire de spécialistes ultra formés.

Au-delà du vol de voitures, on voit combien il est facile d’ouvrir un véhicule sans effraction (vie privée), donc en toute furtivité, afin par exemple, de copier ou voler les données d’un PC portable (protection des données privées) resté dans le coffre (commercial itinérant qui va de client en client), à l’heure où on ne cesse de parler d’espionnage industriel, la vigilance est d’autant plus importante …

Vols de voitures, nouvelle menace : Internet

La vidéo liée à l’article « Vols de voitures, la nouvelle menace vient d’internet » publié dans Auto Plus le 25 mai 2010 (n°1133 ) a suscité de vives réactions. Certains d’entre vous nous reprochent notamment de donner un « mode d’emploi » aux voleurs. Malheureusement, nos contacts réguliers avec les services spécialisés de la police (qui nous alertent à ce sujet depuis plus d’un an), ainsi que les courriers de lecteurs victimes de ces méthodes, nous permettent d’assurer que les voleurs n’ont pas attendu cet article pour prendre connaissance de l’existence de ce type de produits ou pour savoir comment s’en servir !

[…]

Par La rédaction d’Auto Plus pour videos.autoplus.fr

En savoir plus :
http://videos.autoplus.fr/video/iLyROoaf8M6z.html

LCP : Affaire Renault et Intelligence Economique …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 janvier 2011

Ca Vous Regarde : Affaire Renault : espionnage ou bidonnage ?

Il aura fallu qu’éclate l’affaire d’ « espionnage industriel » dont est victime Renault pour que les politiques français s’intéressent à la question de l’intelligence économique.

Le droit français apparaît particulièrement lacunaire dans ce domaine devenu essentiel dans une économie mondialisée et toujours plus compétitive. Alors que le terme d’intelligence économique regroupe l’ensemble des activités destiné à collecter légalement des informations technologiques majeures, son pendant illégal est encore très mal encadré. Pourtant les entreprises françaises doivent faire face à une véritable « guerre économique ». L’affaire Michelin qui avait déjà secoué le monde industriel en 2008 n’aura pas suffi pour faire avancer la législation à ce sujet. Le 13 janvier dernier, le député du Tarn (UMP) Bernard Carayon dépose une proposition de loi cosignée par plus de 100 parlementaires pour remédier à ce vide juridique, et calquer la législation française sur celle des Etats-Unis, de l’Allemagne ou encore du Japon déjà dotés d’une protection aboutie.

[…]

Invités :
Hervé Séveno, président du Syndicat Français de l’Intelligence Economique
Olivier Darrason, président de la Compagnie européenne d’intelligence stratégique
Philippe Vasset, rédacteur en chef d’Intelligence Online
Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris

Diffusion : du lundi au jeudi à 20h50

En savoir plus :

http://www.lcp.fr/Affaire-Renault-espionnage-ou-10811.html

L’Intelligence Économique et les PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 janvier 2011

Beaucoup d’écrits apparaissent sur les PME et l’Intelligence Économique, concernant l’attrait des premières vis à vis de la seconde, et un peu moins sur les TPE ; nous en trouvons encore moins sur l’usage de l’information et des connaissances dans le milieu des petites organisations. Une carence préoccupante, symptomatique du problème d’insertion de dispositifs d’Intelligence Économique dans les organisations des petites structures.

Quelle primauté doit-on en fait donner à la compréhension de l’usage, à l’humain, au pragmatisme ? L’Intelligence Économique constitue un ensemble de concepts abscons dont se sont emparés les hommes de l’art, rendant difficile son intégration en entreprise par les praticiens de cette dernière.

[…]

Des propositions de services à la mesure des grandes structures

Les mécanismes sont identiques pour bien d’autres phénomènes ; ils s’implantent en tout premier lieu dans les grandes structures ayant un besoin pressant de fluidification de leur organisation avec un objectif de gain de performance, puis irriguent le terrain des plus petites structures sous condition primordiale de succès chez les plus grands. Un ensemble de propositions de services apparaît toujours rapidement, se formulant à la mesure des grandes structures ; une fois ce marché saturé, les éditeurs et cabinets cherchent à décliner leurs offres en direction des PME, avec plus ou moins de succès.

[…]

« Une pratique sociale avant que d’être une pratique scientifique »

[…]

La production et la présentation d’informations « décisionnelles » prime encore sur leur traitement et leur usage

[…]

Des expérimentations de dispositifs souples, intégrant méthodologie et technologie

Au contraire de ces acteurs, nous menons des expérimentations de dispositifs souples, construits sur mesure par utilisation de briques, intégrant méthodologie et technologie, et permettant d’abaisser considérablement les coûts d’acquisition et de fonctionnement ; nous nous appuyons doublement, d’abord sur une démarche agile focalisée sur l’utilisation coopérative de l’information collectée et de la connaissance produite, et ensuite sur un modèle générique pilotant l’intégration d’un ensemble de composants « prêts à l’emploi ».

[…]

Par fmarin pour lecercle.lesechos.fr
En savoir plus :

Le président du Syndicat Français de l’Intelligence économique (SYNFIE), Hervé Séveno , a critiqué Renault ce jeudi pour sa gestion de l’affaire d’espionnage présumé qui secoue le constructeur.

[…]

« C’est un cas d’école de ce qu’il ne faut pas faire », a estimé ce spécialiste de l’intelligence économique par ailleurs président du cabinet de conseil en stratégie opérationnelle, i2f, jugeant « surprenant » le profil des intervenants et des moyens déployés dans ce cadre.  Le constructeur, qui vient de licencier trois salariés de haut niveau suspectés d’être liés à des faits « d’espionnage industriel, de corruption, d’abus de confiance, de vol et recel, commis en bande organisée » contre lesquels le groupe a déposé une plainte contre X le 13 janvier dernier.

[…]

Publicité désastreuse

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« La logique eut voulu que la DCRI soit saisie. Qui plus est dans le cas d’une entreprise comme Renault dont l’Etat est actionnaire à 15 %. , a-t-il souligné. Pour le coup, seraient peut-être apparus des éléments plus tangibles et davantage opposables que ceux apparemment versés au dossier et qui semblent se résumer essentiellement à une allusion à une dénonciation anonyme», a-t-il insisté.

Renault ayant déposé plainte, il appartient maintenant à la justice de déterminer la nature de la chaîne de responsabilités, notamment hors de l’entreprise. Car, « dans les affaires d’espionnage, je n’ai jamais vu d’actes d’isolés » a-t-il expliqué. Mais s’agissant d’une plainte simple sans ouverture d’information judiciaire et le huis clos ne s’appliquant pas, pour l’heure, au secret des affaires, a déploré Hervé Seveno, Renault va désormais devoir affronter de la publicité de la procédure. Cela alors que l’ affaire s’annonce déjà « désastreuse aussi bien en interne où elle va laisser des traces en matière de management qu’à l’extérieur du point de vue de l’image » .

Par Arielle GONCALVES pour lesechos.fr

En savoir plus :

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/0201088116180-espionnage-le-synfie-severe-avec-l-approche-de-renault.htm

Une charte pour éviter l’espionnage des consommateurs …

Posté par Arnaud Pelletier le 20 janvier 2011

L’Association nationale des professionnels du marketing (Adetem) et le groupement français des industries de l’information sont à l’origine d’une charte de déontologie qui encadre les études des individus sur le web. Plusieurs associations professionnelles l’ont déjà signée.

« Si on laisse faire, on risque d’aboutir à des dérives », met en garde François Laurent, co-président de l’Adetem (Association nationale des professionnels du marketing). Son association est à l’origine, avec GFII (groupement français des industries de l’information), d’une nouvelle charte de déontologie encadrant le recueil d’informations sur le web.

Le web permettant à tous consommateurs et/ou citoyen de proposer de s’exprimer librement, de nouvelles études se sont développées, fondées sur l’écoute et l’analyse des opinions spontanément émises sur le web. D’où la nécessité de protéger les droits fondamentaux de ceux qui émettent ces opinions…

[…]

« Les professionnels du marketing doivent être responsables », ajoute François Laurent. Si on ne veut pas transformer les études en espionnage, il faut adapter des règles d’éthique aux nouvelles formes de collecte d’information ».

Consultez la charte.

Par François Kermoal pour LEntreprise.com

En savoir plus :

http://www.lentreprise.com/internet-canal-pour-vendre/une-charte-pour-eviter-l-espionnage-des-consommateurs_28689.html

DCRI, détective et Renault …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 janvier 2011

Renault: enquête préliminaire confiée au contre-espionnage

La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) devra enquêter sur cette affaire jugée «complexe» par le procureur de la République de Paris. D’après Le Monde, l’enquête interne menée chez Renault concluait à des «soupçons de corruption».

Le parquet de Paris a annoncé vendredi soir l’ouverture d’une enquête préliminaire confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) sur l’affaire d’espionnage industriel qui secoue le constructeur automobile Renault. La nouvelle intervient au lendemain du dépôt par Renault d’une plainte contre X.

Une longue et délicate enquête se profile pour lever les zones d’ombre de l’affaire d’espionnage industriel au bénéfice d’une «puissance étrangère» pour laquelle Renault a porté plainte contre X et qui fait désormais l’objet d’une enquête préliminaire. Selon le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, il s’agit d’ «une affaire complexe qui nécessitera des investigations internationales», la plainte visant «la fourniture d’éléments intéressant le secret économique français à une puissance étrangère», non dénommée.

[…]

Des «soupçons de corruption»

D’après le journal Le Monde vendredi, l’enquête interne de Renault n’évoquait que des «soupçons de corruption» et ses responsables réclamaient trois mois de plus pour étayer leurs investigations. Selon le quotidien, les deux auteurs de ce rapport d’investigation, un ancien membre du Technocentre de Renault et un ex-policier, se sont appuyés sur le travail d’un enquêteur privé qui a travaillé seul et transmis ses informations de manière informelle.

L’enquête, entamée en août 2010, a été déclenchée après l’envoi d’une lettre anonyme comprenant trois noms, dont celui de Michel Balthazard, le plus important des trois cadres incriminés, membre du comité de direction de Renault, affirme Le Monde. Des soupçons pesant sur ce dernier étaient apparus 18 mois plus tôt, après une première lettre anonyme adressée à la sûreté dans laquelle son nom apparaissait. Le nom de Bertrand Rochette, l’un de ses adjoints, n’apparaît pas dans ces lettres, tandis que celui de Matthieu Tenenbaum, directeur de programme adjoint du véhicule électrique, n’est cité qu’allusivement que dans la seconde missive. La sûreté du constructeur soupçonne Michel Balthazard d’avoir supervisé l’opération et joué le rôle de recruteur de ses deux collaborateurs, selon le Monde.

[…]

Par lefigaro.fr

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/societes/2011/01/14/04015-20110114ARTFIG00643-renault-enquete-preliminaire-confiee-au-contre-espionnage.php

Les entreprises recrutent désormais sur Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 janvier 2011

Fort de ses 20 millions d’utilisateurs en France, le réseau social américain gagne l’intérêt des recruteurs. Des applications permettent maintenant d’y approcher ses futurs salariés. Celle de la start-up franco-américaine Work4Labs fait un carton.

Sur la page Facebook de L’Oréal, un nouvel onglet est apparu ces derniers mois entre les rubriques « mur », « informations » et « discussions », bien connues des utilisateurs du réseau social. Son nom: « Work for us », travailler pour nous. Son rôle : créer un espace parfaitement intégré dans le design du réseau social pour publier des offres d’emploi et permettre aux candidats de postuler en ligne. Six mois après son lancement par Work4Labs, une start-up franco-américaine, l’application a conquis 4500 entreprises -dont 350 en France- parmi lesquelles Accenture, PwC ou American Apparel. La société gagne près de 1000 nouveaux clients par mois selon Stéphane Le Viet, son cofondateur.

« On s’est rendu compte que les entreprises, qui sont maintenant presque toutes présentes sur Facebook, voulaient exploiter le réseau pour leur recrutement », explique t-il. Pour la start-up, le modèle est déjà rentable : les entreprises versent entre 9 et 799 dollars par mois pour utiliser l’application, suivant les nombres d’offres dont elles ont besoin. Côté recruteur, l’application doit permettre d’approcher de possibles futures recrues et si possible les « candidats dormants » : ceux qui sont déjà en poste mais ne diraient pas non à une offre attractive, bien ciblée, voire recommandée par leur entourage. « Ces gens là n’iront pas sur les sites d’emploi. Avec ce système, ils ont accès aux offres des entreprises qui les intéressent sans avoir à sortir de Facebook.

[…]

Postuler sans quitter Facebook En 2008, l’application « Work with me » partait du même principe : les entreprises inscrites proposaient à leurs salariés de diffuser à leurs contacts les offres d’emploi du groupe. « Avec la page institutionnelle, c’est l’un des deux principaux moyens pour un recruteur de diffuser ses offres sur Facebook », commente Thomas Delorme, délégué général de TMPNeo, l’agence de communication RH à l’origine de « Work with me ». Pour lui, les deux approches sont complémentaires parce qu’elles reposent sur deux logiques de consommation de contenus. « Sur une page de fans, on se rapproche d’un site d’entreprise, mais comme Facebook devient une porte d’entrée sur internet, on peut approcher les candidats sans qu’ils aient à quitter leur réseau », explique t-il.

[…]

47% des recruteurs Les réseaux sociaux n’occupent encore qu’une place limitée parmi les autres outils de recrutement. Une enquête du site Régionsjob menée fin juin auprès de 157 recruteurs montrait que 47% d’entre eux les utilisaient, presque au même niveau que les cabinets de recrutement ou la cooptation, mais loin derrière les sites RH d’entreprise (61%) et surtout les sites emploi ou « jobboards » (88%).

[…]

Par Alexia Eychenne pour lexpansion.com

En savoir plus :

http://www.lexpansion.com/carriere/les-entreprises-recrutent-desormais-sur-facebook_244753.html

Renseignement, la France sait faire …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 janvier 2011

L’intelligence économique est très développée dans l’Hexagone et les principales entreprises du secteur ont connu une forte expansion dans les cinq dernières années.

Les entreprises françaises, victimes, les pauvres, de l’espionnage industriel ? Pas si simple. Depuis quelques jours, le gouvernement sonne le tocsin. C’est la guerre, carrément. « Renault, comme d’autres, est victime d’une guerre économique », affirmait mardi le porte-parole François Baroin, au micro d’Europe 1, reprenant l’expression utilisée par le ministre de l’Industrie, Éric Besson. Et la ministre de l’Économie, Christine Lagarde, a appelé hier les entreprises françaises à prendre « des dispositions pour se défendre ». Sauf que la France se débrouille déjà très bien en intelligence économique.

« Nous sommes plus développés que les autres pays, confirme Olivier Darrason, président de la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (Ceis), une des trois sociétés leaders du secteur, avec Geos et l’Agence pour la diffusion de l’information technologique (Adit). Les administrations s’y sont mises depuis les années 1990, des programmes de prévention ont été créés. Il reste des zones vulnérables, mais surtout dans les PME ou les pôles de compétitivité. »

[…]

« Les entreprises du secteur ont connu un fort essor les cinq dernières années, explique Christian Harbulot, directeur de l’École de guerre économique. Les leaders du secteur ont un chiffre d’affaires supérieur à 10 millions d’euros. » Mais selon lui, « des efforts restent à faire, notamment dans les relations avec l’Asie ». Et tandis que le député UMP Bernard Carayon a redéposé mardi sa proposition de loi visant à instaurer un « secret des affaires », les déboires de Renault sont une bonne occasion pour promouvoir l’intelligence économique à la française. « Cette affaire est un choc qui peut être utile et avoir des vertus pédagogiques », se félicite Christian Harbulot.

[…]

Par Mehdi Fikri pour l’humanite.fr

En savoir plus :

http://www.humanite.fr/12_01_2011-renseignement-la-france-sait-faire-462195

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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