Blog de l'information stratégique
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Archive pour la catégorie ‘Renseignement’

SMS et logiciels espions …

Interviewé par  Laure Belot pour Le Monde, Arnaud PELLETIER nous donne sont point de vue sur l’utilisation des nouvelles technologies dans les problèmes familiaux. Il met aussi en garde contre l’utilisation illégale grandissante des logiciels espions afin d’entraver la vie privée d’un tiers.

Extraits :

«Plus de 80% des personnes qui m’appellent le font à la suite des informations qu’ils ont eues par le biais des nouvelles technologies », assure Arnaud Pelletier, détective privé.

[…]

«L’illégalité tend à se développer depuis deux ans, commente le détective privé Arnaud Pelletier. Je mets en garde mes clients,mais de plus en plus d’époux viennent me voir après avoir piraté la boîte e-mail de leur femme. Avant, cela n’était accessible qu’aux hackeurs, maintenant, avec du matériel coûtant 150 euros, on peut faire de l’espionnage de haut niveau sans être particulièrement calé. » Conjoints suspicieux Le détective note également que certains particuliers lui demandent désormais «de détecter des logiciels espions sur leur téléphone ». Comme cela coûte «plusieurs milliers d’euros », il leur conseille«plutôt de changer de portable et de puce».

[…]

SMS, courriels : l’adultère high- tech, nouvel ennemi des couples ?

Article publié le 30 Décembre 2010
Par Laure Belot et Martine Laronche

Source : LE MONDE
Taille de l’article : 1012 mots

Les logiciels espions sèment la zizanie

Article publié le 30 Décembre 2010
Par L. Be. et M. La

Source : LE MONDE
Taille de l’article : 485 mots

Consulter les 2 articles en pdf ici :

le monde 30 décembre 2010

En savoir plus :

https://www.arnaudpelletier.com/wp-content/uploads/2011/01/le-monde-30-d%C3%A9cembre-2010.pdf

La France, championne de l’espionnage industriel ?

Posté par Arnaud Pelletier le 5 janvier 2011

Documents diplomatiques de WikiLeaks :

[…]

La France, plus encore que la Chine et la Russie, est le pays le plus actif en matière d’espionnage industriel chez ses alliés européens, rapporte mardi le journal norvégien Aftenposten sur la foi de télégrammes diplomatiques obtenus par WikiLeaks.”L’espionnage français est tellement étendu que les dégâts (qu’il provoque, Ndlr) pour l’économie allemande, dans leur totalité, sont plus importants que les dégâts provoqués par la Chine ou la Russie“, selon une note non-datée de l’ambassade des Etats-Unis à Berlin.

Aftenposten, qui a obtenu par un moyen non connu en décembre la totalité des 250.000 documents diplomatiques de WikiLeaks, reproduit aussi, en norvégien, les propos en ce sens du patron d’un groupe allemand cité par une note de l’ambassade.”La France est l’empire du Mal en ce qui concerne le vol de technologies, et l’Allemagne le sait”, aurait déclaré en octobre 2009 Berry Smutny, directeur général du petit fabricant allemand de satellites OHB Technology.OHB Technology s’est fait connaître du grand public en janvier 2010 en remportant aux dépens d’Astrium, filiale du géant EADS, un contrat pour la construction de plusieurs satellites destinés au programme de navigation Galileo, futur “GPS” européen.

[…]

Par AFP sur lalibre.be

En savoir plus :

http://www.lalibre.be/actu/international/article/633867/wikileaks-la-france-championne-de-l-espionnage-industriel.html

Et aussi :

http://lci.tf1.fr/economie/entreprise/2011-01/la-france-championne-de-l-espionnage-industriel-en-europe-selon-6210734.html

Et encore :

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/la-france-pointee-du-doigt-pour-espionnage-industriel-en-europe-04-01-2011-1212957.php

Alain Juillet sur BFM …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 janvier 2011

Le 12-15 de BFM

Tous les jours Hedwige Chevrillon reçoit les hommes et les femmes qui font la Une de l’actualité, trois heures d’interview sans concession pour tout savoir.
Le 12-15, c’est aussi prendre le temps de dialoguer avec plusieurs invités qu’ils soient hommes politiques, grands patrons, ou encore écrivains.

Le 29/12/10 :

BFM Business : Alain Juillet
telecharger le podcast
Président de l’Académie de l’intelligence économique

En savoir plus :

http://podcast.bfmradio.fr/channel6/20101229_int1215_2.mp3

Copier le lien suivant dans votre lecteur podcast pour vous abonner :
http://podcast.bfmradio.fr/channel6/BFMchannel6.xml

Source : http://www.radiobfm.com/podcast/podcast.php?id=6

A l’image du “secret défense” la majorité veut créer un “secret des affaires“.

Il pourrait concerner tout ce qui n’est pas protégé par un brevet des bases de données aux savoirs-faire.
Voilà le contenu d’un amendement à la loi LOPPSI 2 qui passe en deuxième lecture aujourd’hui à l’Assemblée Nationale.

Les entreprises françaises sont-elles mal protégées ?
Faut-il aujouter une loi aux lois existantes ?

Écouter l’émission de France culture en cliquant ci-dessous :

Reportage de Renaud Candelier.

Lien(s)

Voici les principales mesures que contient le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure. Un article signé Donald Hebert pour le “Nouvelobs.com”.

Le financement des priorités de la LOPPSI 2

Sur le site du “sénat”, voici le rapport qui distingue les crédits qui seront destinés à financer spécifiquement les priorités de la LOPPSI 2.

En savoir plus :

Loi LOPPSI 2, l’enjeu du secret dans le secteur des entreprises 3 minutes Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

http://www.franceculture.com/emission-dossier-du-jour-loi-loppsi-2-l%E2%80%99enjeu-du-secret-dans-le-secteur-des-entreprises-2010-12-14.h

Pratiques d’espionnage plus ou moins high-tech selon Wikileaks …

Posté par Arnaud Pelletier le 1 décembre 2010

MONDE – Au programme: vol de mot de passe à l’ONU, Google vs la Chine, le roi d’Arabie Saoudite et les puces sous-cutanée…

Il faudra encore du temps pour digérer les 251.287 documents du département d’Etat américain publiés par WikiLeaks ce week-end. Certains détails lèvent toutefois le voile sur des pratiques d’espionnage au plus haut niveau.

L’espionnage des officiels étrangers à l’ONU

La liste tient sur plusieurs pages. Le département d’Etat américain a notamment demandé à ses diplomates et agents secrets, le 31 juillet 2009 de mettre la main sur les noms, mots de passe et clés cryptées des réseaux privés utilisés par plusieurs délégations (dont la France, la Chine, le Japon et Ban Ki-moon en personne) pour leurs communications. Dans un talk-show américain, lundi matin, un ancien diplomate britannique a minimisé l’importante de ces révélations, expliquant qu’il s’agissait surtout d’un «espionnage bureaucratique». John Bumgarner, de l’U.S. Cyber Consequences Unit, expliquait à 20minutes.fr en 2009 que «tous les pays» recourent au cyber-espionnage politico-industriel.

Base de données biométriques

Wired relève également que des diplomates, surtout en Afrique, étaient chargés de collecter des données biométriques des leaders: ADN, empreintes digitales ou encore scan de l’iris.

Google et la Chine

L’attaque contre Google en Chine, en janvier dernier avaient fait grand bruit. Le département d’Etat s’en était mêlé et le ton était monté entre Pékin et Washington. Des experts avaient pointé un doigt accusateur vers la Chine, mais à aucun moment Hillary Clinton n’avait directement mis en cause Pékin. C’est désormais chose faite: «Le Politburo chinois a dirigé l’intrusion sur les systèmes de Google, selon un contact chinois de l’Ambassade américaine. Ce hacking fait partie d’un effort de sabotage mené par les autorités gouvernementales, des experts privés en sécurité et des pirates recrutés par le gouvernement. Ils se sont introduits sur des ordinateurs du gouvernement américain et de ses alliés occidentaux, du Dalaï Lama et de grandes entreprises, depuis 2002», dit un mémo.

Les suggestions du roi d’Arabie Saoudite

Que faire des détenus de Guantanamo, une fois qu’ils seront relâchés? Le roi Abdallah a fait une suggestion au chef de la lutte antiterroriste américain, John Brenner, tout droit sortie d’un mauvais film d’espionnage: implanter des puces sous-cutanée pour les suivre à la trace.

[…]

Par Philippe Berry, correspondant à Los Angeles pour 20minutes.fr.

En savoir plus :

http://www.20minutes.fr/article/630831/monde-la-fuite-wikileaks-revele-pratiques-espionnage-plus-moins-high-tech

Et aussi :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20101130.FAP1761/wikileaks-les-revelations-jettent-un-grand-coup-de-froid-sur-le-partage-d-informations.html

L’heure du crime : Profession détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 26 novembre 2010

RTL :  l’émission l’heure du crime du 24 novembre 2010.

Une émission présentée par : Jacques Pradel


Sujet :

Une plongée dans les méandres d’un métier qui mêle des investigations sur la vie privée et des enquêtes d’espionnage industriel.

Intervenants :

– Christian Borniche, détective privé et président de l’union fédérale des enquêteurs de droit privé
– Roland Agret, accusé à tort et Président de l’Association Action Justice
– Florence Cazin Détective Privé
Pour écouter l’emission :

En savoir plus :

L’heure du crime du 24 nov. 2010 : Profession détective privé

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/mercredi-24-novembre-profession-detective-prive-7637269039

Hervé Seveno, président de la Fédération des professionnels de l’intelligence économique, se penche pour Les Echos sur les enjeux actuels du secteur et la création du premier syndicat.

Les années passent mais le concept d’intelligence économique demeure au mieux flou -au pire trouble-pour le quidam… Que s’est-il passé ?

L’Intelligence économique a souffert d’un problème de contenu et de visibilité. La traduction littérale d’un terme anglo-saxon a ajouté au défaut d’appréhension. On doit entendre par « Intelligence économique », la recherche, la gestion, la protection de l’information stratégique. La crise que nous traversons révèle aujourd’hui plus que jamais la transversalité et l’utilité de nos métiers : veille stratégique et conseil, aide à la décision, protection du patrimoine immatériel de l’entreprise, études liées aux mutations géoéconomiques. Mais le secteur privé de l’Intelligence économique a souffert d’une carence réglementaire totale et en l’absence d’encadrement, de normes éthiques, son développement s’est fait de manière anarchique, sur fond de guerres de réseaux, alors même que certaines « affaires » émergeaient.

Alain Juillet alors Haut responsable à l’Intelligence économique a envisagé l’émergence d’une fédération professionnelle, pour une autorégulation du secteur… La Fédération professionnelle de l’Intelligence économique (FéPIE) est née en 2005. Les candidats à l’adhésion doivent produire un extrait de casier judiciaire vierge, s’engager à publier leurs comptes, à respecter une charte éthique, et doivent être parrainés après avis d’un comité d’admission. C’est tout ce que notre pays a trouvé ! Et ça n’a pas été simple !

Renseignement, information, influence, barbouzerie même… L’intelligence économique peine à échapper à certains rapprochements…

Ceux qui vont sur ces terrains iront devant les tribunaux ! Le respect de la loi s’applique à tous, y compris aux auteurs de diffamation : les accusations, quelles qu’elles soient, doivent s’appuyer sur des faits et des preuves à l’appréciation de l’autorité judiciaire. Le secteur compte de moins en moins d’anciens militaires, fonctionnaires de défense ou policiers (ou même d’anciens magistrats ou titulaires de carte de presse en relation avec ces fonctionnaires !). Les choses évoluent : la LOPPSI 2 (Loi d’orientation pour la programmation et la performance de la sécurité intérieure) instaure un “délai de carence” pour tout fonctionnaire disposant de prérogatives d’autorité publique et souhaitant intégrer le secteur de l’Intelligence économique. Cela complète à mon sens les dispositions antérieures du Code pénal entre autres relatives à la prise illégale d’intérêts, à la violation et au recel du secret de l’instruction ou de l’enquête, etc.

Vous-même, vous êtes un ancien du ministère de l’Intérieur…

[…]

Qu’attendent vos clients d’une société comme la vôtre ?

[…]

Pourquoi constituer un syndicat ? La FéPIE , des think tank existent et les acteurs de l’IE sont extrêmement éparpillés

La FéPIE est une association type Loi 1901. Elle a acquis une légitimité vis à vis du législateur et des Pouvoirs publics : les amendements que nous avons proposés ces derniers mois ont été retenus en première lecture du projet de loi LOPPSI 2 qui devrait être soumis au vote définitif de l’Assemblée Nationale cette semaine (du 23 au 26 novembre 2010). L’instauration du comité d’agrément prévu par la loi va de facto réduire le rôle d’autorégulateur de la FéPIE. Il était donc nécessaire que notre Fédération professionnelle dispose d’une représentation syndicale, ne serait-ce qu’au regard de cette évolution législative dont nous nous félicitons.

Outre le statut, quelles sont les différences entre les deux organisations ?

La FéPIE rassemble des praticiens de l’Intelligence Economique mais aussi des organismes associés, des ingénieurs conseils, des documentalistes, des experts comptables, des avocats. Le SYNFIE (Syndicat Français de l’Intelligence Economique) est la représentation syndicale de la FéPIE  ; il regroupe les professionnels dont l’Intelligence Economique est l’activité principale. La FéPIE rassemble une centaine de membres personnes morales et physiques ; le syndicat doit en réunir une cinquantaine dans un premier temps. Il sera adossé à une organisation professionnelle ou interprofessionnelle. A terme, nous pourrons envisager de bâtir une convention collective du secteur de l’IE, nous renforçons ainsi la visibilité de notre secteur.

Quels sont les dossiers prioritaires du syndicat ?

[…]

PROPOS RECUEILIS PAR VALÉRIE LANDRIEU

En savoir plus :

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/interview/020927432283.htm

Corruption, mafias et renseignement …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 novembre 2010

« Nous savons bien, en Intelligence économique, qu’il faut compter avec les escrocs, les manipulateurs, les idéologues et les criminels qui bouleversent les équilibres économiques, financiers et commerciaux. Parmi les fléaux, la corruption revêt un caractère universel. Elle a existé de tous temps dans les sociétés humaines, depuis la plus haute antiquité, chez les riches comme chez les pauvres et à tous les niveaux des organisations politiques, sociales et économiques. De nos jours, dans le cadre de la mondialisation, les médias du monde occidental évoquent constamment des cas de corruption en relation avec les méfaits de la criminalité organisée, avec les comportements aberrants des « Etats voyous » et des « Etats faillis », ainsi qu’avec ceux de plusieurs puissances privées transnationales devenues de véritables « pseudos Etats ». Enfin, la corruption est un des thèmes favoris des amateurs de scandales politico-financiers puisque les plus authentiques démocraties ne sont pas non plus à l’abri des dérives de certains de leurs citoyens, parfois même de leurs dirigeants.

Sur un tel sujet*, les renseignements les plus précis et les enquêtes les plus fiables coexistent avec des informations fantaisistes et des rumeurs incontrôlables qui désorientent les opinions publiques. Les procédures du secret se confondent alors avec celles du « non-dit » au détriment d’une connaissance objective des faits : la loi du silence fausse la perception des réalités et leurs représentations dans l’imaginaire des peuples.Face à la corruption, à la manière des cancérologues qui s’efforcent essentiellement de renforcer les « défenses immunitaires » des malades, les Etats de droit devraient, en priorité, se consacrer à respecter et à faire appliquer les règles fondamentales qui régissent les structures de base de toutes les sociétés, quitte à les rétablir quand elles ont été négligées ou bafouées. Il s’agirait d’adopter des mesures immunitaires pragmatiques, une sorte « d’hygiène sociale » comparable aux consignes sanitaires qui garantissent la sécurité des malades dans les hôpitaux, ou aux règles internationales qui s’imposent dans le transport aérien.

Il existe bien un service à composition interministérielle créé en 1993, le « Service Central de Prévention de la Corruption » (SCPC) placé auprès du Garde des sceaux, ministre de la justice, pour traiter de la prévention de la corruption et de la transparence de la vie économique et des procédures publiques. Ses missions, précisées par décret, ont donné lieu à des rapports d’activité publiés chaque année par la Documentation française, mais rares sont les Français, y compris dans la politique et la haute administration, qui en connaissent l’existence. Pourtant, en 2006, Noël Pons, ancien membre du service, a publié chez Odile Jacob un essai intitulé « Cols blancs et mains sales » dont l’énoncé des têtes de chapitres suffit à montrer la diversité et l’ampleur des pratiques de la corruption dans l’économie criminelle.

[…]
Amiral (C.R.) Pierre Lacoste*La livraison de Septembre 2010 des « Cahiers de la Sécurité » publiés par l’INHESJ, est consacrée au Renseignement. Dans la rubrique « OPINION », l’Amiral Pierre Lacoste s’interroge sur les relations entre corruption, mafias et renseignement ».

AMIRAL (C.R.) PIERRE LACOSTE

En savoir plus :

http://blogs.lesechos.fr/intelligence-economique/corruption-mafias-et-renseignement-a4385.html

La police met en garde sur l'usage de Facebook et Twitter …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 novembre 2010

PARIS — La hiérarchie policière a récemment mis en garde les policiers pour l’usage des réseaux sociaux sur internet, comme Facebook ou Twitter, leur rappelant leurs “obligations déontologiques” et de “secret professionnel”.

Dans une note de service diffusée cet été dans les services de police, que l’AFP s’est procurée mercredi, le Directeur général de la Police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, évoquant Facebook ou Twitter, relève que “de nombreux policiers et personnels administratifs” y sont inscrits et que certains y “détaillent des aspects de leur vie personnelle ou professionnelle”.

“Ces renseignements sont susceptibles d’exposer les intéressés à d’éventuelles actions de malveillance du fait de leur profession”, écrit-il, et “peuvent porter atteinte” à leur “réputation” ainsi qu’à celle de la police.

M. Péchenard rappelle donc que tous manquements aux règles de déontologie sont “passibles de poursuites pénales et disciplinaires”, appelant par ailleurs les policiers ayant accès à des données classifiées et bénéficiant d’une habilitation “Secret défense” à être encore plus vigilants.

Ces derniers, “par leur présence sur les réseaux sociaux, s’exposent à des tentatives d’approche par des services de renseignement étrangers”, prévient encore le DGPN.

[…]

Source AFP

En savoir plus :

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j6FNjKk3FQkzvxIRandyrH3qau_g?docId=CNG.b930bf6b79100d660c1cd57851810a4e.241

La DCRI, la «super agence» du renseignement français …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 novembre 2010

DECRYPTAGE – Le point sur cette maison au cœur de nombreuses affaires sensibles…

Pour des agents soumis à la discrétion, ceux de la DCRI se retrouvent bien souvent sur le devant de la scène depuis quelques mois. A la manœuvre dans l’affaire de la rumeur sur Carla Bruni-Sarkozy, au centre de l’enquête sur l’affaire des fuites du Monde dans le cadre du dossier Bettencourt et mis en cause par Le Canard pour la surveillance de journalistes gênants, la maison tenue par Bernard Squarcini est de toutes les derniers dossiers polémiques mettant en cause, de près ou de loin, l’Elysée.

Il faut dire que la Direction centrale des renseignements intérieurs (DCRI) s’occupe des missions les plus sensibles de la République:  contre-espionnage, lutte antiterroriste,  sécurité nationale, surveillance des mouvements de contestations ou d’extrémisme, mais aussi intelligence économique et cyber-criminalité. Un champ d’action élargi pour une maison comptant environ 4.000 membres et dotée d’un budget de 200 millions d’euros.

La frontière de la «défense des intérêts nationaux»

Un bras du renseignement né au forceps en juillet 2008, par la volonté de Nicolas Sarkozy, d’une fusion des Renseignement généraux (RG) et de la Direction de la surveillance du territoire (DST). L’ambition est de réunir tous les agents dédiés à la surveillance sur le territoire français dans une seule et même maison, à l’anglo-saxonne, dans un nouveau siège, flambant-neuf, à Levallois-Perret.  Objectif: plus de cohérence, moins de doublons, modernisation et adaptation aux nouvelles menaces, notamment l’espionnage économique et la cyber-criminalité. Objectif officieux: mettre fin aux opération pieds-nickelés, rationnaliser le champ d’action des agents pour éviter les scandales qui ont émaillés la vie des deux maisons mythiques qu’étaient les RG et la DST. Avec ce nouveau fonctionnement, le pouvoir des renseignements s’étend et leurs moyens, qui fusionnent, sont plus importants. Pour beaucoup, c’est «le FBI à la française».

[…]

Par Maud Pierron pour20minutes.fr

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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