L'obligation d'information du banquier en matière de placements financiers
La crise financière qui frappe en ce moment l’ensemble des places boursières mondiales, nous donne l’occasion de revenir sur la responsabilité des banques à l’égard de leurs clients investisseurs.
Compte tenu du contexte actuel, on risque en effet malheureusement de rencontrer de nombreux particuliers qui, ayant crû investir dans des placements présentés comme « sûrs » par leur banquier, se retrouvent aujourd’hui avec d’importantes pertes de capital.
Placée dans cette situation une cliente de la Caisse d’Epargne a assigné celle-ci pour obtenir réparation de son préjudice : elle avait investi 7.650 euros dans le fonds commun de placement Ecureuil Europe 2004 sur la base d’une plaquette commerciale qui mettait l’accent sur les gains possibles et surtout qui lui assurait: « vous n’avez pas à vous inquiéter des évolutions des marchés financiers ».
Malheureusement à l’échéance, contrairement à cette publicité, la valeur des parts souscrites s’est trouvée inférieure à leur valeur de souscription, générant ainsi pour la cliente une perte de 1.300 €.
La Cour d’appel de PARIS a rejeté la demande de dommages intérêts formée à l’encontre de la Caisse d’Epargne.
Pour les juges du fond, certes la plaquette commerciale de la banque ne faisait pas mention des risques encourus dans le cadre de la souscription du produit financier proposé, mais ces risques figuraient en revanche sur la notice de la Commission des opérations de bourse (COB) également remise à la cliente.
Par la remise de cette notice obligatoire, la banque aurait ainsi suffisamment informé sa cliente du caractère risqué de son investissement.
Cette décision est cassée par la Cour de Cassation (Chambre Commerciale 24 juin 2008 n°06-21.798) aux termes d’un attendu de principe particulièrement ferme :
La Cour de Cassation rappelle que le banquier a une obligation d’information à l’égard de son client, dont il doit plus particulièrement attirer l’attention sur le caractère risqué des produits financiers qui lui sont proposés.
Surtout, elle précise que la seule remise au client de la notice visée par la COB ne suffit pas pour la banque à respecter son obligation d’information.
Cette solution est heureuse, car la notice visée par la COB est un document légal pour le moins abscons pour l’investisseur lambda.
En vertu de la décision de la Cour de Cassation, la notice COB doit donc nécessairement s’accompagner d’une documentation commerciale compréhensible pour le client et devant lui permettre d’avoir clairement connaissance des risques inhérents à son investissement.
A défaut le banquier engage sa responsabilité vis-à-vis de son client et s’expose à devoir l’indemniser de ses pertes de capital.
Cette solution jurisprudentielle est conforme aux nouvelles règles posées par l’article L.533-12 du Code Monétaire et Financier (applicable aux investissements postérieurs au 1er novembre 2007), qui impose aux banques de communiquer à leurs clients :
«… les informations leur permettant raisonnablement de comprendre la nature du service d’investissement et du type spécifique d’instrument financier proposé ainsi que les risques y afférents, afin que les clients soient en mesure de prendre leurs décisions d’investissement en connaissance de cause. »
(Publié le 8 octobre 2008 par Pierre FERNANDEZ, Avocat à Paris)
Infos du 26/03/09
Fixation de la prestation compensatoire
INFOS DU 23/02/09
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020283692&dateTexte=&categorieLien=id
L’usage d’Internet à des fins criminelles est en plein développement. Le numéro d’hiver de Sécurité Globale aux éditions Choiseul consacre un dossier spécial à la cybercriminalité, la menace la plus insidieuse et la moins visible à la sécurité privée et publique.
Le Détective a attiré les téléspectateurs sur TF1
Audiences TV : Le Détective a attiré les téléspectateurs sur TF1
Hier soir, en seconde partie de soirée, TF1 a fait le plein de téléspectateurs avec son nouveau magazine : le Détective. Cette émission nous plonge dans les enquêtes trépidantes d’un détective privé prénommé Eliott.Mardi soir à 22h40, TF1 diffusait un numéro inédit du Détective. Elliot Battit est un authentique détective privé. Dans ce nouveau numéro, ce héros des temps modernes tentera tout d’abord d’aider un père à retrouver sa fille emmenée par son ex-compagne.Eliott épaulera ensuite une famille à la recherche de leur frère disparu du jour au lendemain, il y a seize longues annéesLe programme d’info-divertissement a attiré 2 227 000 téléspectateurs soit une part d’audience de 24,2%.Sur W9, on pouvait suivre à 22h05 un numéro de W9 le Mag. Le magazine présenté par Marie-Ange Casalta s’intéressait cette semaine aux « Gardes du corps : les coulisses d’un métier à haut risque ». Le programme a réuni 394 000 téléspectateurs (2,1% PDA).
Le Détective de retour sur TF1
Ce soir sur TF1, diffusion à partir de 22h40 de l’émission Le Détective avec Eliot Battit
Le Détective de retour sur TF1
© TF1
Le mardi 27 février, à 22h40, Le Détective fera son grand retour sur TF1. Pour rappel, cette émission, créée par la boîte de production de Julien Courbet, nous plonge dans les enquêtes trépidantes d’un détective privé prénommé Eliott.
Dans ce nouveau numéro, cet héros des temps modernes tentera tout d’abord d’aider un père à retrouver sa fille emmenée par son ex-compagne. Eliott épaulera ensuite une famille à la recherche de leur frère disparu du jour au lendemain, il y a seize longues années…
Rediffusions le jeudi 19 à 2h55 et le mardi 24 à 2h00
Résumé des deux affaires traitées :
1re affaire : Je veux voir ma petite fille Depuis plus d’un an, Christophe est sans nouvelles de sa petite fille de 5 ans : bien qu’il ait obtenu le droit de garde, son ex-compagne l’empêche de voir son enfant, qui est aujourd’hui introuvable. L’enquête étant au point mort, Christophe a décidé de faire appel aux services d’Eliot Battit. Le détective reprend l’affaire depuis le début, en étudiant chaque élément, chaque information.
2e affaire : A la recherche de notre frère Michel, 17 ans, a envoyé une lettre à sa famille, dans laquelle étaient écrits ces quelques mots «Je ne veux plus jamais vous voir». C’était il y a seize ans. Depuis, ses proches n’ont plus jamais eu de nouvelles de lui.
Qu’est-ce qui a pu le pousser à agir de la sorte ? Dispute ou lourds problèmes familiaux ? Lui est-il arrivé malheur ? Eliot Battit enquête.
La cybersurveillance est devenue une priorité ministérielle
«La cybersurveillance est devenue une priorité ministérielle»

TRAFIC – Une Cyberdouane a été inaugurée pour «protéger le commerce légal et la sécurité des consommateurs»…
Leurs armes: des mots-clés et des moteurs de recherche. «Nous avons installé un système de veille automatique grâce à des logiciels qui utilisent des associations de mots-clés. Nous effectuons aussi des recherches manuelles à partir des renseignements fournis par les services douaniers», explique à 20minutes.fr Alexandra Borghesi, inspectrice à la Cyberdouane.
La cybersurveillance, une priorité ministérielle
La Cyberdouane n’a pas été créée à partir de zéro. Depuis 1998, une cellule de quatre personnes traquait déjà les fraudes sur la Toile. «Mais depuis deux ou trois ans, on assiste à une explosion du trafic en raison de la démocratisation d’Internet et du e-commerce. La cybersurveillance est donc devenue une priorité ministérielle», précise Alexandra Borghesi.
«En créant Cyberdouane, l’Etat se donne les moyens de protéger avec efficacité le commerce légal et la sécurité des consommateurs», a affirmé le ministre du Budget Eric Woerth, lors de l’inauguration du service.
300 dossiers traités l’an dernier
En 2008, les douaniers ont traité 300 dossiers de trafics illégaux sur Internet. L’une de ces enquêtes, qui a duré près d’un an, a permis de démanteler un réseau de vente en ligne de chaussures de sport et d’articles textiles de grandes marques contrefaites.
L’enquête des douaniers a établi que 4,6 millions d’euros de produits contrefaits avaient été importés et vendus. Ce trafic avait également permis à son initiateur de blanchir 4,4 millions d’euros transférés vers la Suisse.
Sur Internet, les contrefacteurs risquent les mêmes peines que sur le marché: la confiscation des objets contrefaits, des amendes douanières de 1 à 2 fois la valeur du produit authentique et jusqu’à cinq ans de prison et 500.000 euros d’amende au titre des sanctions pénales.
Infos du 13/02/09



