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Articles taggués ‘investigation’

A lire sur cyberpresse.ca :

Le directeur du FBI Robert Mueller a annoncé mardi une récompense d’un million de dollars pour toute information qui conduirait à la localisation et au retour aux États-Unis de l‘ancien agent du FBI, Robert Levinson, disparu mystérieusement il y a cinq ans en Iran.

M. Mueller a fait cette annonce en présence de la femme de l’otage et d’une quarantaine d’anciens et actuels agents du FBI venus apporter leur soutien lors d’une conférence de presse devant le siège de la police fédérale à Washington.

La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a de son côté «appelé le gouvernement d’Iran à confirmer sa promesse d’assistance et à aider M. Levinson à rentrer en toute sécurité» dans son pays.

Ce dossier «demeure une priorité pour les Etats-Unis», a-t-elle ajouté dans un communiqué, en remerciant ses «partenaires internationaux pour leur aide dans cette enquête».

Le patron du FBI a annoncé «une récompense d’un million de dollars pour toute information qui conduirait directement à localiser, retrouver et ramener Bob Levinson en toute sécurité».

[…]

L’ancien agent, qui aura 64 ans le 10 mars et a pris sa retraite du FBI il y a plus de dix ans, a disparu le 9 mars 2007 sur cette île alors qu’il enquêtait sur la contrebande de cigarettes, en tant que détective privé employé par un «groupe important».

[…]

 

«Il n’y a pas de mots pour décrire le cauchemar que je vis avec ma famille depuis cinq ans», a déclaré à la presse Christine Levinson, son épouse, exprimant sa «reconnaissance» au FBI pour cette récompense.

«Bien qu’il soit retraité, Bob est toujours un membre de la famille du FBI et sa famille est notre famille», a poursuivi M. Mueller, ajoutant: «comme toutes familles, nous restons ensemble dans les bons moments comme dans l’adversité».

[…]

 

Par l’Agence France-Presse de Washington pour cyberpresse.ca
En savoir plus :

 

Affaire IKEA, dérive ou pratique répendue ?

Posté par Arnaud Pelletier le 1 mars 2012

Interview d’Arnaud PELLETIER, à lire sur atlantico.fr :

  • Atlantico : Ikea est accusé d’espionnage sur des employés et des clients via une officine qui aurait eu recours frauduleusement à des fichiers de police. Est-ce une pratique qui vous surprend ?

Arnaud Pelletier : Si tout ceci est vrai nous sommes clairement en présence d’un cas illégal et condamnable. Mais cela reste néanmoins l’exception. Au vu de l’ensemble des activités de renseignement privé au niveau national, ces pratiques sont fort heureusement marginales car la profession est réglementée et très surveillée en France.

Evidemment, quand ce type d’affaires sort, cela fait du bruit. L’effet est retentissant médiatiquement, on pense notamment aux affaires EDFBesancenot ou encore récemment AREVA.

On en parle d’autant plus qu’Ikea diffuse une image qui va à l’encontre de ce genre de méthode.

En aucun cas une société privée qui fournit des renseignements d’entreprise n’a accès légalement à ce type d’information. Il ne faut pas croire que des sociétés, aussi grosses soient-elles, ont des accès privilégiés en France. Il existe un fantasme sur l’espionnage massif des salariés en général et des individus en particulier par des sociétés plus ou moins opaques (on lit souvent le mot « officine »).

Rappelons que l’immense majorité des sociétés de ce secteur est honnête et respecte scrupuleusement la loi.

  • Quel est la réglementation en France ? Jusqu’où peut-on aller en matière de surveillance dans le monde professionnel ?

En France, il existe une profession réglementée en charge de ces affaires qui s’appelle « Agents de Recherches Privées » (ARP). La loi la décrit comme telle : « Une profession libérale qui consiste, pour une personne, à recueillir, même sans faire état de sa qualité ni révéler l’objet de sa mission, des informations ou renseignements destinés à des tiers, en vue de la défense de leurs intérêts. » Ici, en l’occurrence, les tiers peuvent être des entreprises ou des chefs d’entreprise.

Dans le cadre d’une problématique d’entreprise avec ses salariés, il y a deux cas de figures :

Dans le premier cas, la société agit de façon préventive. Cela ne présente un intérêt que pour les postes importants d’une entreprise car les démarches sont assez onéreuses.

Par exemple, un directeur peut vouloir vérifier la véracité des CV de candidats qui postulent pour un poste à forte responsabilité (en France, 75% des CV qui arrivent chez les recruteurs sont erronés ; de petites omissions à la fausse expérience professionnelle ou aux faux diplômes). Il peut alors demander à un ARP de vérifier si le diplôme, l’expérience ou le niveau de revenu sont authentiques. Nous faisons alors un travail d’enquête. Nous appelons les anciens employeurs, les universités, les écoles. On appelle cela une « enquête de reconstitution de carrière ». Cette enquête est faite à l’insu du principal intéressé. C’est une démarche légitime pour que l’employeur ait accès à la vérité.

Il faut savoir que pour qu’un agent de recherche privé d’une société de renseignement accepte une demande d’enquête, il faut qu’elle soit légitime, légale et proportionnée. Ces trois mots sont très importants car si une des trois conditions n’est pas remplie la dérive est alors possible.

Dans le second cas, la personne est déjà employée au sein de l’entreprise. Il existe beaucoup d’exemples : le chef d’entreprise peut se rendre compte que des vols de marchandises, ou d’informations ont été commis, des commerciaux peuvent être suspectés de collaborer avec la concurrence et même des salariés en arrêt maladie peuvent également travailler pour leur compte avec le fichier client de l’entreprise. Il paraît alors légitime que l’employeur, avant d’entamer une quelconque procédure, mandate une enquête afin de recueillir des preuves préalables.

Le principe réglementaire est le suivant : le salarié d’une entreprise ne peut faire l’objet d’une enquête que s’il en a été auparavant averti via son contrat de travail ou via le règlement intérieur. Une clause du type « dans le cadre de votre activité professionnel, et conformément à votre contrat de travail, vous pouvez faire l’objet de contrôle inopiné, afin de vérifier la bonne exécution des clauses qui nous lient. » Si le salarié n’en a pas été averti au préalable, bien qu’étant en faute, l’employeur ne peut pas utiliser les éléments qu’il aurait recueillis par l’enquête au Prud’homme sous peine d’être débouté de sa demande.

Mais il y a des exceptions, ceci n’est pas valable au pénal. Et selon le contexte, les juges peuvent avoir une interprétation plus souple. Dans le cadre de l’exemple de vol au sein de l’entreprise, l’employeur appelle une société de recherche privée qui va mener l’enquête légitime, légale et proportionnée, qui va montrer que Mr Dupond vole. Si l’entreprise porte plainte au pénal, même si Mr Dupond n’a pas été prévenu au préalable de cette enquête, les éléments vont être retenus par le juge.

Cette démarche est largement utilisée dans les pays anglo-saxons depuis longtemps. Elle est grandissante en France. De plus en plus, les magistrats accordent la recevabilité du rapport d’enquête. Même au-delà de la sphère du privé, l’administration réalise aussi des investigations privées concernant ses fonctionnaires.

Il s’agit bien évidemment d’un contrôle des activités professionnelles de l’employé. Il ne s’agit pas d’aller contrôler ce qu’il fait le week-end. Sa vie privée ne nous intéresse pas.

  • Comment faire en sorte que les investigations n’empiètent pas sur la vie privée ?

En France, la loi est draconienne concernant la protection de la vie privée. Cependant, aujourd’hui même, un juge a accordé gain de cause à des parents qui avaient dissimulé un micro dans le nounours de leur enfant, pour surveiller la nounou de la famille suspectée de maltraitances.

Il faut savoir que tout cela est très complexe, et que la jurisprudence est en perpétuelle évolution. Nous pourrions aussi parler de la surveillance des emails, des réseaux sociaux, tout cela est un peu dans le même esprit. Jusqu’où va-t-on et à partir de quel endroit franchissons-nous la ligne de la violation de la vie privée ? Selon le contexte et les dossiers, la limite peut varier…

Au pénal, on estime que si l’enjeu le justifie, même si la ligne est franchie, les éléments peuvent être reçus. C’est le cas dans l’affaire Bettencourt où l’enregistrement effectué par le majordome a été retenu par les juges.

Depuis la crise, il y a de plus en plus de concurrence déloyale. Certains employés se mettent à leur compte en volant les informations stratégiques de l’entreprise. On fait alors appel à des sociétés privées d’enquête, en toute légalité, qui vont devoir investiguer uniquement sur cet aspect-là et non sur la vie privée de l’employé. Le principe de proportionnalité est alors important.

  • Avez-vous remarqué une recrudescence récente des pratiques de surveillance dans un cadre professionnel ?

Cela a toujours existé et l’évolution s’est faite en même temps que la loi. Pour schématiser rapidement, en 1983, un texte de loi réglemente plus structurellement les métiers de la sécurité privée. En 2003, un nouveau texte modifie le précédent et légifère fortement les ARP en donnant la définition actuelle de l’agent de recherches privées. Ce texte oblige l’ARP à justifier sa qualification et impose une formation préalable à l’exercice du métier, délivrant ensuite un agrément préfectoral, sésame obligatoire pour exercer.

Plus la réglementation a été draconienne, plus le métier est devenu sérieux. Les professionnels sont maintenant scrupuleux et reconnus. Les rapports avec les avocats et magistrats se sont nettement améliorés. Tout cela a favorisé l’expansion des services de ces professionnels du renseignement.

Et enfin, cette année, il y a eu un changement. Le 1er janvier 2012, a été créé le Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) qui est un établissement public qui réglemente et contrôle la profession. La création d’une telle institution était nécessaire car, en France, le secteur de la sécurité privée au sens large affiche une très forte croissance en effectifs et ne cesse de croître en terme de chiffre d’affaires.

 Propos recueillis par Jean-Benoît Raynaud pour atlantico.fr

En savoir plus :

source : http://www.atlantico.fr/decryptage/big-brother-bureau-entreprise-espionne-ikea-arnaud-pelletier-299897.html?page=0,0

Être détective privé est une expérience fabuleuse …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 février 2012

A lire sur ladepeche.fr :

[…]

Femmes jalouses, maris volages et photos compromettantes, c’est du classique pour Jessica. Mais les Sherlock Holmes des temps modernes dont elle fait partie évoluent aussi dans un univers bien plus mystérieux et opaque, celui de l’intelligence économique : concurrents déloyaux, salariés peu scrupuleux sont les cibles de l’objectif tranchant de Jessica. Même si on est loin de la loupe et du bureau poussiéreux, Jessica confirme l’importance de ces qualités que tout détective doit posséder : « Rien ne vaut l’attention, la disponibilité et la concentration. Une seconde trop tard, une tong qui nous glisse du pied en plein été, et tout notre plan tombe à l’eau ! »

« L’adrénaline monte »

 

« C’est un métier passionnant. Les affaires sont toujours différentes et elles nous aident à nous connaître, à repousser nos limites. Moi qui ne suis pas patiente, je peux passer des heures à attendre, cachée dans ma voiture ! Et dès que je vois un mouvement, l’adrénaline monte : je sais que j’ai gagné. »

Même si les 1000 détectives privés en France travaillent en autonomie, Jessica souligne que les relations entre enquêtrices sont essentielle.

[…]

Après le très célèbre « Élémentaire, mon cher Watson », le « Légalité, légitimité, moralité » a ses lettres de noblesse dans la profession.

Par Julie Thoin-Bousquié pour ladepeche.fr

En savoir plus :

source http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/23/1289853-etre-detective-est-une-experience-fabuleuse.html

A lire sur aufaitmaroc.com :

Alors qu’ils sont considérés sous d’autres cieux comme des auxiliaires de justice, les détectives privés marocains, encore peu nombreux, sont confrontés à un vide juridique contre lequel ils comptent se mobiliser. Retour sur une profession discrète et fascinante.

Ils sont parmi nous depuis au moins une décennie. Pourtant, peu de gens ont connaissance de l’existence de ces hommes de l’ombre, discrets et efficaces. Eux, ce sont les détectives privés qui mènent en catimini des investigations pour le compte des entreprises et le plus souvent pour des particuliers.

Des investigations en catimini, non pas seulement parce que la fonction et le but recherché l’exigent mais surtout parce que ce métier n’est toujours pas reconnu au pays en tant que tel comme ailleurs en Europe et surtout aux États-Unis, le paradis des détectives privés.

Là-bas, le détective privé jouit d’un statut d’auxiliaire de justice et d’une position sociale qui lui confèrent la possibilité d’enquêter dans des affaires de la plus haute importance.

Dans certains pays africains comme le Burkina Faso, la profession est placée sous la tutelle du Ministère de la Sécurité Nationale et de l’Administration du Territoire.

  • Une profession non reconnue

Au Maroc, cette profession naissante n’est pas encore reconnue ni interdite. Mais cette absence de réglementation juridique n’a pas empêché pour autant certains téméraires férus de mystère de se lancer dans l’aventure comme c’est le cas du pionnier de l’investigation privée au Maroc, Abdessamad Taghi, qui a fondé en 2003 à Mohammedia une agence de recherches privées. Et pour contourner ce vide juridique, la société a été créée selon les procédures en vigueur pour les entreprises commerciales: un procédé et une parade qui lui ont permis de réaliser son rêve d’enfant de jouer les justiciers. Un rêve qui l’a conduit en Belgique pour suivre une formation dans une école spécialisée où il a décroché en 2001 un diplôme de détective privé.

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  • Amours et trahisons

Des missions qui sont aussi complexes que différentes par la nature des affaires. Pour le compte des entreprises qui recourent aux services de son agence, Abdessamad Taghi explique qu’il s’agit le plus souvent de faire des enquêtes sur les cas d’escroquerie, d’espionnage industriel et de concurrence déloyale. Et aussi de vérifier la véracité des CV de certains candidats à l’emploi ou encore faire des démarches pour le recouvrement des dettes ainsi que la détection des fraudes.

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  • Un métier aux frontières de la légalité

Cela dit, les détectives marocains ne semblent pas se complaire dans cette situation de vide juridique qui fait planer sur eux le risque de l’exercice d’une profession non autorisée et du coup, restent dépourvus de toute protection juridique dans l’exercice de leurs activités. Ajouté à cela, cette situation sert plutôt, selon notre interlocuteur, les intérêts des imposteurs qui commettent des escroqueries en se présentant à leurs clients comme étant des détectives privés.

[…]

Par MAP pour aufaitmaroc.com

En savoir plus :

source http://www.aufaitmaroc.com/maroc/societe/2012/2/8/une-profession-naissante-en-quete-de-reconnaissance

Un détective privé, c’est un fouineur honnête …

Posté par Arnaud Pelletier le 19 janvier 2012

A lire sur entreprises.ouest-france.fr :

La profession pâtit parfois du fantasme lié à ses héros de bandes dessinées ou de séries télévisées. Aujourd’hui, le privé est moderne et son métier est réglementé.

Ceux qui s’attendent à rencontrer Nestor Burma, le célèbre héros de Léo Malet, en seront pour leurs frais. Ici, pas de pardessus gris élimé… Encore moins de feutre cabossé posé sur le crâne. Le détective guingampais porte chemise impeccable et pull-over. Le vêtement est ordinaire. Discrétion oblige… D’ailleurs, pas question de donner son nom.

[…]
  • « Il faut être réglo »

Tout est consigné dans un rapport, détaillé heure par heure, photos à l’appui. « Ensuite notre mandataire le remet à son avocat qui peut l’utiliser devant le juge qui décidera ou non de le retenir. » Son quotidien, ce sont aussi des affaires de vols, de détournement de marchandises.

[…]

  • « Je suis un fouineur »

[…]

Guingamp. « Le détective privé, c’est un fouineur honnête »

Par Pascale LE GUILLOU pour entreprises.ouest-france.fr

En savoir plus :

source http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/guingamp-detective-prive-cest-fouineur-honnete-17-01-2012-37834

 

 

Voici la première application I Phone  interactive gratuite d’une Agence de Détectives Privés en France, l’Agence LEPRIVÉ, avec demande de Devis en ligne !!!

Outre le flux d’information et news le plus fournis de l’hexagone concernant la recherche privée, traitant des thèmes relatifs à l’enquête et aux investigations, filature, intelligence économique, analyse informatique, recherche de personne, contre-espionnage, etc, vous trouverez aussi toutes les fonctionnalités de l’agence de manière interactive.

Pour les entreprises, vous pourrez choisir le domaine d’intervention souhaitez, voir le descriptif, demander un devis en ligne sur votre GSM, nous contactez directement par l’application, par SMS, par mail ou par téléphone. Vous aurez le choix parmi des thèmes comme : Concurrence déloyale / Enquête de solvabilité / Analyse concurrentielle / Investigations financières / Etude des pratiques commerciales / Contrôle d’emploi du temps / Et toute autre demande …

Pour les particuliers, vous pourrez choisir le domaine d’intervention souhaitez, voir le descriptif, demander un devis en ligne sur votre GSM, nous contactez directement par l’application, un SMS, un mail ou par téléphone. Vous aurez le choix parmi des thèmes comme : Problèmes familiaux / Problèmes conjugaux / Recherche d’adresse / Etude de solvabilité / Investigation financière / Enquête de moralité / Et toute autre demande … Toutes les news vous sont proposez en temps réel, via une liste où vous pouvez obtenir le détail de l’info, la transmettre directement sur Facebook ou Twitter ou la consulter sur le web.

La page Contact / Devis vous permettra de réaliser gratuitement et sans engagement une demande de devis en ligne personnalisée et nous contacter ou nous trouver par géo-localisation. Cette application vous permettra d’avoir en permanence un détective dans votre poche afin de commander une enquête directement depuis votre mobile quand cela est nécessaire de la façon la plus discrète et réactive possible.

TÉLÉCHARGER

L’APPLICATION I PHONE ICI

 

Capture d’écran iPhone 1

 

En savoir plus :

 

Sud Radio – Hacéne enquêtes et investigations

 

14H – 16H  Karim Hacène nous entraîne au coeur des faits divers et catastrophes qui ont marqué nos mémoires. Il les décrypte puis invite les protagonistes à témoigner et à échanger avec les auditeurs. Une autre façon de parler de grands faits divers.

Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé,  est interviewé par Karim Hacène à propos des contres enquêtes-pénales réalisées par des détectives privés en France.

Écouter l’émission du 21/12/11, interview de 15 minutes :

 

Écouter l’interview ici

 

Par Karim Hacène pour sudradio.fr

En savoir plus :

source http://www.sudradio.fr/index.php?id=6&art=231#newsart

Les podcasts des émissions : http://www.sudradio.fr/10/Podcasts/idcat-77/hacene-enquetes-et-investigations/index.php?id=10&idcat=77

Le studio :

Ils sont désormais partout. Partout où la police ne peut pas intervenir, par manque de temps ou manque d’effectif. Aujourd’hui, les « privés » ne se contentent plus des divorces, ils interviennent dans les entreprises, démantèlent des trafics, traquent le travail au noir, poursuivent les cybercriminels et mènent des contre-enquêtes en lieu et place de la justice. Pas vraiment flics, ni avocats, mais vrais enquêteurs, les détectives privés sont près d’un millier en France. Quelles sont aujourd’hui les réelles compétences de ces détectives privés ? Jusqu’où ont-ils le droit d’aller ? Comment arrivent-ils à obtenir des informations là où la police a échoué ?

Avec entre autre Alain BAUER (CNAPS), Marie-Françoise HOLLINGER (CNSP) et l’école d’ARP  (IFAR).

[…]

VIDÉO ICI

 

Quartier Général sur Direct 8

Présenté par Adrienne de Malleray Quartier Général, c’est l’enquête puissance 4. Pour comprendre un lieu, un événement ou un fait de société …

Quartier Général, c’est l’enquête puissance 4.

Pour comprendre un lieu, un événement ou un fait de société, Quartier général multiplie les regards : 4 personnages, suivis au long court par les caméras de la rédaction de Direct 8.

Depuis son Quartier Général installé au coeur de l’action, Adrienne de Malleray donne la parole à chacun des 4 héros. Avec des invités, des experts, et les journalistes reporters, elle décrypte aussi les enjeux, les défis des personnages, et l’aboutissement de leur démarche.

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Par la rédaction de Quartier Général pour direct8.fr

En savoir plus :

source : http://www.direct8.fr/video/M3dkeU40/quartier-general-arnaques-crimes-et-affaires-de-moeurs-les-nouveaux-detectives-menent-l-enquete/

Détective privé à Montréal, pas si loin de la France …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 novembre 2011

Il ne porte pas d’imperméable beige et ne se promène pas avec une loupe, mais Alain Ménard est un véritable détective privé.

  • Comment êtes-vous devenu détective privé?

Il y a 12 ans, j’ai eu un accident de travail, et la CSST m’a proposé de faire ça. Je travaillais dans le domaine de l’alimentation, mais le métier de détective m’avait toujours fasciné, depuis que j’étais enfant.

  • Il y a un cours, pour devenir détective?

Oui, j’ai suivi une formation intensive de six mois donnée principalement par des policiers. Ils nous donnaient des cours en filature, en infiltration, en techniques d’enquête, en rédaction de rapport et en témoignage à la cour.

  • Lequel de ces services est le plus en demande?

La filature. Ça sert à prou­ver des choses qui ne sont pas prouvables autrement, comme l’infidélité, les cas de concurrence déloyale et certains dossiers de la CSST : des employeurs nous embauchent parce qu’ils pensent qu’un employé n’est pas si blessé que ça.

  • Quels sont vos trucs pour suivre une personne sans qu’elle s’en rende compte?

Les meilleurs détectives sont ceux qui se fondent dans le paysage. Par exemple, si je fais une filature dans un coin super riche, je ne vais pas me mettre dans la rue, parce que personne n’est stationné dans ces coins-là. On attend la personne à une intersection où on sait qu’elle va passer. Mais je ne peux pas trop t’en dire non plus, sinon, après ça, on ne sera plus capables de travailler!

  • Qu’est-ce qui trahit le plus souvent les gens?

Lorsqu’ils sont trop sûrs d’eux, ils pensent qu’ils sont capables de déjouer tout le monde. C’est là qu’ils se font prendre.

  • De quels outils disposez-vous?

De véhicules discrets, d’une photo et de quel­ques informations sur la personne, et surtout, de bonnes caméras. Aujour­d’hui, on peut dissimuler des caméras partout.

  • Arrive-t-il que les doutes de vos clients soient infondés?

Il se peut qu’une femme pense que son mari la trompe parce qu’il va dans un 5 à 7 tous les jeudis, mais 80 % des doutes sont justifiés.

  • Combien de temps vous faut-il pour prendre une personne en défaut?

Ça varie suivant les informations qu’on a, mais ça peut parfois ne prendre qu’une seule journée.

  • Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre métier?

L’adrénaline.

[…]

Par JUDITH LUSSIER  pour journalmetro.com

En savoir plus :

source http://www.journalmetro.com/culture/article/1027864–alain-menard-detective-prive

Sur la trace des détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 21 novembre 2011

Ils filent, épient, photographient sur demande. Recherche de personne, contrôle des arrêts de travail ou adultère : les détectives privés enquêtent avec discrétion, et moyennant rémunération, pour le compte de tiers. Sur la côte basque, le marché existe, et tend même à se développer. Ces « agents privés de recherche » seraient une quinzaine au Pays basque à disposer de l’agrément préfectoral, aujourd’hui obligatoire (lire ci-dessous). Vingt-sept en bénéficieraient à l’échelle des Pyrénées-Atlantiques.

[…]

C’est le cas de Gilles Boillot. Avec un autre limier, ce quadragénaire a ouvert à Anglet une franchise de Détectives de France. L’enseigne se développe actuellement sur tout le territoire. Ancien directeur commercial d’une radio privée, il s’est reconverti, voici quelques années, dans la filature. Mais Gilles Boillot ne pâtit pas d’une espionnite aiguë et préfère, d’emblée, désacraliser le métier. « Nous n’envoyons personne en prison. Surtout, nous ne portons pas d’armes », prévient-il.

Gilles Boillot ne s’en cache d’ailleurs pas. Le quotidien d’un privé ne ressemble en rien à un film hollywoodien. Plutôt à une longue attente rythmée par la patience. Sa principale activité ? On s’en douterait volontiers… Sans imaginer qu’elle représente encore 60 % de son chiffre d’affaires. « L’adultère est au détective ce que le divorce est à l’avocat : de l’alimentaire, sourit Gilles Boillot. Je préférerais vous dire que l’espionnage industriel constitue notre activité principale, mais ce n’est pas le cas. »

  • L’argent pour dénominateur

Une réalité confirmée par l’agence Muga Consulting, basée à Hendaye. Le détective à la tête de cette petite entreprise, ancien commandant de police passé par les services les plus prestigieux de la maison, préfère taire son nom. L’adultère représente pour lui 50 % de son activité. « Et les 3/4 du temps, la personne connaît parfaitement l’amant ou la maîtresse en question », assure-t-il. Au passage, les privés notent que les hommes n’ont plus le monopole du 5 à 7. En matière de coucherie, la parité existe, de fait.

Ces détectives traquent les infidèles pour des histoires de gros sous, le plus souvent. « Le dénominateur commun, c’est toujours l’argent. On agit très rarement pour une simple question morale », analyse un privé. Devant le juge, en cas de divorce, l’adultère permet toujours de négocier de meilleures indemnités compensatoires, ou la garde des enfants.

Pas question pour autant de filmer ou photographier une partie de jambes en l’air. Un détective n’est pas un huissier. Il n’est pas habilité à constater l’adultère. Les privés ne peuvent en effet constituer des preuves que dans des lieux publics. Ce qui ne facilite pas la tâche des privés, condamnés à « établir des habitudes », à défaut de preuves. « Ces dossiers sont longs et difficiles. Par définition, il s’agit de 5 à 7, ou de 2 à 3. Et les gens sont extrêmement méfiants. Ils rasent les murs et sont du genre à tourner trois fois autour d’un rond-point pour vérifier qu’ils ne sont pas suivis », assure l’un d’eux.

  • Planquer à la campagne

Ces hommes au physique passe-partout déploient ainsi des trésors d’ingéniosité pour arriver à leurs fins. « Quand je fais un repérage, j’emmène mon chien. Dans ma voiture, j’ai toujours un siège enfant », explique Gilles Boillot. L’enquêteur d’Hendaye évite de « se montrer de face, et surtout de croiser les regards ». « Si j’ai un doute, j’arrête. » Et lorsque quelqu’un les remarque, l’un cherche son chat, tract à la main, l’autre… sa femme.

[…]

  • Filatures transfrontalières

[…]

Les deux limiers l’assurent : ils vivent correctement de leurs activités. La profession sort peu à peu de l’ombre et le recours à ces intermédiaires d’un genre particulier, par des notaires ou des avocats, rentre peu à peu dans les mœurs. Ces limiers n’attendent que ça : « Que l’on institutionnalise enfin le métier de détective privé ».

Par Fabien Paillot pour sudouest.fr

En savoir plus : http://www.sudouest.fr/2011/11/21/sur-la-trace-des-prives-558562-3944.php

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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