Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
Enquêtes, Investigations, Intelligence économique,
Renseignement, Numérique, Cyber, Veilles, TIC, SSI …

Articles taggués ‘espionnage’

Le fondateur de WikiLeaks, l’Australien Julian Assange, a estimé mardi qu’Internet était la plus formidable machine à espionner jamais créée et un obstacle à la liberté de parole.

S’adressant à des étudiants à la prestigieuse université britannique de Cambridge, Julian Assange a affirmé qu’Internet, en particulier le réseau social en ligne Facebook, fournissait aux gouvernements un moyen plus grand d’espionner les gens.

Il a ainsi cité le cas de l’emploi de Facebook en Egypte il y a quelques années qui s’est mal terminé pour ses utilisateurs.

« Il y a eu en fait, a expliqué Assange, une révolte sur Facebook au Caire, il y a trois ou quatre ans. Elle était très réduite, après cela Facebook a été utilisé pour arrêter les principaux utilisateurs qui ensuite étaient battus, interrogés et incarcérés ».

« Internet, a-t-il affirmé, c’est la plus grande machine à espionner que le monde ait jamais connue ».

La montée en puissance de cette technologie était en train d’aider les régimes tyranniques, a-t-il poursuivi. « Ce n’est pas une technologie qui favorise la liberté de parole, ce n’est pas une technologie qui favorise les droits de l’homme », a martelé Assange.

« C’est plutôt une technologie qui peut être utilisée pour instaurer un régime totalitaire d’espionnage, tel qu’on n’en a jamais vu », a-t-il poursuivi.

[…]

Par AFP pour 20minutes.fr

En savoir plus :

http://www.20minutes.fr/ledirect/688210/web-internet-fantastique-machine-espionner-selon-assange

Le grand roman d’espionnage 2011 de la régie Renault …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 mars 2011

Europe 1 : Bienvenue chez Basse

Émission de Pierre-Louis Basse du 21/03/11.

Le grand débat du soir : le grand roman d’espionnage 2011 de la régie Renault

Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris, avocat de Matthieu Tenenbaum, l’un des trois cadres licenciés par Renault
Gilles Vervisch, philosophe
Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail, expert des relations sociales et syndicales
Bruno Fuligni, écrivain, historien, auteur de La police des écrivains chez Horay
Eric Delbecque, chef du département sécurité économique de l’Institut National des Hautes études de la sécurité et de la justice
Nicolas Arpagian, rédacteur en chef de la revue prospective stratégique, auteur du Que sais-je ? La cybersécurité chez PUF
Frédéric Ploquin, journaliste d’investigation, spécialisé dans les milieux de la police, du banditisme et du renseignement, auteur de la Prison des caïds chez Plon

http://http5.europe1.yacast.net/europe1video/audio/MediaCenter/Emissions/Bienvenue-chez-Basse/Le-grand-roman-d-espionnage-2011-de-la-regie-Renault-462297.mp3

En savoir plus :

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Bienvenue-chez-Basse/Sons/Le-grand-roman-d-espionnage-2011-de-la-regie-Renault-464757/

Espionnage, cyber-attaque : comment se protéger ?

Posté par Arnaud Pelletier le 15 mars 2011

[…] des « professionnels déterminés et organisés » seraient parvenus à infiltrer quelque 150 ordinateurs des services centraux pour dérober des « données sensibles » sur la présidence française …

C à dire ? France 5

Présenté par Axel de Tarlé
Du lundi au vendredi 17h30

Portrait de Bernard Carayon

Bernard Carayon

[…]

Mais qui sont ces hackers ? Et pourquoi ces attaques informatiques visaient-elles des documents sur le G20 ? « Le fond des débats du G20 n’est pas toujours exprimé à travers des communiqués de presse », affirme le député UMP du Tarn, Bernard Carayon. « Il y a des discussions au préalable qui ont été engagées par les représentants des chefs d’Etat, dans une phase préliminaire de travaux. Il y a des sujets importants sur la question des parités monétaires, sur les distorsions de concurrences, sur les questions de régulations financières… et on peut parfaitement imaginer qu’en amont de débats qui sont destinés à l’opinion publique et qui feront l’objet de synthèses d’ordre général, il y ait des travaux préparatoires qui sont, eux, plus intéressants et qui suscitent l’intérêt de grandes puissances, qui préparent ainsi leur propre position. »

[…]

Et dans le fond », souligne notre invité, « ce n’est pas tout à fait faux, parce qu’il n’y a aucun système ou réseau public d’information qui soit aujourd’hui impénétrable. »

On se souvient que « le Pentagone avait été attaqué, avec succès, par des hackers américains, des jeunes de 22 ans-23 ans. Ou que Wikileaks a pu livrer à l’opinion publique les télégrammes diplomatiques américains. Mais là », selon Bernard Carayon, « ce n’est pas un hacker. Car compte tenu de la cible et de l’ampleur de l’attaque – c’est-à-dire du nombre d’ordinateurs qui ont été visés et pénétrés -, cela ne peut relever que d’une organisation.

[…]

Actuellement, ajoute l’élu, « ce qu’il est important de comprendre, c’est que toutes les infrastructures publiques peuvent être pénétrées. Mais c’est le cas également des infrastructures de communication, des entreprises comme celles des particuliers. Donc, il y a un problème global aujourd’hui, qui est bien connu des experts, des politiques, de l’opinion publique ».

En réalité, poursuit Bernard Carayon, « une organisation terroriste comme une organisation criminelle et mafieuse, une organisation d’Etat ou quelques individus solidement formés peuvent avoir des capacités d’intrusion et de destruction du système nerveux de notre société qui sont considérables. Donc, contre cela, il faut se prémunir et réagir. Dans ce sens, la première chose à faire est de réaliser l’audit de la vulnérabilité de nos administrations publiques. Je crois qu’aujourd’hui, la preuve est apportée qu’il n’y a pas d’étanchéité et de protections suffisantes ni de formation suffisante des fonctionnaires à ces questions de sécurité. Il n’y a pas de culture de la sécurité en France, comme il n’y a pas de culture du renseignement ».

En savoir plus et voir la vidéo :

http://www.france5.fr/c-a-dire/index-fr.php?page=emission&id_article=1436

G20 : Bercy reconnaît que ses ordinateurs ont été espionnés …

Posté par Arnaud Pelletier le 7 mars 2011

150 ordinateurs du ministère de l’Économie et des Finances ont été attaqués par des hackers informatiques.

Une gigantesque affaire d’espionnage frappe Bercy.

[…]

L’opération, confirmée lundi matin par Bercy, a débuté en décembre et concerne la direction du Trésor et des documents du G20.

«Il y a certainement des informations qui ont été obtenues mais ce qui est important c’est qu’on connaisse l’origine, qu’on définisse les modalités de cette attaque (…) venue de l’extérieur probablement, explique le ministre du Budget François Baroin au micro d’Europe 1. Les particuliers à ma connaissance ne sont pas concernés. Les dossiers personnels, les dossiers individuels, les dossiers fiscaux ne sont pas concernés. Ce qui était ciblé, c’est l’organisation du G20. » Le ministre reconnait qu’il existe «des pistes, encore difficile à confirmer», sur l’origine de ces attaques.

Un mouchard installé via un mail infecté

Ce sont au total 150 ordinateurs qui ont été infiltrés par un mouchard. Ce logiciel, installé sur les postes via un mail infecté, est capable de se propager à l’ensemble des correspondants au sein de l’administration.

[…]

Le ministère a porté plainte contre X auprès du Parquet de Paris et la DCRI, les services de renseignement intérieur français, a été saisie.

Par B.M. pour leparisien.fr

En savoir plus :

http://www.leparisien.fr/economie/g20-bercy-reconnait-que-ses-ordinateurs-ont-ete-espionnes-07-03-2011-1347144.php

Wikileaks ouvre un monde de risques entièrement nouveau pour les entreprises. Avec des infoanarchistes luttant pour découvrir leurs secrets et les diffuser sur la toile – en partie juste parce qu’ils en ont la capacité – le danger est époustouflant.

Le danger n’est même plus que des emails tombent entre de mauvaises mains. Désormais, il y a un risque réel que l’intégralité de l’intelligence d’une entreprise soit exposée, à l’image du cerveau diplomatique du gouvernement américain ouvert aux regards de tous.

[…]

Mais que se passerait-il si ces terabytes venaient à trouver leur place sur WikiLeaks ? Le visiteur occasionnel – autant que ces enquêteurs gouvernementaux pressés par le temps – aurait bien du mal à déterrer quoi que ce soit d’intéressant avant de perdre patience. Les concurrents, en revanche, y consacreraient sans doute beaucoup plus d’efforts. Seul peut être les puissants fonds de placement à risque, déploieraient les moyens nécessaires pour déceler des signes de force ou de faiblesse, ou pour chercher n’importe quelle rumeur portant sur de futurs projets d’une entreprise qui pourrait leur conférer un avantage. Il ne s’agit pas là d’une simple expérience de pensée : Wikileaks a promis de lâcher une bombe de la même envergure contre une grande institution financière l’année prochaine.

[…]

Les sociétés qui ne parviennent pas à prendre conscience de l’importance de ce « moment Wikileaks » risquent d’être lésées par son impact. Le risque ne réside plus dans le dispositif de cybersécurité de tout un chacun, mais dans les failles de n’importe qu’elle communication. Le risque n’est plus de tenir des propos tellement outrageux dans un email professionnel qu’ils finiraient en une d’un quotidien. Le risque est désormais que des propos relativement anodins se retrouvent enfouis dans une base de données consultable et rendue un jour publique sans raison, mais seulement parce quelqu’un sait le faire.

Traduction par Mélanie Herment pour cdse.fr

Source Harvard Business Review D’aprés le texte de David Gordon & Sean West (Eurasia Group) : « Could WikiLeaks Expose Your Corporate Brain ? »

En savoir plus :

https://www.cdse.fr/spip.php?article786&id_mot=51

Menace sur les téléphones portables …

Posté par Arnaud Pelletier le 28 février 2011

Les smartphones, nouvelles cibles privilégiées des hackers.

Nos téléphones portables sont une nouvelle cible pour les hackers. Le nombre de virus sur smartphone a en effet plus que doublé en 2010. Pour contrer ces hackers, des sociétés se sont spécialisées dans le cyber-sécurité sur mobile. Le journal Intelligence Économique (France 24)  d’Ali Laïdi a enquêté sur une de ces sociétés basée à Helsinki.

F-Secure est une des sociétés leader en matière de cyber-sécurité sur mobile. Mikko Hypponen dirige depuis 19 ans les laboratoires de recherche de la société. Il est aussi l’une des personnes les plus influentes dans le monde en matière de virus.

[…]

F-Secure est une des premières sociétés à travailler sur la protection des mobiles. Pour son directeur Kimmo Alkio, c’était une stratégie évidente : « En raison de la rapide évolution du nombre de smarthpone dans le monde, la prise conscience des défis en terme de sécurité augmente elle aussi de plus en plus rapidement ».

En effet en 2013, huit personnes sur dix accèderont à Internet via un terminal mobile. Avec 630 millions de personnes qui utilisent aujourd’hui la 3G et des marchés indiens et chinois très prometteurs, les créateurs de virus devraient se multiplier dans les années à venir.

[…]

La menace est donc proche et devrait s’amplifier dans les années à venir. A l’heure où l’on nous propose de payer nos achats en ligne sur mobile, nul doute que les entreprises devraient exiger des anti-virus livrés en kit, sur tous les Smartphone de leur personnel. Une question élémentaire de sécurité.

Par  Ali LAIDI / Margaux DUQUESNE / Victoire MEYNIAL pour france24.com

En savoir plus :

http://www.france24.com/fr/20110219-intelligence-eco-hackers-cybercriminalite-smartphone-virus-iphone-portable

Renault : l’affaire d’espionnage industriel tourne court …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 février 2011

Tout en annonçant un audit sur « la sécurité du groupe », Carlos Ghosn tente de changer de sujet et défend désormais les bons résultats de l’entreprise.

L’affaire d’espionnage industriel chez Renault tourne au vaudeville. Carlos Ghosn attendait des preuves, ce sont en fait des démentis qui lui parviennent. Alors que les accusations portées contre trois cadres de l’entreprise s’effondrent, le patron de Renault a demandé jeudi 24 février un audit interne des systèmes d’informations et de sécurité du groupe automobile français.

[…]

  • Les trois cadres clament leur innocence

Depuis le début de l’affaire, les trois cadres clament leur innocence et les premiers éléments obtenus tendent à leur donner raison. Selon le Canard Enchaîné, l’enquête préliminaire de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) montre que la direction du constructeur automobile s’est laissée emportée sur de fausses pistes.

[…]

  • Pas de trace de compte bancaire

La piste du Liechtenstein semble, elle aussi, conduire à une impasse. Renault a accusé Michel Balthazard, membre du comité de direction, d’avoir reçu 550.000 euros versés par les Chinois sur un compte secret à la banque princière LGT. La banque a indiqué ne pas être au courant d’une demande de renseignement de la part des autorités françaises. Une source proche du dossier avait cependant précisé ne pas avoir trouvé de compte bancaire ou de fondation au nom des trois cadres licenciés de Renault.

[…]

  • Plainte contre X de Renault

L’affaire a éclaté début 2011 avec la mise à pied puis le licenciement des trois cadres haut placés, à la suite d’une enquête interne consécutive à l’envoi de courriers anonymes.
Selon RTL, l’un de ces courriers vise Michel Balthazard, qui était membre du comité de direction de Renault. L’auteur de cette lettre assure avoir été témoin de conversations lors desquelles Michel Balthazard aurait évoqué des détails du programme de Formule 1 de Renault et sur la conception des monoplaces. Il n’aurait livré aucun secret sur la voiture électrique, selon la radio.

[…]

Pas L. M. – Nouvelobs.com

En savoir plus :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/economie/20110224.OBS8617/renault-l-affaire-d-espionnage-industriel-tourne-court.html

Encore des espions chez les écolos …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 février 2011

Après la police, c’est maintenant au tour des multinationales d’être pointées du doigt. Elles auraient fait appel à des sociétés privées qui ont infiltré les mouvements écologistes, révèle une enquête du Guardian.

Trois grandes compagnies du secteur énergétique ont commandité des missions d’espionnage au sein des mouvements écologistes, a révélé le Guardian le 14 février. Le géant de l’énergie E.ON, le deuxième producteur britannique de charbon Scottish Resources Group, et Scottish Power [qui appartient depuis 2006 à l’énergéticien espagnol Iberdrola], l’un des premiers producteurs d’électricité, se sont offert les services d’une société de sécurité privée chargée de surveiller en toute discrétion les activités de certains militants.

Les documents obtenus montrent comment la directrice de cette société de sécurité, Rebecca Todd, a renseigné la direction des grands groupes sur les projets des écologistes, à partir des fouilles effectuées dans leurs e-mails. On la voit également ordonner à un de ses agents d’assister à des rassemblements de mobilisation et lui apprendre à se faire bien voir des écolos.

[…]

Aujourd’hui, l’enquête du Guardian apporte de nouveaux éclaircissements sur les méthodes de ces sociétés privées, dont les agents s’inscrivent comme des militants lambda sur les listes de diffusion et, pour certains, s’infiltrent en profondeur et sur plusieurs années dans les mouvements militants.

[…]

Depuis trois ans, Rebecca Todd met elle-même la main à la pâte, et utilise différentes adresses électroniques pour s’inscrire sur les listes de diffusion de toute une série de mouvements écologistes à l’origine d’importantes manifestations. Comme celle organisée lors du G20 à Londres, contre la centrale électrique d’E.ON à Kingsnorth [dans le Kent] ou encore contre l’extension de l’aéroport de Heathrow. Via ses emails, elle est informée des échanges au sein de ces mouvements et apprend à l’avance l’organisation des manifestations.

[…]

E.ON assure avoir fait provisoirement appel aux service de Vericola et de Global Open, une autre société de sécurité, car ses responsables souhaitaient savoir quand les écologistes allaient manifester ou s’ils comptaient envahir des centrales et d’autres sites, comme ils l’avaient fait par le passé. Le porte-parole d’E.ON précise que Vericola ne devait collecter que des informations publiques, et que Si Todd et ses collègues se sont procuré des informations privées, ils ont agi “de leur propre chef”. SRG et Scottish Power se sont refusés à tout commentaire.

Par Rob Evans & Paul Lewis pour The Guardian

En savoir plus :

http://www.courrierinternational.com/article/2011/02/17/encore-des-espions-chez-les-ecolos

Renault : espionnage ou espionnite ?

Posté par Arnaud Pelletier le 17 février 2011

France ô – Toutes les France

Talk show dynamique et percutant sur l’actualité nationale et internationale présenté par Ahmed El Keiy.

Les invités :

Eric Delbecque, chef du département « Sécurité économique » de l’INHESJ

Alain Wang, Sinologue

Nicolas Arpagian, Rédacteur en chef de Prospective Stratégique

Perrine Créquy, chef d’édition du pôle économie du Figaro.fr

Voir la Vidéo :

En savoir plus : http://www.franceo.fr/toutes-les-france/index-fr.php?page=player_video&id_article=554

Renault ne dispose pas de documents sérieux sur l’espionnage …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 février 2011

PARIS (Reuters) – La société Renault ne dispose pas de documents écrits sérieux pour étayer les accusations d’espionnage industriel au profit d’une puissance étrangère portées devant la justice contre trois cadres, écrit mercredi Le Canard enchaîné.

Alerté par des lettres anonymes à l’été 2010, le constructeur automobile a fait mener l’enquête à titre privé par un seul homme, payé 100.000 euros, correspondant à Alger d’une société privée de renseignement, Geos, selon l’hebdomadaire.

Renault ne souhaite faire aucun commentaire, déclare à Reuters son avocat Jean Reinhart.

Le détective a travaillé avec d’autres personnes qui disent avoir piraté des comptes bancaires et a présenté le résultat de son travail à la direction de Renault par téléphone, sans produire la moindre preuve ou le moindre « justificatif présentable », explique l’hebdomadaire satirique.

Renault a licencié ensuite les trois cadres et porté plainte auprès du parquet de Paris, qui a ouvert une enquête préliminaire officielle confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur. Le détective a été licencié par Geos qui lui reproche d’avoir fait cavalier seul.

[…]

La DCRI a demandé à Renault de livrer le nom de son détective, sans succès, car les témoins interrogés s’y refusent. Des demandes d’aides ont été envoyées au Luxembourg et en Suisse pour vérifier les accusations faisant état de comptes bancaires off-shore, alimentés par des sociétés chinoises, dit le Canard.

[…]

Par Thierry Lévêque pour lepoint.fr

En savoir plus :

http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/renault-ne-disposerait-pas-de-documents-sur-l-espionnage-01-02-2011-134410_240.php

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

Note sur les billets de ce blog et droit de réserve

Facebook


Twitter

Abonnez vous