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Articles taggués ‘sms’

Lui même victime, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a qualifié mercredi 9 novembre d’« extrêmement grave » le piratage de données professionnelles et privées de députés UMP.

 

Découvert par une agence de veille et relevé par Rue89, ce piratage concerne près d’un millier de cadres de la majorité dont Christian Jacob, Michèle Alliot-Marie, Marie-Anne Montchamp et M.Copé, qui a indiqué avoir reçu « des centaines et centaines de messages d’injures, d’insultes à caractère très diversifié » et précisé qu’il allait « dans une heure, changer de numéro de portable ».

Selon Rue89, qui a décidé de ne pas indiquer le lien du site concerné, « quatre fichiers texte ont été mis en ligne samedi 5 novembre et comportent un grand nombre de données sensibles : numéros de téléphone fixe et portable, numéros de téléphone prioritaires, nom, adresse et numéros de téléphone de leurs suppléants, nombre d’enfants, année de naissance du cadet et de l’aîné des enfants, adresses personnelles et professionnelles ».

[…]

Le ou les responsables de ce piratage ont laissé un message de revendication sur le serveur piraté de l’UMP, relayé par Rue89 : « A tous les gardés à vue des banlieues karcherisées, aux manifestants battus, aux journalistes espionnés, aux demandeurs d’asile ignorés et matraqués, aux Roms stigmatisés, à toutes les victimes de l’UMP, nous vous livrons les coordonnées de l’UMP. Œil pour œil, dent pour dent. »

L’UMP VA PORTER PLAINTE CONTRE X

[…]

« C’est extrêmement grave », a jugé le député-maire de Meaux. « Cela pose vraiment le problème de la protection des données individuelles ». « C’est inacceptable dans un grand pays moderne ».

Le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Christian Jacob, a « décidé de porter plainte contre X du chef de violation du secret des correspondances et vol de données informatiques, auprès du procureur de la République de Paris », indique un communiqué.

Par AFP pour lemonde.fr

En savoir plus :

source http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/09/piratage-de-donnees-l-ump-porte-plainte-les-deputes-changent-de-telephone_1600949_823448.html

La France vous écoute !

Posté par Arnaud Pelletier le 5 septembre 2011

Les écoutes téléphoniques ? De quoi s’agit-il ? « C’est le Monde qui l’affirme ce matin. Contrairement aux dénégations de l’exécutif, le contre-espionnage français aurait bien réclamé les factures téléphoniques détaillées de Gérard Davet, journaliste du quotidien, et co-auteur de l’ouvrage sorti hier (31.08.2011) « Sarko m’a tuer ».

Une opération, si elle se confirmait, qui tombe sous le coup de la loi sur le secret des sources. Interrogé sur France Info ce matin, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a reconnu des « repérages de communications téléphoniques » et dit s’en remettre à la justice. »

Qu’en des termes élégants, type langue de bois, le ministre voudrait dire : « écoutes téléphoniques illégales »

« L’espionnage des communications de plusieurs journalistes du Monde par le pouvoir a débuté à l’été 2010, au début de l’affaire Bettencourt, après la publication de conversations captées clandestinement au domicile de la milliardaire. »

[…]

En savoir plus :

http://sefcaputeaux2.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/09/02/la-france-vous-ecoute.html

Et aussi :

L’affaire Bettencourt est relancée par des révélations sur l’espionnage d’un journaliste du Monde par les services de renseignement, parallèlement au démenti sur la mise en cause de Nicolas Sarkozy.

Ce nouvel épisode a ravivé le débat politique entre gauche et droite, à huit mois de l’élection présidentielle. Au sein de l’UMP, le député Bernard Debré a jugé « intolérable » que le contre-espionnage ait pu examiner les appels d’un des journalistes du Monde pour identifier ses sources.

Une juge d’instruction parisienne, Sylvie Zimmermann, a découvert que la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) avait demandé en juillet 2010 par réquisition à l’opérateur Orange les factures détaillées de téléphone de Gérard Davet, journaliste au Monde.

La demande a été faite le lendemain de la publication par le quotidien d’un article embarrassant pour Eric Woerth, alors ministre du Travail, qui a dû démissionner en raison notamment de l’embauche de sa femme par le gestionnaire de fortune de l’héritière de L’Oréal.

[…]

Par Thierry Lévêque pour lepoint.fr

En savoir plus :

http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/l-espionnage-de-la-presse-relance-l-affaire-bettencourt-01-09-2011-1369092_240.php

Interviewé par  Alex de Tarlé pour C dans l’Aire, sur France 5, Arnaud PELLETIER nous donne sont point de vue sur l’utilisation des nouvelles technologies dans les problèmes d’espionnage. Il met aussi en garde contre l’utilisation illégale grandissante des logiciels espions afin d’entraver la vie privée d’un tiers.

Agence Leprivé – Arnaud PELLETIER par AgenceDetectivePrive

Internet, téléphone, tout s’espionne …

Malgré la fermeture du tabloïd News of the World, l’empire de presse Murdoch est en péril, et Scotland Yard et le Premier ministre britannique sont ébranlés. Un scandale d’écoutes téléphoniques qui rappelle d’autres affaires qui ont, en leur temps, secoué la France.

Plus de trois ans après un premier procès pour piratage téléphonique (entre autres contre des membres de la famille royale), au Royaume-Uni, The News of the World faisait à nouveau l’objet d’une enquête policière ouverte en janvier 2011.

Début juillet, on apprenait que les messageries d’enfants disparus ou de leurs familles – par exemple : Madeleine McCann -, comme celles de victimes des attentats de 2005 à Londres ou de soldats tués en Irak et en Afghanistan auraient ainsi été espionnées. Dans le même temps, la BBC rapportait que des emails indiqueraient que le tabloïd versait de l’argent à un ou des membres de Scotland Yard pour obtenir des informations.

Fondé en 1843, The News of the World, propriété de News Corporation, paraît pour la dernière fois le 10 juillet, quelques jours avant que l’actionnaire principal, l’Australien Rupert Murdoch, fasse ses excuses sous le titre « Nous sommes désolés » dans l’ensemble de la presse britannique. Malgré cela, la suspicion se propage aux autres titres du groupe de presse, et aux Etats-Unis, le FBI se penche lui aussi sur de possibles écoutes concernant les victimes du 11-Septembre.

Dès lors, on assiste à une avalanche de démissions – le directeur général à Dow Jones du groupe, le patron de Scotland Yard… – et d’interpellations. Parmi ceux à avoir été entendus par la police avant d’être relâchés sous caution, on trouve un ancien journaliste du journal déjà condamné dans la précédente affaire… et plus ennuyeux pour David Cameron : Andy Coulson, son conseiller de communication jusqu’au début de l’année et ex-rédacteur en chef du tabloïd, ou sa prédécesseur, la tout fraîchement démissionnaire du poste de directrice générale de News International, Rebekah Brooks, proche de l’actuel Premier ministre.

Un scandale qui n’est pas sans rappeler certains cas en France, comme dernièrement dans l’ »affaire Woerth-Bettencourt » ou certaines conversations téléphoniques au Monde avaient été contrevers=versées ou plus les célèbres « écoutes de l’Elysée ». Réalisées entre 1983 et 1986 par la cellule antiterroriste, créée par François Mitterrand, elles ont porté sur 3 000 conversations de 150 personnes, dont des journalistes, un avocat et l’auteur Jean-Edern Hallier, et ont été condamnées en parties lors d’un procès qui s’est conclu en 2005.

Une affaire qui a abouti, en 1991, au vote d’une loi impliquant un contrôle strict de l’usage des écoutes téléphoniques au niveau administratif. Ainsi, en France, elles ne peuvent être légales que si elles sont ordonnées par un juge ou le Premier ministre, après avis de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité. Dans le cadre privé, elles relèvent du Code pénal et sont punies d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Source : France 5

En savoir plus :

http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1775

Comment mettre en place une écoute téléphonique ?

Posté par Arnaud Pelletier le 20 juillet 2011

« News of the World » n’a pas l’exclusivité des écoutes téléphoniques illégales. Des techniques simples sont accessibles à n’importe quel particulier.

[…]

Reste que l’espionnage téléphonique ne relève pas de la prouesse technique et peut être accessible à n’importe quel particulier. Espionner sa femme, son employé ou ses enfants, les techniques permettent à monsieur-tout-le-monde de devenir un véritable agent secret au service de sa curiosité.

50 euros pour une copie de chaque SMS

Après un petit tour sur la Toile, on s’aperçoit que mettre un téléphone sur écoute peut être d’une simplicité déconcertante. De nombreux sites proposent ainsi de télécharger un petit programme qui transforme un mobile en véritable mouchard. Le programme totalement invisible permet d’écouter et d’enregistrer les conversations, de copier tous les SMS entrants et sortants, de géolocaliser le mobile, d’écouter en temps réel autour du téléphone (dans un rayon de 5 à 8 mètres), et même d’enregistrer la vidéo captée par l’objectif du portable.

Le site GSM Espion propose, par exemple, un programme « disponible pour 178 modèles », « totalement invisible » et « commandé à distance grâce à un code secret, même si vous êtes à l’autre bout du monde… » Un programme qui a un coût en fonction des services souhaités : un autre site démarre à 50 euros pour une interception de SMS et va jusqu’à 500 euros pour la totale.

Une carte à 25 euros pour écouter un téléphone fixe

Pour écouter les conversations sur un téléphone fixe, la technique n’est pas plus compliquée. Un ordinateur et une carte, dite « DECT », suffisent. La carte reliée à l’ordinateur capte toutes les communications dans un rayon de 50 à 100 mètres pour des téléphones fixes sans fils répondant à la norme DECT (une grande majorité). Elle intercepte le signal entre la base et le combiné, permettant ainsi d’avoir accès aux communications. Et ce type de carte se retrouve facilement en vente sur Internet aux alentours de 25 euros.

[…]

Les systèmes anti-écoutes téléphoniques

[…]

Nombreux sont les sites qui précisent que les appareils et programmes vendus restent illégaux en France, même s’il est tout à fait possible de le recevoir directement en France. Mais aux vues des prix pratiqués, l’écoute téléphonique est devenue un véritable commerce via Internet.

Par Boris Manenti pour Le Nouvel Observateur

En savoir plus :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110719.OBS7290/comment-mettre-en-place-une-ecoute-telephonique.html

La preuve numérique dans la procédure du divorce pour faute …

Posté par Arnaud Pelletier le 9 juin 2011

Annonces, rencontres, tchats sur Internet, inscription sur des sites de rencontre, copie des données du disque dur, espionnage de l’ordinateur, SMS, E-mail : quels sont les éléments qui peuvent être produits comme preuves dans le cadre du divorce pour faute ?

« Le divorce peut être demandé par l’un des époux lorsque des faits constitutifs d’une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage sont imputables à son conjoint et rendent intolérable le maintien de la vie commune » (article 242 du Code civil).

« Les faits invoqués en tant que causes de divorce peuvent être établis par tout mode de preuve, y compris l’aveu » (article 259 du Code civil). Il faut tout de même préciser que, pour des raisons évidentes, les témoignages des descendants des époux, c’est-à-dire ceux des enfants et des petits-enfants, ne sont pas retenus.

Par ailleurs, il existe des limites légales à la recevabilité des preuves collectées ; ces limites tiennent aux moyens mis en œuvre pour recueillir les preuves.

[…]

  • L’inscription d’un époux sur un site de rencontre peut-elle constituer une faute ?

Selon la jurisprudence, un acte d’inscription isolé sur un site de rencontre ne saurait, à lui seul, être retenu comme une faute justifiant le prononcé d’un divorce. En effet, toute faute ou violation d’un devoir ou d’une obligation conjugale ne justifie pas le prononcé du divorce ; la faute doit revêtir un caractère de gravité suffisante ou être répétée pour que le juge accepte de prononcer le divorce.

Mais lorsqu’il est « produit des éléments démontrant que l’époux s’est inscrit sur un site de rencontres depuis une certaine période, qu’il entretient des correspondances intimes, envoie des photos compromettantes et recherche manifestement des aventures extraconjugales », le juge peut reconnaître dans ces comportements une faute qui justifie le prononcé du divorce (Cour d’appel de Lyon 2ème chambre 7 février 2011, N° de RG : 09/06238)

Il en est de même lorsqu’il est démontré qu’un époux s’adonne à « une fréquentation soutenue et injurieuse d’Internet sur des sites de rencontres ou pornographiques » (Cour d’appel de Paris, 19 décembre 2007, N° de RG : 07/03365)

[…]

  • Quand la chasse aux SMS est ouverte dans le divorce pour faute :

« L’écrit sous forme électronique est admis en preuve au même titre que l’écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu’il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l’intégrité » (Article 1316-1 du Code civil).

Malgré cet article énoncé par la loi n° 2000-230 du 13 mars 2000 portant adaptation du droit de la preuve aux technologies de l’information et relative à la signature électronique, les juridictions considéraient, jusqu’à une décision récente de 2009, que les SMS « relevaient de la confidentialité et du secret de la correspondance » et que la « lecture de ces courriers à l’insu de leur destinataire constitue une atteinte grave à l’intimité de la personne ».

Mais, la Cour de cassation, dans un arrêt en date du 17 juin 2009, a admis la recevabilité des SMS comme preuve dans la procédure de divorce pour faute. Dans cette affaire, une épouse avait produit des SMS trouvés sur le portable professionnel de son époux pour prouver les relations extraconjugales de ce dernier. La cour a rappelé que « que la preuve pouvant être apportée par tout moyen [en ce compris les SMS] excepté par violence ou par fraude », (Cour de cassation, chambre civile, 17 juin 2009, N° de pourvoi : 07-21796).

[…]

  • Y a-t-il des limites aux fouilles et intrusions dont peut faire objet l’ordinateur utilisé par l’époux pour trouver des preuves ?

« Dès lors que l’ordinateur consulté est l’ordinateur familial, accessible par l’un ou l’autre des époux, sans code d’accès verrouillé », le juge considère que les preuves recueillies par un époux sont recevables, à moins que l’autre ne démontre qu’un moyen frauduleux a été utilisé pour consulter les messages. (Cour d’appel de Lyon, 2ème chambre, 7 février 2011, N° de RG : 09/06238).

[…]

De même, la mise en place de logiciels pour espionner et surveiller les sites consultés par l’époux, le piratage de sa boite mail, ou tout autre procédé de ce genre destiné à capter ses conversation ou échanges vidéo doivent être tenus pour des procédés frauduleux.

[…]

Par Judith Duperoy, Avocat, pour village-justice.com

En savoir plus :

http://www.village-justice.com/articles/Infidelite-virtuelle-adultere-preuve,10323.html

Depuis 2004, la Commission européenne consacre février à la sensibilisation des jeunes à l’usage d’Internet. L’occasion de revenir sur le rôle des parents.

Comme tous les parents, Odette, 45 ans, mère de deux adolescents fervents utilisateurs d’Internet, craint toute sorte de dérives : échanges de vidéos pornographiques ou violentes, immixtion de pédophiles, etc. Faut-il surveiller les accès à Internet, aux mails et SMS ? Faut-il interdire certains usages ? Comment manœuvrer en toute légalité dans cette avalanche technologique ? Le Point.fr a interrogé Antoine Chéron, avocat au barreau de Paris.

Le Point.fr : Les parents ont-ils le droit de limiter l’utilisation d’Internet ou du téléphone portable par leurs enfants mineurs ?

Antoine Chéron : Cruel dilemme : ne pas prévenir des dangers de l’Internet ou du mobile – ce qui serait susceptible de constituer un manquement à leur devoir de surveillance – ou prendre des mesures préventives qui les exposent au risque d’atteinte à la liberté d’expression du mineur ? En droit, les modalités pratiques de l’exercice de l’autorité parentale sont imprécises, d’autant que l’article 371-1 du Code civil dans son dernier alinéa prévoit que le mineur doit être associé à la prise de décision parentale en fonction de son âge et de sa maturité. Concrètement, les parents disposent de différents moyens techniques de contrôle. À commencer par l’installation et le paramétrage des logiciels de « contrôle parental » qui permettent de bloquer l’accès à certains sites. Légalement, les fournisseurs d’accès sont tenus de proposer un dispositif de filtrage des contenus. Des logiciels plus ou moins performants sont aussi en vente sur le marché et permettent, par exemple, de limiter les échanges électroniques à un certain nombre de personnes « autorisées ».

[…]

Quid des réseaux sociaux ?

Certains d’entre eux filtrent spontanément les contenus à caractère sexuel, ce qui ne peut que rassurer les parents. Facebook par exemple, en application de ses conditions générales et notamment de son article 3, vient de fermer le compte d’un membre qui avait mis sous son profil une représentation du célèbre tableau de Courbet, L’origine du monde.

[…]

Faut-il recueillir le consentement de l’enfant avant la mise en place d’un système de filtrage ?

L’exigence d’un consentement du mineur préalablement à l’application d’un système de filtrage relève plus de l’utopie que du réalisme. D’une part, les parents ont peu de chance de l’obtenir. D’autre part, un adolescent, un tant soit peu habitué à la manipulation des téléphones cellulaires, pourrait aisément contourner le dispositif. Mais du point de vue légal, la Convention européenne des droits de l’homme (article 8), relayée par la directive 97/66 du 15 novembre 1997, impose le respect de la confidentialité des échanges par voie de télécommunications et l’impossibilité de les intercepter ou de les surveiller sans le consentement de l’utilisateur concerné. La jurisprudence a d’ailleurs rappelé ces principes en matière de géolocalisation : toute mesure de surveillance doit être précédée d’une « déclaration complète et loyale » (CA Orléans, 18 juin 2009) adressée à la personne concernée.

[…]

Par Laurence Neuer pour lepoint.fr

En savoir plus :

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/laurence-neuer/vie-privee-internet-telephonie-sms-jusqu-ou-les-parents-peuvent-ils-s-incruster-17-02-2011-1296481_56.php

Menace sur les téléphones portables …

Posté par Arnaud Pelletier le 28 février 2011

Les smartphones, nouvelles cibles privilégiées des hackers.

Nos téléphones portables sont une nouvelle cible pour les hackers. Le nombre de virus sur smartphone a en effet plus que doublé en 2010. Pour contrer ces hackers, des sociétés se sont spécialisées dans le cyber-sécurité sur mobile. Le journal Intelligence Économique (France 24)  d’Ali Laïdi a enquêté sur une de ces sociétés basée à Helsinki.

F-Secure est une des sociétés leader en matière de cyber-sécurité sur mobile. Mikko Hypponen dirige depuis 19 ans les laboratoires de recherche de la société. Il est aussi l’une des personnes les plus influentes dans le monde en matière de virus.

[…]

F-Secure est une des premières sociétés à travailler sur la protection des mobiles. Pour son directeur Kimmo Alkio, c’était une stratégie évidente : « En raison de la rapide évolution du nombre de smarthpone dans le monde, la prise conscience des défis en terme de sécurité augmente elle aussi de plus en plus rapidement ».

En effet en 2013, huit personnes sur dix accèderont à Internet via un terminal mobile. Avec 630 millions de personnes qui utilisent aujourd’hui la 3G et des marchés indiens et chinois très prometteurs, les créateurs de virus devraient se multiplier dans les années à venir.

[…]

La menace est donc proche et devrait s’amplifier dans les années à venir. A l’heure où l’on nous propose de payer nos achats en ligne sur mobile, nul doute que les entreprises devraient exiger des anti-virus livrés en kit, sur tous les Smartphone de leur personnel. Une question élémentaire de sécurité.

Par  Ali LAIDI / Margaux DUQUESNE / Victoire MEYNIAL pour france24.com

En savoir plus :

http://www.france24.com/fr/20110219-intelligence-eco-hackers-cybercriminalite-smartphone-virus-iphone-portable

VIE PRIVÉE – Internet, téléphonie, SMS …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 février 2011

Jusqu’où les parents peuvent-ils s’incruster ?

Depuis 2004, la Commission européenne consacre février à la sensibilisation des jeunes à l’usage d’Internet. L’occasion de revenir sur le rôle des parents.

Comme tous les parents, Odette, 45 ans, mère de deux adolescents fervents utilisateurs d’Internet, craint toute sorte de dérives : échanges de vidéos pornographiques ou violentes, immixtion de pédophiles, etc. Faut-il surveiller les accès à Internet, aux mails et SMS ? Faut-il interdire certains usages ? Comment manoeuvrer en toute légalité dans cette avalanche technologique ? Le Point.fr a interrogé Antoine Chéron, avocat au barreau de Paris.

Le Point.fr : Les parents ont-ils le droit de limiter l’utilisation d’Internet ou du téléphone portable par leurs enfants mineurs ?

Antoine Chéron : Cruel dilemme : ne pas prévenir des dangers de l’Internet ou du mobile – ce qui serait susceptible de constituer un manquement à leur devoir de surveillance – ou prendre des mesures préventives qui les exposent au risque d’atteinte à la liberté d’expression du mineur ? En droit, les modalités pratiques de l’exercice de l’autorité parentale sont imprécises, d’autant que l’article 371-1 du Code civil dans son dernier alinéa prévoit que le mineur doit être associé à la prise de décision parentale en fonction de son âge et de sa maturité.

[…]

Les parents peuvent enfin géolocaliser le téléphone de leur enfant en utilisant des applications prévues à cet effet (« géolocaliser mon téléphone » d’Apple ou Androïd).

Quid des réseaux sociaux ?

Certains d’entre eux filtrent spontanément les contenus à caractère sexuel, ce qui ne peut que rassurer les parents.

[…]

Faut-il recueillir le consentement de l’enfant avant la mise en place d’un système de filtrage ?

L’exigence d’un consentement du mineur préalablement à l’application d’un système de filtrage relève plus de l’utopie que du réalisme.

[…]

Par Laurence Neuer pour lepoint.fr

En savoir plus :

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/laurence-neuer/vie-privee-internet-telephonie-sms-jusqu-ou-les-parents-peuvent-ils-s-incruster-17-02-2011-1296481_56.php

Arnaud PELLETIER, Agence Leprivé, sur RTL …

Posté par Arnaud Pelletier le 21 février 2011

Les SMS, nouvelle arme des procédures de divorce.

Plus besoin de vider les poches de votre mari ou de votre femme… De plus en plus souvent, les ruptures peuvent être provoquées par la découverte plus ou moins fortuites, de SMS ou de mails compromettants. Quelles conséquences des nouvelles technologies dans les procédures de divorce ? Cela entraîne-t-il une augmentation des divorces pour faute ? Les séparations sont-elles de plus en plus conflictuelles ? RTL a mené l’enquête. Arnaud Pelletier, détective privé dont beaucoup de clients se présentent avec des SMS ou des courriers électroniques comme preuves d’adultère notamment, a débattu du sujet avec les auditeurs lundi matin.

RTL | Vincent Parizot | 21/02/2011 – 09h31

Interviewer en direct sur RTL matin, Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, débat avec Vincent Parizot et répond aux problématiques des auditeurs à propos de l’utilisation des nouvelles technologiques dans les conflits familiaux …

Écouter l’émission :

Voir la vidéo de l’émission :

http://media.rtl.fr/online/video/2011/0221/7662195614_le-debat-de-rtl-matin-avec-arnaud-pelletier-detective-prive.mp4

Rigoureux et chaleureux, Vincent Parizot dirige la session d’information matinale de la première radio de France, où priorité est donnée à l’information chaude, souvent exclusive. Un « prime-time » riche de la collaboration des 120 journalistes de la station, où se succèdent les meilleurs éditorialistes et qui donne la parole à ceux qui font l’actualité pour multiplier les points de vue et s’enrichir de leurs expériences.

En savoir plus :

http://www.rtl.fr/actualites/article/les-sms-nouvelle-arme-des-procedures-de-divorce-7662114269

<iframe title= »YouTube video player » width= »480″ height= »390″ src= »https://www.youtube.com/embed/7KLTEqGemLM » frameborder= »0″ allowfullscreen></iframe>

SMS et logiciels espions …

Interviewé par  Laure Belot pour Le Monde, Arnaud PELLETIER nous donne sont point de vue sur l’utilisation des nouvelles technologies dans les problèmes familiaux. Il met aussi en garde contre l’utilisation illégale grandissante des logiciels espions afin d’entraver la vie privée d’un tiers.

Extraits :

«Plus de 80% des personnes qui m’appellent le font à la suite des informations qu’ils ont eues par le biais des nouvelles technologies », assure Arnaud Pelletier, détective privé.

[…]

«L’illégalité tend à se développer depuis deux ans, commente le détective privé Arnaud Pelletier. Je mets en garde mes clients,mais de plus en plus d’époux viennent me voir après avoir piraté la boîte e-mail de leur femme. Avant, cela n’était accessible qu’aux hackeurs, maintenant, avec du matériel coûtant 150 euros, on peut faire de l’espionnage de haut niveau sans être particulièrement calé. » Conjoints suspicieux Le détective note également que certains particuliers lui demandent désormais «de détecter des logiciels espions sur leur téléphone ». Comme cela coûte «plusieurs milliers d’euros », il leur conseille«plutôt de changer de portable et de puce».

[…]

SMS, courriels : l’adultère high- tech, nouvel ennemi des couples ?

Article publié le 30 Décembre 2010
Par Laure Belot et Martine Laronche

Source : LE MONDE
Taille de l’article : 1012 mots

Les logiciels espions sèment la zizanie

Article publié le 30 Décembre 2010
Par L. Be. et M. La

Source : LE MONDE
Taille de l’article : 485 mots

Consulter les 2 articles en pdf ici :

le monde 30 décembre 2010

En savoir plus :

https://www.arnaudpelletier.com/wp-content/uploads/2011/01/le-monde-30-d%C3%A9cembre-2010.pdf

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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