Archive pour la catégorie ‘information détective privé’
La France est mal armée pour enquêter sur le Net …
Selon nos informations, les forces de police et de gendarmerie ne réalisent que 500 interceptions par an sur Internet, soit tout juste 10 % de leurs besoins, contre 35.000 écoutes téléphoniques.
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Internet reste un refuge pour les délinquants. Selon nos informations, la France accuse un grand retard dans la modernisation des outils d’investigation sur Internet. Les interceptions téléphoniques – «les écoutes» – ont très largement fait face à l’explosion du nombre de téléphones portables depuis une décennie, en passant de 5845 écoutes en 2002 à 35.000 aujourd’hui. Cette hausse fait même craindre à la gauche des abus lors de la campagne présidentielle. Jean-Jacques Urvoas, député PS du Finistère, a déposé début avril un projet de loi visant à renforcer les sanctions pénales pour les écoutes abusives. Pas de débat en revanche sur les interceptions sur Internet – les interceptions IP – car celles-ci peinent à décoller.
La principale raison en est le coût : une interception téléphonique coûte aujourd’hui 12 euros par jour en moyenne tandis qu’une interception sur Internet vaut encore 80 euros. «Avec ces tarifs, les juges rechignent à autoriser une interception IP, explique une source policière. Les enquêteurs se voient souvent refuser leurs demandes.» Parfois, ce sont aussi les opérateurs qui ne sont pas assez réactifs.
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Manque de coordination
Résultat : les enquêteurs obtiennent facilement les échanges téléphoniques de leurs suspects, après avoir adressé une requête au juge, mais sont désarmés pour lire les échanges d’e-mails. L’an dernier, il n’y a eu que 500 interceptions sur Internet alors que le besoin en France est dix fois supérieur. Selon le ministère de la Justice, ce retard est lié à un manque de coordination et à une organisation préindustrielle des moyens : il y aurait aujourd’hui 250 dispositifs différents implantés dans les locaux de police et de gendarmerie en France.
À cette organisation kafkaïenne s’ajoute la complexité du Web, qui fait l’affaire des criminels. «Quand vous avez une adresse mail à intercepter, il suffit de faire une réquisition auprès d’une société privée avec l’accord du juge, explique Francis Nabot, du syndicat Synergie-officiers. Les choses se compliquent un peu quand le suspect a plusieurs adresses et qu’il faut avoir une adresse IP pour intercepter tous les échanges passant par une même ligne.»
Pour développer les interceptions sur Internet, le ministère de la Justice a mis sur pied la plate-forme nationale des interceptions judiciaires (PNIJ). Il s’agit d’un gigantesque serveur qui permettra, d’ici à 2013, de centraliser l’ensemble des données interceptées sur Internet ainsi que l’ensemble des écoutes téléphoniques. L’appel d’offres du projet, dont Le Figaro s’est procuré une copie, révèle qu’à terme le serveur sera accessible à 60 000 officiers de police judiciaire (OPJ). «Il s’agit de mettre en place une plate-forme faisant l’interface entre les opérateurs et les officiers de police judiciaire, explique un porte-parole au ministère de la Justice. Celle-ci permettra d’adapter les moyens d’investigation à l’évolution des technologies ainsi que de rationaliser les frais de justice.»
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Par Fabrice Amedeo pour lefigaro.fr
En savoir plus :
Comment disparaître sans laisser de traces ?
Une famille ou une personne seule qui disparaît, intentionnellement, du jour au lendemain, c’est possible, mais c’est difficile…
«C’est un art de disparaître».
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Certes, «chacun a le droit de disparaître et c’est possible», estime le détective, mais «c’est de plus en plus difficile» à une époque où tout le monde est «traqué et fiché de partout». Pour passer entre les mailles du filet, il faut être un véritable spécialiste. Alain Bernier cite notamment les escrocs, ces «menteurs professionnels», qui ne doivent leur échec qu’à leurs propres erreurs.
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- Changer d’identité et de date de naissance
A moins de vouloir vivre comme un ermite dans une grotte, c’est un sacrifice à faire pour rester inséré dans la société et pouvoir accéder à tous les services offerts par celle-ci et impliquant de donner ses coordonnées. Pour les plus extrémistes, la chirurgie esthétique est également un bon moyen de ne plus être reconnu.
- Partir à l’étranger
C’est un grand classique. Alain Bernier cite l’Amérique du Sud parmi les destinations préférées des disparus volontaires «parce qu’il y a moins de contrôle et de flicage». Enfin, «cela dépend des pays».
- Payer en liquide
La carte bleue est à proscrire parce qu’elle suit les paiements à la trace. Les espèces, elles, ne laissent aucune trace de son passage, mais à moins de partir en cavale avec un pactole, difficile d’arriver à vivre bien longtemps uniquement avec ce moyen. Ou alors, il faut trouver un petit boulot au noir.
- Ne pas téléphoner
Le téléphone portable est l’autre élément le plus handicapant pour une disparition en raison de son pouvoir de géolocalisation. «Il faut enlever la batterie pour être sûr de ne pas être repéré», ajoute Alain Bernier. Le retour à l’usage des bonnes vieilles cabines téléphoniques est donc de rigueur.
- Payer ses transports à l’unité
De plus en plus de villes proposent des systèmes de carte d’abonnement à puce (Navigo à Paris), hors tous vos déplacements y sont enregistrés. Le ticket traditionnel est à privilégier.
- Eviter les lieux publics et les commerces
La vidéosurveillance est de plus en plus répandue, principalement dans les grandes agglomérations, mais également au sein même des commerces, par mesure de sécurité. Partisan d’un anonymat maximal, Jean-Pierre Petit, l’un des fondateurs du collectif «Souriez, vous êtes filmés», expliquait son quotidien à 20Minutes: «Je ne fréquente pas certains magasins.
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- Echapper au système
«Chaque fois que l’on commet un acte, on atterrit sur un fichier quelconque», caricature Alain Bernier. Mais il est vrai que la citoyenneté doit être réduite au minimum: plus question de payer d’impôts ou de voter. Il faut aussi veiller à ne pas tomber malade parce qu’il est également nécessaire de se passer de la carte vitale et ce n’est pas simple. «J’ai tenté de m’en passer, mais j’ai eu trop de problèmes. J’ai été obligé de la reprendre», raconte Jean-Pierre Petit.
- Bannir toute vie sociale
La discrétion est de mise, le simple fait de parler à ses voisins peut constituer une erreur fatale. De la même manière, il convient de bien se comporter, car le moindre contact avec les autorités est éliminatoire.
- Partir seul
Plus on est de fous, plus on rit, mais plus on laisse de traces aussi. Il n’y a que la solitude qui vaille dans une disparition réussie.
Il existe sans doute encore beaucoup de manières de s’évanouir dans la nature et, d’après Alain Bernier, «celui qui veut disparaître, il y arrive». Cependant, «à moins de se faire couper les dix doigts», le détective estime que nul ne peut vivre à jamais en échappant au reste du monde: «Il y a toujours un moment où nos traces refont surface».
Jusqu’où les entreprises peuvent-elles aller dans la lutte contre l’espionnage industriel ? Débat et vidéo …
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Lutte contre l’espionnage industriel.
L’affaire de protection des données chez Renault et la démission de son directeur général, Patrick Pélata ont relancé la question de la sécurité dans le milieu des entreprises.
Trois experts se sont penchés sur les liens entre entreprises et espionnage industriel et les risques de dérives des directions de multinationales en matière de protection des données. Pour Bertrand Warusfel (pour l’ISAD), il faut mettre en place en amont une véritable politique de sécurité de l’information.
Encore faut-il que les multinationales acceptent de participer à la moralisation des affaires, répond Marjorie Lebrun (IRSEM).
Peut-être, leur lance Ali Laïdi (IRIS), mais l’espionnage industriel est un concept dépassé, […]
En savoir plus :
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Vidéo sur le même sujet :
mercredi 16 mars 2011
L’attaque des pirates fantômes ?
Talk show dynamique et percutant sur l’actualité nationale et internationale présenté par Ahmed El Keiy.
En savoir plus et voir la vidéo :
http://www.franceo.fr/toutes-les-france/index-fr.php?page=player_video&id_article=570
Mouchard dans votre GSM : votre iPhone vous piste partout à votre insu …
Ceci est la carte de tous les endroits où s’est rendu notre collègue Sam Biddle de Giz US depuis presque un an. Tous les endroits.
Le FBI ne le suit pas dans des voitures banalisées. Ses chaussures ne contiennent pas de micro-émetteur.
Non, il avait simplement son iPhone dans sa poche pendant tous ce temps. Comme vous et moi.
Si vous avez un iPhone, il vous suit à la trace vous aussi, que vous le vouliez ou non.
Il s’avère que tous les iPhone enregistrent l’ensemble des endroits où vous vous êtes rendus depuis juin dernier. Ces données sont stockées sur votre téléphone (ou votre iPad) et sur votre ordinateur, facilement accessibles à quiconque sait où chercher.
Bien sur il est normal que les autorités puissent accéder à ces informations en les demandant à votre opérateur de téléphonie mobile. Mais cette information n’a rien à faire dans le téléphone qu’on peut vous voler ou que vous pouvez perdre, ou dans votre ordinateur qui peut également être visité. La mauvaise nouvelle est qu’il n’existe pas d’option d’opt out pour ce système d’enregistrement de vos déplacements.
Cette atteinte à la vie privée a apparemment commencé avec la sortie d’iOS 4. Elle a été découverte par deux spécialistes de la sécurité, l’un d’entre eux affirmant avoir travaillé chez Apple pendant cinq ans. Ces spécialistes sont aussi surpris que perturbés par le stockage des positions géographiques: “en enregistrant passivement votre localisation sans votre permission, Apple a rendu possible l’obtention par une épouse jalouse ou un détective privé d’une cartographie précise de vos déplacements”.
Obtenir ces informations à partir de votre appareil sous iOS est à peu près aussi facile qu’un jailbreak.
Sur votre ordinateur, l’infnormation peut être ouverte aussi facilement qu’un JPEG en utilisant le logiciel de cartographie que les experts en sécurité ont rendu accessible en téléchargement: essayez par vous-même.
Washington DC to New York from Alasdair Allan on Vimeo.
Les données sont sacrément précises. Et même si le téléphone semble se baser sur la triangulation des relais plutôt que par le GPS (ce qui signifie que la désactivation des services géo-localisées ne vous protège pas contre ce flicage), la carte générée par le logiciel a permis d’établir une carte étonnamment précise de tous les déplacements de notre collègue Sam depuis l’acquisition de son iPhone 4 en juillet dernier.
C’est assez effrayant: tous les endroits où il s’est rendu, toute sa vie privée et professionnelle. Les vacances, les visites à la famille, les visites culturelles. Son téléphone s’est comporté comme un véritable mouchard électronique, notant consciencieusement le moindre de ses déplacements.
Pour l’instant il n’existe pas de parade. Le seul moyen de faire disparaitre les données est d’effacer les copies de sauvegarde de votre ordinateur. Mais dans ce cas vous n’aurez plus de back up pour restaurer votre téléphone. Et à chaque fois que vous synchroniserez votre téléphone, il créera un nouveau fichier. Et si vous perdez votre téléphone, il contiendra ces données, qui tomberont donc entre les mains de quiconque mettra la main sur votre iPhone.
Tant qu’Apple n’interrompra pas ce service, ou ne s’expliquera pas sur cette fonctionnalité, les iPhone sont à considérer comme des balances potentielles. En attendant d’y voir plus clair, vous feriez donc mieux de ne peut-être plus emporter votre iPhone partout. Pour l’instant les spécialistes en sécurité n’ont pas mis en évidence la moindre transmission de ces données à quiconque, mais c’est quand même plus que dérangeant.
Nous avons sollicité Apple et attendons leur réponse. En attendant l’expert en sécurité Kevin Mitnick s’est déclaré “assez choqué et perturbé” par cette révélation. Il souligne que les données collectées peuvent grandement intéresser pas mal de monde: il cite les épouses, les enquêteurs privés et le gouvernement américain.
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Par Peter Warden pour The Guardian
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Renault : rapport Bauer / Juillet sur la refonte du service de sécurité …
Le criminologue Alain Bauer, chargé il y a une semaine par un conseil d’administration extraordinaire de Renault d’une mission sur la refonte du service de sécurité du constructeur à la suite du scandale de faux espionnage, rendra ses « conclusions début juillet », […]
M. Bauer doit conduire cette mission en compagnie d’Alain Juillet, ancien responsable de l’intelligence économique auprès du Premier ministre, et d’Eric Delbecque directeur de l’Institut d’études et de recherche pour la sécurité des entreprises (IERSE).
« Nous ferons des propositions sur l’architecture de la future direction du patrimoine industriel et de la sûreté de Renault« , a précisé M. Bauer, […]
Le scandale de faux espionnage, qui a touché Renault en janvier, s’est conclu le 11 avril par la démission du numéro deux Patrick Pélata, le débarquement de six autres responsables et l’indemnisation des trois cadres licenciés à tort.
Le service de sécurité du constructeur, à l’origine de l’enquête ayant abouti au licenciement des trois cadres, a été décapité, avec les départs de son directeur Rémi Pagnie, de Dominique Gevrey et Marc Tixador. M. Gevrey, un ancien militaire, a été mis en examen pour escroquerie et écroué le 13 mars.
Par AFP pour lefigaro.fr
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Les vols de données stratégiques d’entreprise se multiplient …
Selon Le Monde, Turbomeca, une filiale du groupe de défense français Safran, aurait été victime d’une attaque informatique, visant à lui dérober des informations. Selon l’édition du week-end du quotidien, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) enquête sur cette attaque informatique qui aurait duré plusieurs mois. Le tribunal de Nanterre a par ailleurs confirmé aux Echos qu’une enquête était ouverte.
Ce spécialiste des composants pour moteurs d’hélicoptères – il équipe de nombreux modèles civils et militaires d’Eurocopter et d’Agusta et de Sikorsky – développe aussi des composants pour moteurs d’avions et des turboréacteurs pour des missiles. Il se revendique aussi comme le leader des turbines sur le marché chinois via des liens avec trois groupes sur place, aurait vu les réseaux informatiques de ses laboratoires de recherche pillés au cours d’une longue période, allant de janvier à septembre 2010.
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Complicités internes ?
Le modus operandi de cette attaque n’est à ce jour pas connu. Tout juste peut-on relever que l’enquête a déjà donné lieu à une dizaine de gardes à vue, dont certaines touchant des salariés de l’entreprise. Ce qui pourrait indiquer que les assaillants ont bénéficié de complicités en interne.
Depuis quelques mois, et malgré le mutisme affiché par les sociétés victimes de ces affaires, les vols de données stratégiques d’entreprise se multiplient. Quelques affaires emblématiques (Dragon Night, ciblant des grands noms de l’industrie pétrolière, Aurora, visant de grandes entreprises américaines…) ont mis sur le devant de la scène le risque croissant que représentent les APT (Advance Persistant Threat), le nom donné à ces attaques ciblées et complexes visant à infiltrer un SI pour en retirer des informations précises. La semaine dernière, une étude publiée par l’éditeur McAfee et conduite auprès de plus d’un millier de DSI du monde entier soulignait, face à ce risque, le manque de protection des données stratégiques par les entreprises et une certaine forme de laxisme (une entreprise sur deux n’entreprend pas d’enquête de sécurité suite à un incident en raison des coûts qu’elle va entraîner).
[…]
Par La rédaction de lemagit.fr
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L’e-réputation des PME …
E-réputation, comment gérer sa réputation sur le Web ?
Cliquez ici pour télécharger gratuitement le Livre Blanc
Avec l’émergence du web 2.0, la Toile est devenue collaborative. Nous pouvons aujourd’hui interagir aussi bien avec le contenu (je poste un commentaire ou je note un article) qu’avec les autres internautes du monde entier (réseaux sociaux, blogs et forums).
Les nouvelles technologies accordent une large place à l’humain, à l’internaute qui peut réagir, contester, féliciter, réprimander … à son bon vouloir et sur la plupart des supports.
Alors si vous ou votre entreprise faites l’objet d’éloge, ce n’est que du bonheur et même de la publicité gratuite ! En revanche, si vous êtes au coeur d’une polémique ou que vos clients s’avèrent insatisfaits cela peut vite tourner au pugilat numérique !
Et je pèse mes mots : l’actualité fait de plus en plus l’objet d’aventures malencontreuses arrivées à des personnes ou des entreprises.
Ce Livre Blanc a pour vocation d’attirer votre attention sur le fait que malgré tous les avantages (et ils sont nombreux) qu’ont pu apporter les technologies collaboratives, il convient tout de même d’être vigilant vis-à-vis de ces évolutions.
[…]
Télécharger le Livre Blanc
Livre Blanc rédigé par Caroline CHANLON
Par l’équipe de Portail des PME pour portail-des-pme.fr
En savoir plus :
http://portail-des-pme.fr/enquetes-etudes/1861-le-reputation-du-dirigeant-de-pme
Les bonnes pratiques à adopter sur les réseaux sociaux pour les enfants … et les grands !!
Facemoods, site qui propose des Facebook smile et emotions gratuitement, a réalisé une vidéo qui enseigne aux jeunes de façon ludique les bonnes pratiques à adopter sur le réseau social « When you confirm someone to your Facebook friend you invite them into your life : confirm only people you know ». Pour cela le site internet a repris l’histoire du petit chaperon rouge en l’adaptant à l’air du temps et donc à Facebook : Pourquoi ne faut-il pas accepter tout le monde sur Facebook ? Quelles sont les dangers ? Il faut noter que de plus en plus de jeunes enfants veulent créer un compte Facebook et ne se rendent pas forcément comptes des risques éventuels de leurs actions.
Même destinée aux enfants, cette campagne de sensibilisation peut aussi prévenir les plus grands des dangers.
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Par Jeanne Albos pour vanksen.fr
En savoir plus :
http://www.vanksen.fr/blog/ajouter-un-ami-sur-facebook-dapres-le-petit-chaperon-rouge/
L’intelligence économique, en quoi peut-elle aider chaque entreprise, même la plus petite ?
SKEMA Conseil et SKEMA Business School vous invitent à participer au débat sur l’intelligence économique.
L’intelligence économique n’est pas que l’affaire des Etats et des multinationales ! Alors en quoi peut-elle aider chaque entreprise, même la plus petite ?
Il est assez banal de dire que l’environnement des entreprises est turbulent. Le paysage est international, très mobile. Les opportunités de développement sont nombreuses et les obstacles aussi. Les décisions doivent être argumentées, soutenues par des analyses rigoureuses. La gestion de l’information devient capitale et ne peut rester aléatoire. L’intelligence Économique est une arme efficace pour développer la compétitivité des entreprises et des territoires. Elle les aide à anticiper les risques et saisir les opportunités qui surgissent dans leur environnement.
D’ailleurs comment faire autrement, alors qu’il devient vital pour le dirigeant de décider vite, à partir d’informations multiples en ajustant sans cesse sa stratégie ou ses initiatives tactiques aux fluctuations de l’environnement économique et culturel dans lequel une telle partie se joue.
Experts:
Claude REVEL, Directrice du MS IEMC, professeur d’IE à SKEMA Business School;
Eric DELBECQUE, directeur de l’IE, Institut National des Hautes Etudes de Sécurité et de la Justice de Paris ; Jean-Pierre BLANC, Directeur Général des Cafés Malongo à Nice ;
Michel-Henry BOUCHET, Professeur de Finance et Risques à SKEMA Business School ;
Alice GUILHON, Directrice générale de SKEMA Business School, membre du Conseil Economique de Sécurité du Ministère de l’Intérieur.
[…]
En savoir plus :
Et :
CNIL : Comment effacer des informations me concernant sur un moteur de recherche ?
Vous avez tapé votre nom dans Google, Bing, ou un autre moteur de recherche. Les informations qui vous concernent nuisent à votre image ou à votre réputation ?
La CNIL vous explique comment les faire disparaître.
Un moteur de recherche permet d’obtenir, à partir d’une expression ou d’un mot, une liste de références de pages internet les comportant.
En pratique, un moteur de recherche est un robot qui balaie et « indexe » tous les contenus qu’il trouve sur internet. Il ne maîtrise pas le contenu des pages qu’il référence. Un moteur de recherche répond quasi instantanément à plusieurs centaines de millions de demandes par jour.
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Première étape : contacter le webmaster du site
Pour demander la suppression des informations vous concernant sur un site internet, il faut tout d’abord vous adresser à son responsable.
C’est le responsable du site internet, qui met en ligne ces informations, qui peut décider d’exclure du référencement de son site certaines pages.
Vous trouverez des éléments d’information sur son identité dans les mentions légales ou les conditions générales d’utilisation du site. Si vous ne trouvez pas ces informations sur le site, vous pouvez retrouver l’identité et l’adresse du propriétaire (en anglais registrant) du nom de domaine dans les bases de données whois de n’importe quel bureau d’enregistrement de nom de domaine.
Pour faire supprimer une information vous concernant sur une page web, vous devez justifier auprès du responsable en quoi la publication de ce contenu nuit à votre réputation ou à votre vie privée.
Pour vous aider à formuler votre demande, la CNIL met à votre disposition un modèle de courrier à adresser aux responsables des sites.
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Deuxième étape : faire disparaître les informations du cache des moteurs de recherche
Après avoir obtenu la suppression des informations vous concernant sur un site, des traces peuvent malgré tout subsister pendant un certain temps dans les résultats des moteurs de recherche.
En effet, les moteurs de recherche conservent temporairement une copie de toutes les pages que leurs robots d’indexation visitent. C’est ce qu’on appelle des « caches ». Le délai entre deux visites varie en fonction de différents critères tels que :
- la popularité du site
- la fréquence d’actualisation du site.
En moyenne, les robots d’indexation visitent les pages toutes les deux à trois semaines (certains sites d’actualité par exemple, peuvent faire l’objet d’une mise à jour quotidienne).
Dans cet intervalle de temps, l’ancienne version d’une page web peut encore être visible depuis le « cache » des moteurs de recherche, même si la page a été modifiée sur le site d’origine.
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Par cnil.fr
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