Blog de l'information stratégique
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Archive pour la catégorie ‘Revue de presse’

Comment booster sa carrière sur LinkedIn …

Posté par Arnaud Pelletier le 30 juin 2010

Comment booster sa carrière? Être ami avec Bill Gates sur LinkedIn !

Si vous avez des contacts célèbres ou importants parmi votre réseau sur LinkedIn, vous avez beaucoup plus de chances d’obtenir des entretiens d’embauche selon une étude de la Hogeschool-Universiteit Brussel (HUB) .

Les contacts sur LinkedIn: un facteur important pour 1 recruteur sur 3

Ralf Caers, chercheur et professeur à la HU Brussel a mené avec un étudiant une étude portant sur l’importance de l’influence des réseaux sociaux LinkedIn et Facebook sur les employeurs. Ils ont interrogé plus de 700 responsables du recrutement. La conclusion: un responsable du recrutement sur trois dans les entreprises flamandes est sensible à l’importance du réseau en ligne.

Bill Gates : garantie de compétence

« Nous ne pensions pas qu’ils seraient aussi nombreux à se laisser séduire par de faux jugements », dit Caers. « Prenons un spécialiste IT, par exemple, et disons qu’il a Bill Gates parmi ses contacts. Le recruteur se dit que ce spécialiste doit forcément être compétent. Le candidat est associé aux facultés de Bill Gates. C’est pourtant une erreur de jugement de tirer de telles conclusions de cette ‘amitié’. »

[…]

Juger d’après les photos

Deux tiers des recruteurs recherchent également des informations pertinentes sur le profil LinkedIn, telles que les formations et les expériences professionnelles. Mais 44% visitent ensuite le profil Facebook du candidat afin d’en déduire des informations plus personnelles. Ils basent notamment leur jugement sur les photos affichées.

[…]

Texte: E.F. – Source: Intermediair.nl

En savoir plus :

http://www.references.be/carriere/comment-booster-sa-carri%C3%A8re-%C3%AAtre-ami-avec-bill-gates-sur-linkedin

L'Intelligence Economique et les réseaux sociaux …

Posté par Arnaud Pelletier le 28 juin 2010

Il est essentiel pour la profession de bien s’organiser et de bien communiquer, alors que l’intelligence économique n’est toujours pas compris du plus grand nombre, et est victime d’amalgames pour le moins fâcheux.

– Quant on lit dans l’ouvrage de François Auer intitulé « Comment se protéger de l’espionnage et de la malveillance » un chapitre intitulé « Les méthodes utilisées par l’Intelligence Economique, l’espionnage et la malveillance » dans lequel on trouve pêle-mêle … la visite de salons professionnels, la corruption, le vol, l’intrusion physique, le sabotage, … ! Tout cela rangé sous la même bannière.

– Quand on lit sous la plume d’Yves Bertrand, ancien patron des RG, dans son ouvrage « Ce que je n’ai pas dit dans mes carnets… » : « L’intelligence économique n’est souvent que l’art de déstabiliser un concurrent. C’est aussi un domaine où foisonnent les imposteurs. On se cache derrière l’intelligence économique pour espionner un rival et lui piquer ses brevets. On vend très cher à ses clients des informations que chacun peut trouver gratis sur internet » (page 335).

Les réseaux sociaux sont toujours sujets à polémique, même au sein des experts de la veille. Si les intervenants comme Olivier Fecherolle, Directeur Général de Viadéo, ou Carlos Diaz, Président de Bluekiwi, défendent avec justesse l’importance de ces nouveaux outils, ils n’en restent pas moins aux yeux des professionnels de la veille des outils à manier avec beaucoup de précautions. « Le réseau… oui, mais pas sans raison » pourrait être un bon résumé des réactions du public.

Nicolas Moinet, expert, rappelle avec justesse que les réseaux sociaux ne sont que des outils. Et comme tous les outils, ils sont au service de celui qui les utilise. Un collaborateur intelligent va les utiliser intelligemment. Et inversement …

On sent bien que la route est encore longue avant que cette dynamique ne soit vue pour ce qu’elle est réellement. […]

En savoir plus :

http://francewebeglobal.20minutes-blogs.fr/archive/2010/03/05/l-intelligence-economique-et-les-reseaux-sociaux.html

Une PME recourt à un détective pour prouver un vol …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 juin 2010
ouest-france.fr rubrique Justice

Un fleuriste de L’Aigle a été pris d’un doute en septembre, en constatant que son chiffre d’affaires n’était pas aussi élevé qu’il aurait dû. Suspectant son employée, il a fait appel à une agence de détectives privés. Un enquêteur a observé l’employée pendant quatre jours. Il a constaté que des achats n’étaient pas encaissés. L’employée a été jugée par le tribunal d’Alençon cet après-midi. Devant les gendarmes, elle avait d’abord reconnu les faits avant de se rétracter. Elle a refusé la proposition de médiation pénale. Une procédure de licenciement est en cours devant le conseil des Prud’hommes. Une procédure abusive, selon l’avocate de la défense, pour qui il n’y a pas suffisamment d’éléments pour entrer en voie de condamnation.

Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur. Il a condamné cette femme de 49 ans à 3 mois de prison avec sursis. Elle devra verser 1 500 € au commerçant pour son préjudice matériel, lui rembourser les 2 700 € de détective privé et 200 € à chacun des deux commerçants associés dans la SARL.

Source :

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Un-fleuriste-de-L%E2%80%99Aigle-recourt-a-un-detective-pour-prouver-un-vol_42314-1423524-pere-bno_filDMA.Htm

Mission régional à l'Intelligence économique …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 juin 2010

Didier Tanyères, chargé de mission régional à l’Intelligence économique, intervient aujourd’hui dans un colloque, à la CCI de Narbonne

ENTRETIEN – midilibre.com

Recueilli par Manuel CUDEL

L’intelligence économique est encore méconnue du grand public. Comment la définiriez-vous en quelques mots ?
C’est la maîtrise et la sécurité de l’information. Savoir créer de la valeur, à travers l’information, mais savoir aussi se protéger, tout au long du processus de recherche d’information, des personnes qui pourraient essayer de l’obtenir, de façon plus ou moins légale selon les cas.

Les chefs d’entreprise de la région font-ils encore preuve de naïveté en la matière ?
A titre général, oui. Ils croient trop souvent qu’ils ne sont pas concernés. C’est comme pour les cambriolages, les gens vont acheter une alarme une fois qu’ils ont été volés. Chaque entreprise doit veiller à sa propre sécurité. Le rôle des services de l’état est […]

Quelles sont, selon vous, les principales carences des entreprises régionales ?
Il y a, par exemple, le problème de la sécurisation informatique. Il est, notamment, important pour une entreprise de mettre en place un bon système de sauvegarde à distance. L’entreprise peut être victime d’une perte de donnée, par exemple lors d’inondations, comme c’est le cas dans le Var. Mais 18 % des pertes de données sont dues à des atteintes externes.

[…]

En savoir plus :

http://www.midilibre.com/articles/2010/06/23/NARBONNE-Un-cas-potentiel-recent-dans-l-39-Aude-1279840.php5

C'est quoi l'E-réputation ?

Posté par Arnaud Pelletier le 18 juin 2010

Avez-vous une bonne E-réputation ?

Mieux qu’un long discours, une excellente émission sur la E-Reputation :

En savoir plus :

http://toutes-les-france.rfo.fr/index-fr.php?page=player_video&id_article=460

Détective et coupe du monde …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 juin 2010
Mondial-2010 : des équipes engagent des agents contre espionnage

Plusieurs équipes participant la finale de la Coupe du monde ont engagé des agents contre espionnage pour s’assurer qu’il n’y ait pas d’appareil d’écoute ni de camera dans les chambres des joueurs.
Selon le quotidien local Sunday Times, des sociétés de éscurité sud-africaines ont affirmé être chargés d’enlever les micros cachés dans les chambres des joueurs, des entraîneures ainsi que du perosnnel administratif des équipes.
En mars dernier, on avait découvert des micros dans les chambres de l’hôtel où habitaient les joueurs de l’équipe de l’Angleterre, ce qui fait peur à d’autres équipes, rappelle Sunday Times.
Plusieurs heures de conversations entre le sélectionneur de l’équipe de l’Angleterre, Fabio Capello, et les joueurs ont été secrètement enregistrées.
Les sociétés de […]

Interview d'un détective qui livre ses secrets …

Posté par Arnaud Pelletier le 15 juin 2010
Préambule :
Dans cet article un détective donne son point de vue, celui-ci est
respectable mais n'engage que lui.
Pour ma part j'émettrai des réserves, notamment en ce qui concerne :
Les formations (il y en a trois en France)
Les méthodes utilisées (respect de la réglementation)
Les prix (excessif pour l'estimation parisienne)
Mais après, tout est une question de point de vue, et l'interview a
le mérite de la franchise, alors pour vous faire une idée, l'article :
Arnaud PELLETIER

Des détectives privés livrent leurs secrets

La médiathèque a eu la bonne idée, dans le cadre de la Journée du polar, d’inviter deux détectives privés.Ils ont levé le voile sur leur profession, sujette encore à beaucoup de fantasmes…

[…]L’initiative est à saluer car elle a permis de lever le voile sur une profession à la fois méconnue, suscitant encore pas mal de fantasmes et toujours entachée (à tort ?) d’une réputation sulfureuse. « Nous recrutons beaucoup d’ex-policiers ou ex-gendarmes, officiers de police judiciaire, en quête d’un travail dans lequel ils auront davantage de liberté d’action. Sinon, il existe aussi une école certifiée : l’Institut de formation des agents de recherche (Montpellier), accessible à bac +2 », a d’emblée cadré Alain, directeur d’une agence basée à Rennes (1) regroupant 48 détectives privés, qui n’a pas caché que la profession avait fait l’objet d’un sérieux ménage suite à une loi de 2005. De 3 500 nous sommes passés à 580 détectives dans toute la France ».

Les adultèrestoujours d’actualité

Le domaine d’intervention des détectives a vivement attisé la curiosité du public. « Les affaires privées, telles que l’adultère ou encore la recherche d’enfants ou d’adultes disparus, sont dans l’imagerie populaire. Il n’empêche qu’elles constituent une grande partie de notre travail. L’adultère a certes été retiré du code pénal, mais au civil la preuve de tels agissements a des conséquences non négligeables. Certains paient même très chers pour les obtenir ! ». Leur fonds de commerce est également alimenté par les contre-enquêtes, « après des instructions bâclées », en matière de viols, d’incendies et même de meurtres. Le milieu de l’entreprise est aussi une source non négligeable « d’ordres de missions » : escroqueries, concurrence déloyale, espionnage industriel, etc. « Nous ne sommes pas des spécialistes du droit. Notre rôle est avant tout de constater des faits qui serviront ensuite aux juges ou aux experts dans leurs conclusions. Autrement dit un détective privé n’est pas là pour avoir du ressenti mais pour apporter des preuves tangibles au travers d’un rapport circonstancié ».

Un bon job

Quant aux moyens d’obtenir ces preuves, Alain a cassé au passage quelques mythes. Par exemple celui des filatures : « Plus question de prendre des risques à vivre allure pour suivre quelqu’un. Il existe aujourd’hui des moyens pour localiser quelqu’un en quelques minutes et n’importe où en France, voire à l’étranger ». Allusion sans doute faite aux téléphones mobiles mais qui supposent des connivences dans les services compétents ! Même chose pour l’identification d’une personne à partir de sa plaque d’immatriculation. « Notre métier fonctionne essentiellement grâce aux réseaux. Nous avons chacun les nôtres. Multipliés par 48 agents, c’est une vraie richesse » se contentera-t-il de dire de façon implicite.

Et ces missions, combien ça coûte ? « C’est variable selon la complexité de l’affaire et des frais annexes qu’elle engendre. À titre d’exemple, une enquête d’adultère coûtera entre 2 500 et 3 500 € en province. Et entre 10 000 et 15 000 € à Paris ». Un bon job en quelque sorte ? « Nous gagnons bien notre vie, en effet. Mais ce n’est pas de tout repos et nécessite pas mal de sacrifices ». […]

Jean-Loïc GUÉRIN – Ouest-France.fr

En savoir plus :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Des-detectives-prives-livrent-leurs-secrets-_-1411245——35115-aud_actu.Htm

La géolocalisation, jusqu'où va-t-elle nous mener ?

Posté par Arnaud Pelletier le 11 juin 2010

TGV Magazine – La géolocalisation, jusqu’où va-t-elle nous mener ?

Pour son numéro de mai 2010, Arnaud PELLETIER, Directeur de l’Agence Leprivé, détective, enquête et investigation, participe, dans une interview, à un article de TGV Magazine sur la géolocalisation :

Equipant quasiment tous les téléphones portables, le GPS est devenu un élément incontournable du quotidien…

SOURIEZ VOUS S ÊTES TRAQUES

Mais, au-delà des multiples services apportés, la possibilité d’être suivi 24h/24 pose de nombreuses questions d’éthique et de sécurité.
C’est l’histoire d’un homme assis à la terrasse d’un café. Il lui vient l’idée, somme toute banale, d’indiquer sa position géographique depuis son téléphone portable, grâce à l’application Google Latitude. Quelques minutes plus tard, déboule un vieux copain de fac: «Je viens de voir sur internet que tu étais dans le coin. Je basse Juste â cité. C’est fou ! Magique?  Pas vraiment.
Alors qu’il fallait envoyer une dizaine de SMS pour espérer rameuter quelques intimes, il y a encore un an. Il suffit aujourd’hui d’autoriser le GPS de son stnartphone (ces « téléphones intelligents » qui offrent un accès à Internet, tels que les iPhone, BlackBerry, Palm, .Android, etc.) à calculer sa position géographique, Simple et efficace. Pour les start-up, les perspectives sont alléchantes : elles multiplient ainsi les applications géolocalisantes qui permettent de repérer, stations-service, places de parking à proximité, voire de retrouver un téléphone égaré. A la fois ludiques et utiles, ces services connaissent un succès impressionnant. Foursquare (voir encadré Fotusquare, mieux que Facehook?, P 36) propose, par exemple, à ses joueurs d’accumuler des points en s’identifiant dans certains lieux (cafés, restaurants, théâtres, etc.), afin de gagner en popularité parmi les membres. Après un an d’existence, ce jeu rassemble déjà presque un million d’inscrits! Une performance qui fait saliver Gowalla et Brightkite. De son côté, le petit Français Dismoioù permet de récupérer les bonnes adresses de ses contacts et de gagner des réductions dans les lieux situés dans le champ d’action de son mobile.
Chez les mastodontes Google, Twitter et Facebook, la géolocalisation trace aussi sa route.  Alors que les deux premiers ont inauguré leur service en 2009, les créateurs du second planchent sur leur propre système. Il faut dire que, sur quatre cents millions […]

En savoir plus :

mai 2010http://www.leprive.biz/…

Par Christophe Auffray, ZDNet France.

Sécurité – L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information réagit à la diffusion d’articles et de reportages relatifs à des outils de surveillance et d’espionnage, notamment pour mobile. Code pénal à l’appui, l’Anssi rappelle la loi encadrant l’utilisation et la diffusion de ces dispositifs.

Les outils et logiciels de surveillance et d’espionnage font depuis peu parler d’eux. Autrefois destinés exclusivement à certaines professions et notamment aux forces de police, ils s’orientent désormais vers le grand public.

C’est justement cet usage que dénonce l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), créée par un décret du Premier ministre le 8 juillet 2009. Dans un communiqué de presse daté du 7 juin, l’Anssi rappelle les règles encadrant la commercialisation et l’utilisation de ces dispositifs d’écoute.

Des logiciels faciles à acquérir sur Internet

Des éditeurs proposent notamment des logiciels à installer sur téléphone mobile et permettant d’établir un historique des appels ou d’obtenir une copie de l’ensemble des SMS envoyés ou reçus sur un terminal donné.

Avec des prix de vente oscillant entre 50 et 100 euros, ces logiciels sont désormais à la portée du grand public. L’Anssi juge donc nécessaire de rappeler que « l’intimité de la vie privée et le secret des communications électroniques sont protégés par la loi. Leur violation, la vente au public et l’utilisation de dispositifs d’écoute sont illégales et passibles de poursuites judiciaires. »

Utilisation, détention, fabrication, commercialisation et publicité sont punies par la loi

Ces actes, régis par le code pénal (notamment les articles 226-11 et 226-152), sont ainsi punis  […]

La peine est identique, à savoir un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.

En savoir plus :

http://www.zdnet.fr/actualites/logiciels-d-espionnage-des-communications-l-anssi-rappelle-les-regles-39752241.htm

Un détective privé dans les Hautes-Alpes …

Posté par Arnaud Pelletier le 8 juin 2010

Un ancien flic se lance… un « privé » dans les Hautes-Alpes

Sa plaque de détective privé trône sur la porte de sa maison de village, au beau milieu de la rue principale. Stanislas Graczyk vient d’obtenir l’autorisation préfectorale qui lui permet désormais d’exercer son nouveau métier d’agent de recherches privées, la nouvelle appellation des détectives privés.

En face, deux femmes bavardent sur leur terrasse, des ouvriers font des travaux à quelques mètres. Les premiers cyclistes s’apprêtent à monter le col de Vars. Bref, en cette fin de printemps, Saint-Marcellin, l’un des villages de la commune de Vars, vit tranquillement au rythme de l’intersaison. Et ce n’est certainement pas là que l’on s’attend à rencontrer l?unique détective privé des Hautes-Alpes.

À 62 ans, Stanislas Gracsyk, y a pourtant naturellement installé son bureau. Cet ancien flic a décidé de prendre sa retraite à l’endroit où il venait régulièrement passer ses vacances.

Mais quand on a travaillé 30 ans dans la police judiciaire, à l’Inspection générale des services (la police des polices) et aux renseignements généraux, planter des poireaux et dévaler les pistes de la « Forêt blanche », ça va un temps. C’est là que le naturel revient au galop : « Mon métier c’était une [..]

Il faut savoir « planquer » et « filer » sans se faire repérer

Stan, qui appartient à la nouvelle génération des détectives privés (lire repères), ne va pas pour autant marcher sur les plates-bandes des gendarmes ou des policiers. Si les avocats peuvent faire appel à lui pour étoffer les dossiers de leurs clients, l’agent de recherches ne travaillera pas sur les mêmes enquêtes. Mais il utilisera ses techniques de flic pour venir rapidement à bout de ses enquêtes : « Je sais interroger les gens… L’air de rien. »

L’essentiel de son travail relèvera de la filature, de la recherche, voire de l’infiltration. « Un notaire peut par exemple faire appel à moi pour une recherche d’héritier. Des parents aussi, qui soupçonnent leurs enfants de filer du mauvais coton avec l’alcool ou la drogue. »

Recherches de débiteurs, patrimoine, moralité, concurrence déloyale, escroquerie à l’assurance, vols et détournements dans les entreprises, infidélité… Stanislas Graczyk étudie toutes les affaires. Et il n’est pas inquiet : « Je suis certain de répondre à une demande, même si aucun détective privé n’est installé dans ce département depuis longtemps. »

Stan est prêt à se déplacer – « cela fait partie du métier » – et à louer régulièrement des voitures « pour ne pas me faire repérer ». Une vraie vie de détective !

REPÈRES
Une profession réglementée
La loi dite Sarkozy du 12 juillet 2003 abroge une loi qui datait de 1942 et modifie celle de 1983. L’agent privé de recherches obtient une autorisation d’exercer par arrêté préfectoral. On lui reconnaît notamment le caractère juridique et libéral de sa profession, le secret professionnel, la légalisation des filatures.
Depuis 2005, une formation est obligatoire. Les officiers de police judiciaire (OPJ) comme Stan Graczyk en sont exonérés.
Cette nouvelle réglementation a permis de moraliser la profession.
Un syndicat
Les détectives privés adhèrent au Conseil national supérieur professionnel des agents de recherches privées (CNSP-ARP) qui les informent et les conseillent.
Des tarifs
Ils sont variables selon les affaires.
Entre 50 et 150 euros de l’heure.
Des enquêtes
60 % de leurs enquêtes sont d’ordre commercial et 40 % d’ordre privé

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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