Articles taggués ‘information’
Ce que les entreprises doivent savoir en matière d’espionnage industriel …
Quels sont les risques pour les entreprises ?
Vols (de fichiers, de dossiers, de brevets, de secrets de fabrication…), intrusion physique et dans les systèmes informatiques, mise hors services des ressources informatiques, déstabilisation, mise en cause au plan légal, risque financier.
L’intelligence économique, c’est quoi ?
Pas de confusion. L’intelligence économique, complètement légale, n’a rien à voir avec l’espionnage. Elle constitue à la fois, un rempart aux actions offensives, dont peuvent faire l’objet les entreprises, et un outil pour obtenir des informations de manière transparente. Elle repose sur la veille, la protection des informations, et l’influence sur un marché donné. L’intelligence économique est un outil au service de la stratégie de développement de chaque entreprise.
Se mettre à l’intelligence économique
La région Rhône-Alpes compte trois mille entreprises innovantes. Autant de cibles éventuelles.
Si les grands groupes ont pris toutes leurs dispositions, c’est parfois plus difficile pour les PME. « Les chefs d’entreprise doivent comprendre que c’est un avantage concurrentiel de disposer de systèmes de sécurité efficace », confie un spécialiste de l’intelligence économique,« c’est également un moyen d’avoir une politique offensive ». Dans ce domaine, et grâce à l’ensemble des politiques initiées, la France rattrape son retard sur ses voisins européens. Mais la partie n’est pas gagnée.
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Les techniques utilisées
Pressions, chantages, (avec documents ou vidéos compromettants), pillages de travaux universitaires, vrais faux stagiaires, salariés espions, faux appels d’offres, pressions judiciaires, « sonorisation » de locaux de l’entreprise…
Par la rédaction pour leprogres.fr
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http://www.leprogres.fr/rhone/2011/02/26/quels-sont-les-risques-pour-les-entreprises
Gestion de crises et entreprises …
L es situations de crise sont devenues consubstantielles de la vie des entreprises. Ces derniers mois, les cas d’école se sont succédé à un rythme qui a de quoi donner le tournis.
Qu’on en juge : Toyota, champion mondial de la qualité, a connu de graves défauts de fiabilité sur certains de ses modèles, obligeant le constructeur japonais à rappeler plusieurs millions de voitures. Le logo en forme de petite fleur verte du pétrolier britannique BP est devenu en quelques jours le symbole de la plus importante marée noire de l’histoire après l’explosion d’une de ses plates-formes dans le golfe du Mexique.
Un trader isolé de la Société générale, Jérôme Kerviel, a pu faire vaciller l’une des grandes banques françaises et entraîné la démission de son PDG. L’électricien japonais Tepco, quatrième producteur mondial d’électricité nucléaire, est tombé de son piédestal après sa gestion calamiteuse de la catastrophe de Fukushima.
Il y a quelques jours, le géant japonais de l’électronique Sony a été victime de cyber-attaques sur son PlayStation Network (PSN), son réseau mondial de jeux en ligne qui compte 77 millions de membres. Conséquences : données personnelles et bancaires des clients envolées et réputation durablement ternie. Plus près de nous, une sombre histoire d’escroquerie maquillée en affaire d’espionnage a jeté une ombre sur le management de Renault.
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Trois facteurs supplémentaires sont venus jouer le rôle d’accélérateur. La professionnalisation des mouvements associatifs, d’abord, qui grâce à un arsenal de spécialistes et de juristes sont devenus des dénonciateurs en puissance d’abus de la part des entreprises.
La prise de distance des salariés avec leur entreprise constitue également une clef de compréhension. Le délitement de cette relation a donné naissance au phénomène du whistleblowing, la dénonciation anonyme de situation potentiellement délictuelle de la part de l’entreprise. L’affaire Enron au début des années 2000 en a été l’exemple le plus éclatant. Enfin, les médias ont leur part de responsabilité : leur multiplication, leur mise en concurrence de plus en plus frontale auxquelles s’est ajoutée la réactivité d’Internet ont renforcé le phénomène de caisse de résonance.
Face à ce changement d’environnement, toutes les entreprises sont-elles égales face au risque ? Certains répondent par la négative : la crise est le fruit d’une succession de dysfonctionnements, qui peuvent être couronnés d’ignorance.
Cette théorie dite « managériale » fait la part belle à une rationalité que d’autres théoriciens comme Nassim Nicholas Taleb, dans Le Cygne noir (Les Belles-lettres, 2008), relativisent. L’accident n’est pas toujours le fruit de l’incompétence, mais peut être provoqué par un grain de sable qui, par un enchaînement non maîtrisé des événements, aboutit à des effets disproportionnés par rapport à la cause de départ. En clair, les grands événements nous prendront toujours par surprise.
Vision assez déterministe, qui ne permet pas d’expliquer pourquoi des entreprises aussi renommées que Toyota, Sony, BP ou Renault se trouvent plongées dans de telles difficultés.
Ce qui frappe à travers ces exemples, c’est que, à des degrés divers, à un moment ou à un autre, ces entreprises ont été victimes d’une déconnexion avec la réalité qui les entoure.
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Par Stéphane Lauer pour lemonde.fr
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Le « Test 1000 » de l’intelligence économique d’entreprise …
Le « Test 1000 » de l’intelligence économique d’entreprise a été réalisé par Bernard Besson Consulting, Jean Claude Possin et Renaud Uhl avec la participation des étudiants de la première promotion du mastère d’intelligence économique de l’ISEP de la Faculté catholique de Paris.
L’entreprise s’attribue en face de chaque question une note comprise entre 0 et 5 ou entre 0 et 10. L’auto évaluation est réalisée par un ou par plusieurs membres de l’entreprise à travers une moyenne. Les cellules des huit tableaux constitutifs de l’intelligence économique d’entreprise peuvent accueillir des commentaires qui serviront à animer des débats entre collaborateurs. Voire à entamer une démarche.
Le score final du « Test 1000 » rend compte de l’état du système d’intelligence économique d’entreprise. Si celle-ci obtient 500 points elle dispose d’une intelligence économique.
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La protection du patrimoine informationnel : le retard des entreprises françaises …
Le scandale de la pseudo affaire d’espionnage industriel chez Renault permettra-t-il aux entreprises de mieux évaluer les risques de l’espionnage industriel ? Il est temps de mettre en œuvre une démarche de protection du patrimoine informationnel.
Culturellement, il est vrai que le secteur privé tend à considérer la sécurité avec un désintérêt certain, la plaçant aux marges de ses activités et y consacrant des ressources financières et humaines encore limitées. Pourtant, l’État s’est engagé depuis quelques années à mieux sensibiliser le secteur privé aux enjeux de la sécurité et de l’intelligence économique.
L’espionnage industriel est pourtant connu depuis longtemps. Il n’est pas une nouveauté de ce siècle marqué par une explosion des flux d’informations. De même, la déviance des relations concurrentielles n’est pas propre aux grands groupes industriels, et des PME peuvent très bien être touchées par l’espionnage industriel dès lors que leurs activités les mettent en possession d’informations ou de savoir-faire exclusifs.
On constate cependant un retard français important, même si le développement du secteur de l’intelligence économique et de la gestion des risques ces dernières années a renforcé la préoccupation légitime des entreprises pour la sécurisation de leur patrimoine. L’analyse des circuits de décision, la due diligence, la sécurisation des réseaux informatiques ou la lutte anti-contrefaçon sont autant de nouvelles pratiques destinées à protéger le savoir-faire et les produits de l’entreprise dans un contexte de concurrence internationale accrue. Mais c’est surtout la généralisation des outils de communication numérique qui donne toute sa raison à la confidentialité du patrimoine informationnel.
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La direction centrale du renseignement intérieur, l’agence nationale de sécurité des systèmes d’information.
Plusieurs registres d’actions sont parallèlement déployés. Au niveau législatif, l’État garantit naturellement la propriété industrielle et intellectuelle, complétée par l’action de plusieurs services. La direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) intervient ainsi dans les entreprises pour les sensibiliser sur les risques qu’elles peuvent rencontrer (vole de données électroniques et piratage informatique, déficit de communication interne, etc.) et renforcer les compétences professionnelles des personnels dans le domaine de la sécurité. L’action de la DCRI se concentre sur les secteurs hautement stratégiques, ceux où la souveraineté de la France est engagée ou dans lesquels l’entreprise dispose d’une position leader qu’il faut préserver.
Parallèlement, une agence nationale de sécurité des systèmes d’information a été créée en 2009 afin de sensibiliser les entreprises à la sécurité des réseaux. Cette agence assure une « mission d’autorité nationale » dans ce domaine et a la charge de « proposer les règles à appliquer pour la protection des systèmes d’information de l’État et de vérifier l’application des mesures adoptées ». L’agence est a donc à l’avant-garde de la défense informatique et constitue le principal « réservoir de compétences qui doit pouvoir mettre son expertise et son assistance technique au profit des administrations et des opérateurs d’infrastructure vitale ».
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Par Fernand Pri pour lecercle.lesechos.fr
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Jusqu’où les entreprises peuvent-elles aller dans la lutte contre l’espionnage industriel ? Débat et vidéo …
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Lutte contre l’espionnage industriel.
L’affaire de protection des données chez Renault et la démission de son directeur général, Patrick Pélata ont relancé la question de la sécurité dans le milieu des entreprises.
Trois experts se sont penchés sur les liens entre entreprises et espionnage industriel et les risques de dérives des directions de multinationales en matière de protection des données. Pour Bertrand Warusfel (pour l’ISAD), il faut mettre en place en amont une véritable politique de sécurité de l’information.
Encore faut-il que les multinationales acceptent de participer à la moralisation des affaires, répond Marjorie Lebrun (IRSEM).
Peut-être, leur lance Ali Laïdi (IRIS), mais l’espionnage industriel est un concept dépassé, […]
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Vidéo sur le même sujet :
mercredi 16 mars 2011
L’attaque des pirates fantômes ?
Talk show dynamique et percutant sur l’actualité nationale et internationale présenté par Ahmed El Keiy.
En savoir plus et voir la vidéo :
http://www.franceo.fr/toutes-les-france/index-fr.php?page=player_video&id_article=570
Les vols de données stratégiques d’entreprise se multiplient …
Selon Le Monde, Turbomeca, une filiale du groupe de défense français Safran, aurait été victime d’une attaque informatique, visant à lui dérober des informations. Selon l’édition du week-end du quotidien, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) enquête sur cette attaque informatique qui aurait duré plusieurs mois. Le tribunal de Nanterre a par ailleurs confirmé aux Echos qu’une enquête était ouverte.
Ce spécialiste des composants pour moteurs d’hélicoptères – il équipe de nombreux modèles civils et militaires d’Eurocopter et d’Agusta et de Sikorsky – développe aussi des composants pour moteurs d’avions et des turboréacteurs pour des missiles. Il se revendique aussi comme le leader des turbines sur le marché chinois via des liens avec trois groupes sur place, aurait vu les réseaux informatiques de ses laboratoires de recherche pillés au cours d’une longue période, allant de janvier à septembre 2010.
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Complicités internes ?
Le modus operandi de cette attaque n’est à ce jour pas connu. Tout juste peut-on relever que l’enquête a déjà donné lieu à une dizaine de gardes à vue, dont certaines touchant des salariés de l’entreprise. Ce qui pourrait indiquer que les assaillants ont bénéficié de complicités en interne.
Depuis quelques mois, et malgré le mutisme affiché par les sociétés victimes de ces affaires, les vols de données stratégiques d’entreprise se multiplient. Quelques affaires emblématiques (Dragon Night, ciblant des grands noms de l’industrie pétrolière, Aurora, visant de grandes entreprises américaines…) ont mis sur le devant de la scène le risque croissant que représentent les APT (Advance Persistant Threat), le nom donné à ces attaques ciblées et complexes visant à infiltrer un SI pour en retirer des informations précises. La semaine dernière, une étude publiée par l’éditeur McAfee et conduite auprès de plus d’un millier de DSI du monde entier soulignait, face à ce risque, le manque de protection des données stratégiques par les entreprises et une certaine forme de laxisme (une entreprise sur deux n’entreprend pas d’enquête de sécurité suite à un incident en raison des coûts qu’elle va entraîner).
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Par La rédaction de lemagit.fr
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Affaire Renault : l’enregistrement secret d’une réunion de crise …
Une réunion sous haute tension s’est tenue, le 14 février dernier, dans le bureau du directeur juridique de Renault, au sujet du pseudo dossier d’espionnage. Cette discussion, dont L’Express s’est procuré un enregistrement et dont France 2 a diffusé des extraits lundi, trahit la panique de la hiérarchie face à l’absence de preuves contre les trois cadres évincés. En voici une retranscription et de larges séquences sonores.
Le lundi 14 février, la pression est maximale sur Renault. Un mois plus tôt, le groupe a déposé plainte pour espionnage, mais n’a pas donné aux enquêteurs de la DCRI (Direction centrale du service du renseignement intérieur) l’origine de ses accusations contre trois cadres de l’entreprise. Et pour cause: la cheville ouvrière du dossier, Dominique Gevrey, un responsable du service sécurité, refuse de désigner sa source.
Ci-dessous un extrait de l’enregistrement de cette réunion. Rémi Pagnie évoque en termes crus, avec Dominique Gevrey, un mystérieux informateur, « le Belge ».
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Ce lundi après-midi, Gevrey est donc convoqué devant le directeur juridique de Renault, Christian Husson, en présence du patron de la sécurité, Rémi Pagnie, et de l’avocat du groupe, Me Jean Reinhart.
Les dialogues, dignes d’Audiard, montrent une direction dépassée et qui cherche désespérément à faire avouer à Dominique Gevrey le nom de son informateur. Extraits.
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Par Eric Pelletier, Jean-Marie Pontaut et Eric Laffitte, pour lexpress.fr
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Internet : une fantastique machine à espionner, selon Assange (fondateur de WikiLeaks) …
Le fondateur de WikiLeaks, l’Australien Julian Assange, a estimé mardi qu’Internet était la plus formidable machine à espionner jamais créée et un obstacle à la liberté de parole.
S’adressant à des étudiants à la prestigieuse université britannique de Cambridge, Julian Assange a affirmé qu’Internet, en particulier le réseau social en ligne Facebook, fournissait aux gouvernements un moyen plus grand d’espionner les gens.
Il a ainsi cité le cas de l’emploi de Facebook en Egypte il y a quelques années qui s’est mal terminé pour ses utilisateurs.
« Il y a eu en fait, a expliqué Assange, une révolte sur Facebook au Caire, il y a trois ou quatre ans. Elle était très réduite, après cela Facebook a été utilisé pour arrêter les principaux utilisateurs qui ensuite étaient battus, interrogés et incarcérés ».
« Internet, a-t-il affirmé, c’est la plus grande machine à espionner que le monde ait jamais connue ».
La montée en puissance de cette technologie était en train d’aider les régimes tyranniques, a-t-il poursuivi. « Ce n’est pas une technologie qui favorise la liberté de parole, ce n’est pas une technologie qui favorise les droits de l’homme », a martelé Assange.
« C’est plutôt une technologie qui peut être utilisée pour instaurer un régime totalitaire d’espionnage, tel qu’on n’en a jamais vu », a-t-il poursuivi.
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Par AFP pour 20minutes.fr
En savoir plus :
http://www.20minutes.fr/ledirect/688210/web-internet-fantastique-machine-espionner-selon-assange
Wikileaks pourrait-il dévoiler l’intelligence de votre entreprise ?
Wikileaks ouvre un monde de risques entièrement nouveau pour les entreprises. Avec des infoanarchistes luttant pour découvrir leurs secrets et les diffuser sur la toile – en partie juste parce qu’ils en ont la capacité – le danger est époustouflant.
Le danger n’est même plus que des emails tombent entre de mauvaises mains. Désormais, il y a un risque réel que l’intégralité de l’intelligence d’une entreprise soit exposée, à l’image du cerveau diplomatique du gouvernement américain ouvert aux regards de tous.
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Mais que se passerait-il si ces terabytes venaient à trouver leur place sur WikiLeaks ? Le visiteur occasionnel – autant que ces enquêteurs gouvernementaux pressés par le temps – aurait bien du mal à déterrer quoi que ce soit d’intéressant avant de perdre patience. Les concurrents, en revanche, y consacreraient sans doute beaucoup plus d’efforts. Seul peut être les puissants fonds de placement à risque, déploieraient les moyens nécessaires pour déceler des signes de force ou de faiblesse, ou pour chercher n’importe quelle rumeur portant sur de futurs projets d’une entreprise qui pourrait leur conférer un avantage. Il ne s’agit pas là d’une simple expérience de pensée : Wikileaks a promis de lâcher une bombe de la même envergure contre une grande institution financière l’année prochaine.
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Les sociétés qui ne parviennent pas à prendre conscience de l’importance de ce « moment Wikileaks » risquent d’être lésées par son impact. Le risque ne réside plus dans le dispositif de cybersécurité de tout un chacun, mais dans les failles de n’importe qu’elle communication. Le risque n’est plus de tenir des propos tellement outrageux dans un email professionnel qu’ils finiraient en une d’un quotidien. Le risque est désormais que des propos relativement anodins se retrouvent enfouis dans une base de données consultable et rendue un jour publique sans raison, mais seulement parce quelqu’un sait le faire.
Traduction par Mélanie Herment pour cdse.fr
Source Harvard Business Review D’aprés le texte de David Gordon & Sean West (Eurasia Group) : « Could WikiLeaks Expose Your Corporate Brain ? »
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Menace sur les téléphones portables …
Les smartphones, nouvelles cibles privilégiées des hackers.
F-Secure est une des sociétés leader en matière de cyber-sécurité sur mobile. Mikko Hypponen dirige depuis 19 ans les laboratoires de recherche de la société. Il est aussi l’une des personnes les plus influentes dans le monde en matière de virus.
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F-Secure est une des premières sociétés à travailler sur la protection des mobiles. Pour son directeur Kimmo Alkio, c’était une stratégie évidente : « En raison de la rapide évolution du nombre de smarthpone dans le monde, la prise conscience des défis en terme de sécurité augmente elle aussi de plus en plus rapidement ».
En effet en 2013, huit personnes sur dix accèderont à Internet via un terminal mobile. Avec 630 millions de personnes qui utilisent aujourd’hui la 3G et des marchés indiens et chinois très prometteurs, les créateurs de virus devraient se multiplier dans les années à venir.
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La menace est donc proche et devrait s’amplifier dans les années à venir. A l’heure où l’on nous propose de payer nos achats en ligne sur mobile, nul doute que les entreprises devraient exiger des anti-virus livrés en kit, sur tous les Smartphone de leur personnel. Une question élémentaire de sécurité.
Par Ali LAIDI / Margaux DUQUESNE / Victoire MEYNIAL pour france24.com
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