Blog de l'information stratégique
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L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …



Arnaud Pelletier


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Articles taggués ‘communication’

Dans une conférence, un représentant du FBI a indiqué que l’agence fédérale considérait comme une priorité la surveillance en temps réel des services de communications en ligne et des services cloud pour l’année 2013.

1Si on parle beaucoup de Patriot Act ou des différentes lois américaines sur la surveillance des communications électroniques, le FBI rencontre quelques difficultés pour surveiller en temps réel certains services de communications en ligne comme Gmail, Google Voice ou Dropbox. Mais cela pourrait bientôt changer, souligne un article de Slate.com, avec une extension des compétences du FBI. Le bureau fédéral considère la surveillance de toutes les formes de conversation sur Internet et du stockage cloud comme une priorité pour l’année 2013.

[...]

  • Les carences législatives pointées du doigt

[...]  le FBI doit avoir le pouvoir de mandater une surveillance en temps réel de Dropbox, des jeux en ligne (comme la fonction chat dans Scrabble), de Gmail et de Google Voice ». Il ajoute « ces moyens de communications sont utilisés pour des conversations criminelles ».

[...]

Le juriste travaille donc avec d’autres membres de la communauté du renseignement pour proposer l’extension des pouvoirs de surveillance d’Internet.

Par Jacques Cheminat pour lemondeinformatique.fr
En savoir plus :
  • Le gouvernement chinois aurait un accès à 8 ordinateurs sur 10 dans le monde. Un chercheur Français démontre qu’il n’est pas obligatoire de vivre derrière la grande muraille.

Imaginez, vous avez peut-être un ami chinois dans votre ordinateur et vous ne le savez même pas ! Des chercheurs ont annoncé que 80% des communications dans le monde pouvaient être écoutées par la Chine grâce à du matériel “Made in China” piégés. Du matériel signé par les sociétés Huawei et ZTE Corporation. Michael Maloof, un ancien analyste principal des politiques de sécurité au Bureau du Secrétaire de la Défense US annonce la chose dans les média US.

En 2000, Huawei était pratiquement inconnu en dehors de Chine, mais en 2009, il est devenu l’un des plus grands de l’industrie, juste derrière Ericsson. En conséquence, Maloof indique que toutes les informations traversant “un” des réseaux Huawei ne sont pas sécurisées s’il n’y a pas de cryptage militaire. Les deux entreprises montrées du doigt équiperaient environ 145 pays, et 45 des 50 premiers centres de télécommunications dans le monde. Les deux entreprises sont les principaux bénéficiaires des contrats : Digi en Malaisie, Globe aux Philippines, en Russie avec Megafon, Etisalat dans les Emirats Arabes Unis, America Movil dans un certain nombre de pays, Tele Norte au Brésil, ou encore Reliance en Inde.

[...]

Par la rédaction de zataz.com

En savoir plus :

source http://www.zataz.com/news/22306/spy–espionnage–Huawei–ZTE-Corporation–Byzantine-Candor–CEIEC–Rakshasa.html

  • D2IE – Lettre de la Sécurité économique n°1

Vous trouverez ci-après le premier numéro de SECO, la Lettre de la Sécurité économique de la Délégation interministérielle à l’intelligence économique (D2IE). Diffusée tous les deux mois par courrier électronique, cette publication s’appuie sur des témoignages, des cas concrets d’ingérences économiques et donne aux entreprises, et aux établissements de recherche, des conseils pratiques pour déjouer les tentatives indues d’acquisition d’informations, d’atteintes à la réputation, d’attaques informatiques, etc.

Par les équipes de la délégation interministérielle à l’intelligence économique (D2IE).

Quand Facebook fait peur à la police …

Posté par Arnaud Pelletier le 13 décembre 2010

Dans une note interne que Bakchich s’est procurée, la direction de la police nationale met en garde ses fonctionnaires contre l’anti-France et rappelle qu’ils s’exposent sur les réseaux sociaux à des poursuites pénales.

La direction générale de la police nationale n’est pas très friande des réseaux sociaux tels Facebook ou Twitter. En témoigne cette note interne adressée à ses ouailles et sur laquelle Bakchich a mis la main.

« Ces nouveaux modes de communication (…) présentent de grandes facilités d’utilisation mais recèlent aussi des dangers.(…) De nombreux policiers et personnels administratifs ou contractuels du ministère de l’Intérieur sont inscrits sur ces sites communautaires. Si certains de ses utilisateurs veillent à la nature des informations qu’ils diffusent et au choix des personnes qui ont accès à leur profil, force est de constater que d’autres y détaillent des aspects de leur vie personnelle (composition et photos de famille, domiciliation, centres d’intérêt, établissements fréquentés…) ou professionnelle (appartenance à la police nationale, domiciliation professionnelle, nature des activités exercées…). »

C’est là où ça se corse pour nos hommes en bleu, sûreté nationale oblige : « Ces renseignements sont susceptibles d’exposer les intéressés à d’éventuelles actions de malveillance (menaces, chantages, représailles) du fait de leur profession. Elles peuvent aussi porter atteinte à l’image et à la réputation de leur auteur, et par extension à l’ensemble de la police nationale. » Bigre !

[...]

Par la rédaction de bakchich.info

En savoir plus :

http://www.bakchich.info/Facebook-fait-peur-a-la-police,12556.html

Réseaux sociaux sur le Web : vers une nouvelle communication ?

Posté par Arnaud Pelletier le 25 janvier 2010

Le 28 janvier, au Musée des arts et métiers, se tiendra une conférence sur le thème des Réseaux sociaux.

Agrandir l'image : Page Facebook Fan du Musée des arts et métiers - ©Musée des arts et métiers
Date : jeudi 28 janvier 2010 – Horaire : 18 h 30 – 20 h 00
Contact : inscriptions au 01 53 01 82 70 ou à conferences@arts-et-metiers.net

Lieu : Amphithéâtre Abbé Grégoire
Entrée par le Musée des arts et métiers
60, rue Réaumur
75003 Paris

Métro : Arts et Métiers ou Réaumur-Sébastopol
Bus : 20, 38, 39, 47

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Constitué par un réseau de connexions sociales à grande échelle, le rôle culturel du Web n’est plus à démontrer. Nous sommes cependant loin de connaître toutes les propriétés de cette architecture documentaire mondialisée dont la morphologie et la composition suscitent de nombreuses interrogations. L’émergence d’une “science du Web” permettra sans doute à l’avenir de mieux comprendre son fonctionnement et d’anticiper son évolution. Grâce à des cartographies thématiques, les chercheurs ont développé de véritables outils pour observer les usages, prédire les scénarios d’évolution ou le développement de l’innovation des systèmes d’information. Au travers d’un exemple, les controverses science-société, venez découvrir comment la dynamique sociale œuvre sur le Web.

Avec Franck Ghitalla, Institut de l’information scientifique et technique (INIST/CNRS)
et Jean-Pierre Beaudoin, directeur général de i&e Consultants, Paris.

Le respect de la vie privée du salarié sur son lieu de travail …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 novembre 2009

Il arrive que les salariés utilisent les nouveaux moyens de communication (messagerie instantanée, mails, réseaux sociaux, blogs, etc. …) sur leur lieu de travail. Comment l’employeur doit-il gérer cette situation sans pour autant porter atteinte à la vie privée de ses salariés ?

La notion de vie privée, une notion encadrée

Dans un arrêt en date du 6 novembre 1990, la première Chambre Civile de la Cour de Cassation (89-15246) apportait un contour à la notion de vie privée en précisant que « La vie privée englobe : la vie personnelle (identité, origine raciale, santé…), la vie sentimentale, conjugale ou familiale ainsi que le domicile (ou l’adresse) ». Le droit au respect de la vie privée …

« Chacun a droit au respect de sa vie privée [et] les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l’intimité de la vie privée ; ces mesures peuvent, s’il y a urgence, être ordonnées en référé » (Article 9 du code civil) … même au travail

Le 2 octobre 2001, la Chambre Sociale de la Cour de Cassation, dans son arrêt NIKON (99-42942) affirmait « que le salarié a droit, même au temps et au lieu de travail, au respect de l’intimité de sa vie privée ; que celle-ci implique en particulier le secret des correspondances ; que l’employeur ne peut dès lors sans violation de cette liberté fondamentale prendre connaissance des messages personnels émis par le salarié et reçus par lui grâce à un outil informatique mis à sa disposition pour son travail et ceci même au cas où l’employeur aurait interdit une utilisation non professionnelle de l’ordinateur. »

Le salarié a droit à une sphère d’intimité même sur son lieu de travail.

Une ingérence nécessaire

Chacun a droit au respect de sa vie privée « et familiale, de son domicile et de sa correspondance [et] il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu’elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui » (Article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales)

L’article L1121-1 du Code du Travail ajoute que « Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives des restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché ».

Le 17 mai 2005, la Chambre Sociale de la Cour de Cassation (03-40017) énonçait que « sauf risque ou évènement particulier, l’employeur ne peut ouvrir les fichiers identifiés par le salarié comme personnel contenus sur le disque dur de l’ordinateur mis à sa disposition qu’en présence de ce dernier ou celui-ci dûment appelé ».

Le 10 juin 2008 (06-19229), la Chambre Sociale de la Cour de Cassation retenait que « le respect de la vie personnelle du salarié ne constitue pas en lui-même un obstacle à l’application de l’article 145 du Code de Procédure Civile, dès lors que le Juge constate que les mesures qu’il ordonne procède d’un motif légitime et sont nécessaires à la protection des droits de la partie qui les a sollicités. »

L’intimité du salarié ne peut donc être atteinte qu’en cas de nécessité et sous réserve que le salarié ait été prévenu.

La présomption du caractère professionnel des documents détenus dans l’entreprise

Dans ses arrêts en date du 18 octobre 2006 (04-48025 et 04-47400), la Chambre Sociale de la Cour de Cassation prolongeait sa position prise en 2005 en déclarant que : « les documents détenus par le salarié dans le bureau de l’entreprise mis à sa disposition sont, sauf lorsqu’il les identifie comme étant personnels, présumés avoir un caractère professionnel, en sorte que l’employeur peut y avoir accès hors sa présence » et « les dossiers et fichiers créés par un salarié grâce à l’outil informatique mis à sa disposition par l’employeur pour l’exécution de son travail sont présumés, sauf si le salarié les identifie comme étant personnels, avoir un caractère professionnel, de sorte que l’employeur peut y avoir accès hors sa présence ». Le 18 mai 2007 (05-40803), la Chambre Mixte de la Cour de Cassation considérait qu’ « est licite l’ouverture sur le lieu de travail du pli adressé à un salarié sous une simple enveloppe commerciale démunie de toute mention relative à son caractère personnel, cet envoi ayant pu être considéré par erreur comme ayant un caractère professionnel ».

La mention « personnel » signalée sur les documents détenus dans l’entreprise devient un critère déterminant lorsqu’il s’agit de savoir si l’employeur était en droit ou non d’en prendre connaissance.

Le fondement de la réparation à toute atteinte à la vie privée
« Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer » (Article 1382 du code civil) L’auteur de l’atteinte à la vie privée peut être condamné à la réparation du dommage sur le fondement de la responsabilité civile. Il devra verser des dommages et intérêts à la victime.



L’évolution du droit à la protection des courriels

Le 2 novembre 2000, le Tribunal Correctionnel de Paris, indiquait que « Le courrier électronique entre personnes déterminées et individualisées est protégé par le secret des correspondances ». Une correspondance est considérée comme privée et protégée quand « le contenu qu’elle véhicule est exclusivement destiné par une personne dénommée à une autre personne également individualisée, à la différence des messages mis à la disposition du public ». Le courriel est protégé par le droit au secret des correspondances.
Mais le salarié ne peut pas utiliser la messagerie électronique de l’entreprise à toutes fins. La Chambre Sociale de la Cour de Cassation a rappelé ce principe dans son arrêt en date du 2 juin 2004 (03-45269).
Le 6 juin 2007 la Chambre Sociale de la Cour de Cassation (05-43996), met en avant le principe selon lequel un mail à caractère privé qui occasionnerait d’importants troubles sur le lieu de travail ne serait plus protégé par le secret de la correspondance.

Le Conseil de Prud’hommes d’Angers le 30 janvier 2009 rappelait que l’utilisation de la messagerie électronique ne doit pas être abusive.

Attention : La boîte à lettres nominative d’un salarié doit être supprimée dès son départ de l’entreprise.
A contrario : Les messages qui sont diffusés sur le réseau Intranet peuvent être lus par tous, y compris l’employeur qui ne pourrait être considéré comme violant le secret des correspondances.

L’usage du téléphone

Un employeur a le droit de bloquer l’accès à certains numéros de téléphone aux salariés (province, étranger, 0 800).
De plus il peut sanctionner un salarié qui utilise de manière abusive (personnelle et continuelle) le téléphone.
Par ailleurs, l’enregistrement des conversations téléphoniques est généralement admis, sauf s’il est clandestin. De plus, les employés doivent disposer de moyens pour maintenir des conversations privées.

L’usage d’Internet

Les employeurs sont tenus de respecter la vie privée de leurs salariés sur le lieu de travail mais ils peuvent être poursuivis en justice en cas d’activité illégale d’un salarié à partir de l’entreprise. Le Tribunal de Grande Instance de Marseille, le 11 juin 2003, a estimé que « la société était responsable de l’utilisation détournée qu’avait faite d’Internet l’un de ses employés à partir de son bureau ». Donc l’usage d’Internet doit être raisonnable et ne pas être abusif et c’est ce que soulignait le 19 mai 2004, la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation dans son arrêt Nortel (03-83953) en énonçant qu’ « un salarié qui pendant son temps de travail et à partir de la connexion Internet de l’entreprise visitait des sites échangistes et pornographiques, alimentait son propre site échangiste et pornographique, utilisait sa messagerie professionnelle pour envoyer et recevoir des messages sur des thèmes sexuels ou des propositions échangistes, avait détourné son ordinateur et la connexion Internet de l’usage pour lequel ils avaient été mis à sa disposition, se rendant coupable de l’infraction pénale d’abus de confiance ».

Le 9 juillet 2008 (06-45800), la Chambre Sociale de la Cour de Cassation confirmait que « les connexions établies par un salarié sur des sites Internet pendant son temps de travail grâce à l’outil informatique mis à sa disposition par son employeur pour l’exécution de son travail sont présumées avoir un caractère professionnel, de sorte que l’employeur peut les rechercher aux fins de les identifier, hors de sa présence ».

Le 18 mars 2009 la Chambre Sociale de la Cour de Cassation (07-44247) confirmait la position de la Cour d’Appel de Toulouse qui avait retenu la faute grave pour le licenciement d’un employé qui avait passé plus de 55 heures sur Internet en deux mois alors qu’il n’avait en aucun cas besoin d’Internet pour accomplir ses tâches professionnelles.

– Une solution : la Charte Internet

Une charte Internet est un document définissant les règles concernant tous les usages liés à Internet au sein de l’entreprise : navigation, courrier électronique, intranet, etc. Elle recense les droits et obligations des salariés, tout en soulignant leurs responsabilités. Sa mise en place permet d’éviter toute forme d’abus dans l’usage des outils informatiques et fournit une référence en cas de conflit.
L’employeur peut demander aux salariés d’y adhérer.

Elle est obligatoire si la Direction des Systèmes Informatiques, donc l’entreprise, collecte des données à caractère personnel sur les salariés (logs de connexion, durée de visite de certains sites, archivage de messagerie, etc.).

En conclusion, tout salarié a droit au respect de sa vie privée même sur son lieu de travail. Il a le droit d’utiliser les moyens informatiques mis à sa disposition dans le cadre professionnel dans un but personnel s’il le fait de manière raisonnable tant d’un point de vu qualitatif que quantitatif. Au fil de sa jurisprudence, la Cour de Cassation cherche à rétablir un certain équilibre entre employeur et salarié en continuant à préciser dans quelles mesures l’employeur peut agir face aux abus de …

Julie CHAPULLIOT

En savoir plus :

http://www.juritel.com/La_chronique.html

La communication d'entreprise s'attaque a Wikipedia

Posté par Arnaud Pelletier le 11 juin 2008

 

 

 

La communication d’entreprise s’attaque a Wikipedia – Technologies – Le Monde.fr«Premier conseil à donner à une grande société soucieuse de son image ? Se méfier du Web 2.0. “Wikipédia cannibalise l’image des entreprises du CAC 40 et de leurs dirigeants”, conclut une étude menée par l’agence de communication Euro RSCG. Soucieuse de la notoriété grandissante de l’encyclopédie communautaire, 9e site le plus consulté au monde, Euro RSCG a décrypté son impact sur l’image des entreprises du CAC 40, en étudiant sa visibilité sur le moteur de recherche Google.fr.

Le résultat est saisissant. Si le site institutionnel de chaque société est le premier résultat affiché par Google, l’article de Wikipédia est positionné en première page du moteur de recherche pour 39 entreprises sur 40, et même affiché parmi les trois premiers résultats pour 12 d’entre elles.

Quant aux premières biographies des dirigeants de ces sociétés proposées par Google, 29 d’entre elles proviennent de Wikipédia.»…

 

 

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2008/06/10/la-communication-d-entreprise-s-attaque-a-wikipedia_1056166_651865.html#ens_id=1044536