Articles taggués ‘Détective privé’
Quand les Américains enquêtent en France …
Il y a un an, les méthodes des détectives privés américains intéressaient beaucoup les Français en pleine affaire du Sofitel de New York. John Solomon, l’auteur d’un livre à paraître sur DSK, évoque plus de 200 agents engagés par la défense du fonctionnaire international, quadrillant le Bronx dans les jours qui ont suivi son inculpation ! En France, un tel déploiement serait impossible : faire enquêter ne serait-ce qu’un détective dans le cadre d’une affaire pénale en cours est illégal. Sauf rarissime exception, les privés ne peuvent intervenir qu’en amont (avant la procédure) ou en aval (contre-enquête) , et au final, participent assez peu dans les affaires criminelles.
A lire sur detective.blogs.liberation.fr :
Les différences dans l’emploi des détectives en France et aux Etats-Unis avaient été évoquées sur ce site et dans d’autres médias. Arnaud Pelletier, un agent de recherches de la région parisienne, expliquait notamment qu’aux Etats-Unis, le rôle des détectives privés est «très large, mais tout n’est pas permis.» Vu des USA, le rôle social et la marge de manœuvre des détectives en France semblent beaucoup plus réduits en effet. C’est ce que découvrent les détectives américains amenés à poursuivre une enquête dans l’Hexagone (filature, localisation de personne, pré-embauche, recherche de biens et d’actifs…) J’ai récemment publié un article à leur attention dans Pursuit Magazine, le magazine en ligne des détectives américains.
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Par Emmanuelle Welch pour detective.blogs.liberation.fr
En savoir plus :
Sur les traces d’un détective privé …
On les imagine les pieds sur le bureau, un cigare dans la main et une arme dans l’autre, sans oublier le chapeau qui cache la moitié de leur visage. Serge Brun ne correspond pas le moins du monde à cette description. Lui cherche plutôt à se fondre au maximum dans la population. « On n’est pas des barbouzes ! » lance le détective privé. Ou plutôt l’enquêteur de droit privé, une appellation qu’il préfère et qui découle d’une loi datant de 2002. Un texte précis qui régit une profession qui avait tendance auparavant à connaître quelques dérives.
A lire sur midilibre.fr :
« À l’époque, tout le monde pouvait devenir détective », se souvient Serge Brun. Basé à Béziers mais régulièrement en Aveyron pour le besoin de ses enquêtes, il s’est lancé dans cette aventure en 2007 après une carrière dans la fonction publique. « J’ai bénéficié d’une équivalence grâce à mon expérience précédente, mais aujourd’hui il faut suivre une formation pour avoir le droit d’exercer la profession. » Trois écoles seulement existent dans le pays, dont deux en Languedoc-Roussillon, à Nîmes et Montpellier.
Malgré cela, certains prennent encore les détectives privés pour des justiciers sans foi ni loi. « Des clients me demandent parfois de poser des micros et des caméras, ou d’effectuer des écoutes téléphoniques ! Mais c’est interdit, on se doit de travailler dans le cadre de la loi. » L’essentiel des enquêtes de Serge Brun concerne en fait des affaires familiales ou d’entreprises. Garde d’enfants, divorce, adultère, enquête prémaritale ou détournement de clientèle, travail clandestin, vérification de l’emploi du temps de salariés, voilà entre autres le quotidien de l’enquêteur. « Je ne poursuis pas des criminels », rassure Serge Brun.
Si toutes ces enquêtes, qui peuvent aussi bien durer une demi-journée que plusieurs mois, n’ont donc rien à voir avec le mythe du détective privé, Serge Brun doit tout de même faire preuve d’un peu de fourberie pour réussir certaines missions. « Quand on fait une filature pendant plusieurs heures, aux basques de la même personne, il vaut mieux avoir sa garde-robe dans la voiture, afin de pouvoir changer de tenue dans la journée histoire de ne pas se faire repérer. On appelle ça du désilhouettage. »
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Par SÉBASTIEN HERVIER pour midilibre.fr
En savoir plus :
source : http://www.midilibre.fr/2012/05/26/sur-les-traces-ruthenoises-d-un-detective-prive,507201.php
Profession détective privé : de l’autre côté du miroir …
Elle a tout laissé tomber. Par passion, parce qu’une petite voix intérieure lui disait de franchir le pas.
Agent d’assurances durant dix ans, Christine Cuzon est retournée sur les bancs de l’école pour apprendre son nouveau métier : détective privé.
A lire sur dna.fr :
« J’ai toujours ressenti ça en moi, je crois même que j’en rêvais depuis l’adolescence. Voici quelques années, j’ai effectué une longue recherche généalogique concernant un membre de ma famille. Et ce travail de fourmi a conforté mon choix », explique la jeune femme.
Après avoir réussi le concours d’entrée, Christine Cuzon s’inscrit donc à l’IFAR (Institut de formation des agents de recherches privés) de Montpellier.
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« Lâchée dans la nature, je me suis rapidement acclimatée à la réalité du terrain »
Deux ans de formation, un diplôme, un agrément de la préfecture et voilà Miss détective opérationnelle pour lancer son agence Est Investigations à Strasbourg.
Auparavant, elle a effectué un stage de quatre mois à Paris dans l’un des plus anciens cabinets de la profession. « Lâchée dans la nature, j’ai fait très vite connaissance avec la réalité du terrain », sourit-elle. Pour preuve, la filature d’une future mariée à la demande de son promis. Mais la jeune femme d’origine russe se sent épiée par sa belle famille. « Elle utilisait des leurres, comme la lumière allumée pour faire croire à sa présence dans l’appartement. »
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Si la moitié des affaires concerne encore des faits d’adultère, les détectives privés demeurent également de plus en plus sollicités par les employeurs (arrêt maladie, concurrence déloyale, travail dissimulé). Autres rayons d’activités : la recherche de personnes disparues (succession, héritage, conflit familial) ou bien encore des fraudes (assurance, sécurité sociale), mais aussi des affaires de garde d’enfants, de non-versement de pension alimentaire. Outre une disponibilité sans faille, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, cette profession, loin des clichés de roman ou de cinéma, requiert des qualités d’adaptabilité, de ténacité, de discrétion, d’intuition, de patience, mais également d’écoute auprès du client.
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« Il faut toujours avoir en tête un plan B, si on se fait repérer »
Le tout doublé d’une bonne condition physique et d’hygiène de vie. Loin de Philip Marlowe, ce privé bagarreur, fripé, imbibé et cynique immortalisé à l’écran par le formidable Humphrey Bogart.
« Il faut toujours avoir un plan B ou un scénario en tête, si jamais on se fait repérer »
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Pour les gens, nous sommes souvent leur dernière chance …
Par Patrick Schwertz pour dna.fr
En savoir plus :
source http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2012/04/26/de-l-autre-cote-du-miroir
Presse US : un détective américain interview des détectives Français …
What You Need to Know When an Investigation Leads You to France.
Par Emmanuelle Welch pour pursuitmag.com
Un article très complet sur les détectives privés en France, avec un comparatif par rapport à nos confrères américains :
Once in a while, cases with exotic-sounding names land on your desk or in your inbox: a divorce case involving a French spouse suspected of hiding assets. A job candidate with credentials from a French institution or workplace that needs to be verified. A missing person believed to be living across the Atlantic. Time to sub with a Private Investigative agency in France and get ready for business transactions in a culture both familiar and alien to the American Private Investigator.
- “The legal environment is so radically different in France that the job of private investigators here is almost not the same as in the United States,” says Arnaud Pelletier, founder of Agence Leprivé, an investigations agency in the greater Paris region.
France has one of Europe’s most stringent privacy laws and tight governmental oversight on the small corps of active, licensed private detectives (estimated at less than 1,000, according to the largest French P.I. Union, S.N.A.R.P.). French investigative pros are quick to tell you that they have to know the law on their fingertips, at a level of subtlety difficult to grasp for first-time foreign partners. “Our clients from overseas are always surprised by the vast quantity of actions that are illegal in France,” says Jean-Emmanuel Derny, of Roche Investigations, an agency in Paris who also heads S.N.A.R.P. “We tell them: well, what you just asked me would be illegal here, but we’ll help you reach your objective legally, in a different way.”
The homeland of Eugène François Vidocq, the nineteenth century former convict turned ground-breaking private investigator, France is in the process of polishing the image of its private investigators, known under the acronym ARP, for “Agent de Recherche Privée” (Private Research Agents). ARPs are submitted to a strict, nationwide licensing system with special bridges to former Law Enforcement. Attorneys are barred from conducting investigations, thus have to hire P.I.s for their investigative needs. But unlike in the U.S., French P.I.s rarely take part in criminal investigations. By law, they can’t investigate for a party during an ongoing criminal case, but can be hired in anticipation of legal action, or after a ruling in order to perform a counter-investigation. As a result, most P.I.s work on civil cases and, in the context of a deepening Eurozone crisis, business investigations.
Business investigations are also the baguette and butter of French P.I.s with international clients, who are often interested in background and pre-employment checks. That’s when private investigator Jean C. Schmitt does some explaining: “American partners ask us for online background checks that can be performed in a matter of minutes, using proprietary databases or credit reports… But these things don’t even exist in France,” says the founder of France Investigations in Paris, who is also the French Ambassador of the World Association of Detectives.
- Adds Arnaud Pelletier, who also run Stratég-IE, a business intelligence consultancy firm: “Our American colleagues are always surprised to hear that private detectives in France have no more rights than the average citizen. Our only right is to ask for information from people without divulging our profession and the goal of our mission. Our investigations are based a lot on elicitation.”
And even though more public records are becoming available online, most retrievals require a visit to government agencies, sometimes repeated to get around a stubborn clerk. Given all these factors, a “people locate” starts at 500 Euros (655 USD), according to several professionals. But many other investigations are on par with Western rates, according to Anglo-Saxon professionals who have worked with French agencies in the past: “There were no surprises and costs were reasonable and agreed upon before assigning the case,” says Bob Heales, of R.A. Heales & Associates Ltd in Colorado. Most French P.I.s often charge anywhere between 60 and 90 Euros an hour (a price quote followed by “HT” means “before taxes,” to which foreign-based clients are not submitted), but that can go up to 120 or 180 depending on the location and specialty. When subbing for foreign colleagues, French detectives usually cut a special rate. “We have conducted many cases in France and found [our French partners] very competitively priced,” says New York investigator John Leto, founder of JL & Associates, Ltd.
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In order to select an agency, the French P.I. Union U.F.E.D.P. recommends 4 steps:
- Check if the agency is licensed by the French government.
- Verify that the agency is insured (ask for “Assurance en Responsabilité Civile Professionnelle”)
- Check if the agency is registered as a legitimate company (it should have a 9-digit number called n° SIREN)
- Make sure the agency complies with the law by using encryption technology (“logiciel de chiffrement”) to communicate confidential information to the client.
Alas, checking the credentials of French investigative agencies is not as straightforward as it could be. P.Is are not required to publish their license number (“Agrément Préfecture or préfectoral») on their website, yet many do and even link to a PDF of the document. Websites usually mention membership to one or several of the French P.I. unions, which are another source to contact. License lookup should soon get easier, says investigator and union leader Jean-Emmanuel Derny. He is also the representative of the P.I. industry in a recently-formed government body called C.N.A.P.S. (Conseil National des Activités Privées de Sécurité – National Council for Private Security Activities). Private security companies, including P.I. agencies, are now depending on C.N.A.P.S. for authorizations, approvals, professional cards, inspections, and the imposing of sanctions. While controversial, seen as restrictive and taxing by some, this new regulatory system will improve the quality of private investigations in France, says Derny: “This will help us weed out the dishonest P.I.s, clean up the profession and elevate it to higher standards.”
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SIDEBAR: Is that legal in France?
A quick roundup with Yves Conversano, private detective in Montpellier, owner of A.RI.A. (Agence de Recherches et d’Investigations Aigle) and leading instructor at IFAR, a state-sanctioned training center for private investigators (The following Q&A is for general information only and does not contain legal advice, as situations vary with many possible circumstances.)
- Is running a surveillance on an employee legal in France?
Legal, under certain conditions, if the subject has signed an agreement allowing this practice at the start of employment. Surveillance is only authorized during the subject’s working hours: for instance, the lunch break is considered private.
- Surveillance on a spouse?
Legal, as long as the couple lives under the same roof. There are restrictions on unmarried couples. But to be clear, you can’t put an internet date or someone you met at a night-club under surveillance.
- Photograph someone in their home, from a public spot?
It’s illegal to take photos on private property. You can’t photograph a subject in his front yard, inside his car. But pictures can be taken in public places and can be used in court for insurance investigations and in civil cases, when required.
- Put GPS tracker under a vehicle?
If the client is the owner of the vehicle, you can track it. Otherwise, it will be illegal.
- Dumpster diving, when the trash is outside on a public sidewalk?
It is legal to retrieve evidence from the trash when it is in mixed in the truck. But if it is still in a private container, even on a public sidewalk, the trash is considered on private premises. If you are convinced that you will find evidence on private property, you have to ask an authorization to dumpster-dive from a judge.
- In a nutshell?
It’s never that simple, but in short: As soon as you get near the private sphere, you usually need judicial authorization. It’s easy to make what I call a “judicial-technical mistake.” That’s why French P.I.s need to be intimately familiar with the law.
About the Author:
Emmanuelle Welch is a French-American licensed Private Investigator in Washington, DC. She specializes in bilingual investigations with her agency, French Connection Research.
She has had no prior business relationship with any of the professionals interviewed and contacted them through associations and referrals.
Par Emmanuelle Welch pour pursuitmag.com
En savoir plus :
source : http://pursuitmag.com/what-you-need-to-know-when-an-investigation-leads-you-to-france/
Un cumul d’emplois irréguliers établi par un détective privé justifie une révocation, jurisprudence …
Les fonctionnaires consacrent l’intégralité de leur activité à leur emploi et ne peuvent pas exercer d’activités privées lucratives hors des hypothèses limitées. Un manquement à cette obligation justifie une sanction qui peut aller jusqu’à la révocation (articles 25 et 28 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 89 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984). L’employeur doit établir la matérialité des faits, les qualifier de faute, et la sanction ne doit pas être disproportionnée au comportement de l’intéressé.
A lire sur lalettredelemployeurterritorial.com
Juridiction: Cour Administrative d’Appel de Versailles
Formation: 6ème chambre
Date de la décision: jeudi 20 octobre 2011
N°: 10VE01892
Inédit au recueil Lebon
Type de recours: excès de pouvoir
Titrages et résumés: 36-09 Fonctionnaires et agents publics. Discipline.
Le texte intégral ICI :
Lettre n° 1300 du 10 avril 2012
Par la rédaction de lalettredelemployeurterritorial.com
En savoir plus :
La sécurité privée à l’heure du CNAPS …
A lire sur usp-securite.org
Sécurité Privée N° 18 – Hors-série
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Document réalisé par :
Approche politique, enjeux juridiques et fiscaux, mode opératoire, … un vademecum indispensable à lire avant d’agir !
Au sommaire de ce hors-série spécial CNAPS :
- Le grand entretien.
« Pour être ressentie par tous, la sécurité doit être l’affaire de tous« , par Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration.
- Mise au point.
« Le CNAPS rencontre un fort soutien de l’État et de la profession« , entretien avec Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, New York et Beijing, président de la mission de préfiguration du CNAPS.
- Mise en oeuvre.
Le CNAPS, premier outil de moralisation et de professionnalisation du secteur de la sécurité privée, par Jean-Louis Blanchou, délégué interministériel à la sécurité privée
» Les professionnels peuvent compter sur mon engagement, ma détermination et mon écoute attentive », entretien avec Jean-Yves Latournerie, directeur général du CNAPS
Par l’Union des entreprises de sécurité privée pour usp-securite.org
En savoir plus :
source : http://usp-securite.org/Securite-Privee-18-Hors-serie.html
Statistiques 2012 des détectives et enquêteurs privés (ARP) …
A lire sur ufedp.online.fr :
De nouvelles statistiques (source INSEE à partir du code NAF) sont récemment édités, valides en février 2012, et toujours fondées sur le code statistique 8030Z (activités d’enquêtes).
Il y aurait, actuellement, environ 740 (plus ou moins) entreprises recensées sous le code APE 8030Z dont :
- – 556 entreprises individuelles (professions libérales, auto-entrepreneurs, travailleurs indépendants, collaborateurs indépendants)
- – 90 sociétés à responsabilité limitée
- – 30 sociétés unipersonnelles
- – 15 sociétés par actions simplifiée (SAS)
- – 2 sociétés en nom collectif
Les départements disposant d’au moins vingt agences sont par ordre dégressif :
- – PARIS (54)
- – Alpes maritimes (37 agences)
- – Bouches du Rhône (35)
- – Rhône (31)
- – Gard (25)
- – Bas Rhin (24)
- – Hérault (22)
- – Gironde (20)
Les départements de la région parisienne ne disposent pas d’effectifs très importants sous ce code APE :
- – Yvelines : 18 agences
- – Val de Marne : 17
- – Val d’Oise : 16
- – Essonne : 14
- – Hauts de Seine : 14
- – Seine saint Denis : 12
- – Seine et Marne : 7 agences (bien que ce département soit le plus grand d’Île de France).
En outre-Mer, la Guadeloupe est en tête avec 13 agences contre 7 pour la Martinique, 2 pour la Guyane, et 8 pour la Réunion.
Aucune agence de recherches ne semble encore « statistiquement » implantée dans les départements 2A, 03, 15, 16, 19, 23, 36, 52, 53, 36, et neuf départements ne disposent que d’une seule agence déclarée sous ce code APE sur leur circonscription territoriale (04, 05, 08, 09, 48, 55, 58, 61, 70).
Sur le plan des effectifs les statistiques confirment nos prévisions, savoir l’absence de salarié dans la très grande majorité des agences puisqu’on observe 638 agences n’ont pas le le moindre salarié (même administratif), 44 entreprises n’ayant qu’un ou 2 salariés et si l’on relève une entreprise classée dans la tranche de 50 à 99 salariés et une seconde dans la tranche de 100 à 200 salariés, à l’évidence elles correspondent à des sociétés de recherches de débiteurs procédant à des enquêtes téléphoniques et non à des cabinets d’enquêtes privées spécialisés dans la recherches de preuves relatives aux litiges civils et commerciaux de type « détective ou enquêteur privé« .
Sur le plan du chiffre d’affaires, une société profiterait d’un chiffre compris entre 10 et 20 millions d’Euros, deux autres d’un chiffre d’affaires compris entre 2 et 5 millions d’euros, enfin six agence se classeraient dans la tranche comprise entre 1 et 2 millions d’euros.
Le chiffre d’affaires est ignoré pour plus de 600 autres entreprises, mais on observe que la majorité (c’est à dire 67 entreprises) des agences dont le C.A. est connu, se situent dans la tranche inférieure à 0,5 million d’euros ce qui correspond très certainement à la réalité de la très grande majorité des cabinets d’enquêtes privées.
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Accès aux précédents statistiques
Par le Centre d’Information sur les Détectives privés pour ufedp.online.fr
En savoir plus :
source http://ufedp.online.fr/detective_infos/2012/statistiques_detectives_France_2012.htm
France Inter : le renseignement privé au sein de l’entreprise suite à l’affaire IKEA …
A écouter sur franceinter.fr :

Arnaud PELLETIER, directeur de l’Agence Leprivé, est interviewé sur France INTER par Guillaume Erner à propos des métiers du renseignement privé au sein de l’entreprise suite à l’affaire IKEA.
Mon patron m’écoute, coûte que coûte
Rappelons que l’immense majorité des sociétés de ce secteur est honnête et respecte scrupuleusement la loi.
Écoutez l’émission :
ÉCOUTEZ AUSSI L’ÉMISSION ICI
Les invités :
Service public par Guillaume Erner du lundi au vendredi de 10h à 11h
Formule rénovée pour « Service public », l’émission quotidienne consacrée au quotidien des auditeurs. Une heure pour explorer la société dans tous ses états. Tous les jours, il est question des consommateurs, sous l’angle sociologique, psychologique, économique ou anthropologique.
Des raisons de nos actions aux causes de nos déraisons, « Service Public » tente de comprendre un monde étrange, celui de la collectivité.
Le studio de France Inter :

Par Guillaume Erner sur franceinter.fr
En savoir plus : http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=308241
source http://www.franceinter.fr/emission-service-public-mon-patron-m-ecoute-coute-que-coute
Les USA offre un million de dollars pour retrouver un détective privé, ancien du FBI …
A lire sur cyberpresse.ca :
Le directeur du FBI Robert Mueller a annoncé mardi une récompense d’un million de dollars pour toute information qui conduirait à la localisation et au retour aux États-Unis de l‘ancien agent du FBI, Robert Levinson, disparu mystérieusement il y a cinq ans en Iran.
M. Mueller a fait cette annonce en présence de la femme de l’otage et d’une quarantaine d’anciens et actuels agents du FBI venus apporter leur soutien lors d’une conférence de presse devant le siège de la police fédérale à Washington.
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a de son côté «appelé le gouvernement d’Iran à confirmer sa promesse d’assistance et à aider M. Levinson à rentrer en toute sécurité» dans son pays.
Ce dossier «demeure une priorité pour les Etats-Unis», a-t-elle ajouté dans un communiqué, en remerciant ses «partenaires internationaux pour leur aide dans cette enquête».
Le patron du FBI a annoncé «une récompense d’un million de dollars pour toute information qui conduirait directement à localiser, retrouver et ramener Bob Levinson en toute sécurité».
[…]
L’ancien agent, qui aura 64 ans le 10 mars et a pris sa retraite du FBI il y a plus de dix ans, a disparu le 9 mars 2007 sur cette île alors qu’il enquêtait sur la contrebande de cigarettes, en tant que détective privé employé par un «groupe important».
«Il n’y a pas de mots pour décrire le cauchemar que je vis avec ma famille depuis cinq ans», a déclaré à la presse Christine Levinson, son épouse, exprimant sa «reconnaissance» au FBI pour cette récompense.
«Bien qu’il soit retraité, Bob est toujours un membre de la famille du FBI et sa famille est notre famille», a poursuivi M. Mueller, ajoutant: «comme toutes familles, nous restons ensemble dans les bons moments comme dans l’adversité».
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