Blog de l'information stratégique
De l’enquête à l’Intelligence économique
Enquêtes, Investigations, Intelligence économique,
Renseignement, Numérique, Cyber, Veilles, TIC, SSI …

Archive pour la catégorie ‘information détective privé’

L’intelligence stratégique pour booster la croissance des PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 octobre 2011

Les décideurs agissent en fonction des informations qui leur parviennent. Et elles sont de plus en plus nombreuses. Leur agilité à gérer ces flux d’information – également appelée business intelligence ou intelligence stratégique – sera donc primordiale dans le processus de développement de leurs affaires.

Veille concurrentielle, renseignement d’affaires ou encore espionnage économique. L’intelligence stratégique renferme bien des concepts… et quelques fantasmes. Sa finalité ? Traiter la multitude d’informations disponibles légalement afin de pouvoir anticiper le futur et accompagner en connaissance de cause les choix stratégiques d’une entreprise.
[…]
  • Dans les PME aussi

Et pourtant, le travail d’accompagnement des entreprises en croissance porte généralement davantage sur des éléments inhérents aux processus d’innovation, de financement, de marketing ou d’organisation. L’intelligence stratégique n’est, elle, que rarement évoquée, parce que considérée comme trop conceptuelle pour les patrons de PME. Une erreur, selon Claude Lepère, qui rappelle que les techniques de gestion de l’information ne sont pas du ressort exclusif des (plus) grandes entreprises et qu’elles peuvent également être déclinées à l’échelle des PME. « Il faut garder à l’esprit que l’innovation au sens où on l’entend généralement – nouveaux produits, nouveaux marchés – est trop restrictive : le concept doit être élargi à tout ce qui améliore l’activité de l’entreprise. »

[…]

  • Gestion de l’information
Un des points souvent appréhendé par les décideurs est celui du temps consacré à la recherche de l’information. Or, une meilleure efficience des outils de gestion de l’information engendrerait une économie de temps, qui pourrait alors être consacré au développement des affaires. « Les patrons d’entreprise sont pragmatiques et sont bien conscients qu’on vit aujourd’hui dans un monde où le volume d’informations qui leur parvient frise l’overdose. Parmi les principaux ‘polluants’ : les courriels ! Ils se sont imposés dans les entreprises comme nombre d’éléments de communication innovants, sans pour autant qu’un objectif de plus grande efficacité ne soit instauré au départ. »

[…]

  • Rétention de l’information

[…]

Par Jean-Marc Damry pour trends.levif.be
En savoir plus :

LE CONSEIL NATIONAL DES ACTIVITÉS PRIVÉES DE SÉCURITÉ (CNAPS) …

Posté par Arnaud Pelletier le 4 octobre 2011

Qui ? Quoi ? Comment ? Quand ?
Pourquoi une taxe additionnelle de 0,5% pour les clients ?
Qui prélève ?

 

Pourquoi LE CNAPS ?

 

La Loi d’orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité intérieure   (LoPPSi 2),  répondant  au  souhait  commun  des  pouvoirs publics et des organisations professionnelles des entreprises, de favoriser l’émergence d’entreprises performantes  et  compétitives  et  permettre  la professionnalisation  des  personnels  du  secteur de  la  sécurité  privée,  a  institué  le  Conseil National des Activités Privées de Sécurité.

Les missions ?

 

Délivrer les agréments, autorisations et numéros de cartes professionnelles aux entreprises, dirigeants/associés/gérants et salariés ; Contrôler l’application des lois et règlements en vigueur sur  la sécurité privée ainsi que du code de déontologie en cours de rédaction avec la profession, et prendre des mesures disciplinaires le cas échéant ; Conseiller, sur demande, tous les professionnels de la sécurité privée.

Une taxe additionnelle.

 

Elle sera sur les factures. Le financement du CNAPS proviendra d’une taxe additionnelle de 0,5% que les entreprises de sécurité privée devront faire apparaître en sus sur les factures présentées à leurs clients.  Ce sont donc les donneurs d’ordre qui payeront cette taxe. Pour  les  services  internes  de  sécurité  de  toutes  les  autres  entreprises, la taxe sera de 0,7% de la masse salariale de ces services  internes.  Le  ministère  de  l’Economie  assurera  le recouvrement de cette taxe, comme dans le cas de la TVA.

LIRE LA PLAQUETTE DE PRÉSENTATION DU CNAPS

 

Par le SNES : http://www.e-snes.org/

En savoir plus :

http://www.dpsa-securite.fr/docs/cnaps.pdf

et aussi :

http://ufedp.online.fr/detective_infos/2011/CNAPS_projet_decret_au_17-07-2011.pdf

Un ancien flic à la PJ devenu détective privé dans le nord …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 octobre 2011

Il « filoche ».

[…]

Là enfin, des employés soupçonnés par leurs patrons de voler du matériel dans leur entreprise ou de se dorer la pilule au soleil, alors qu’ils sont en congés maladie. « 40 % des dossiers sont des affaires de fesses, explique Eric Vanlerberghe, détective privé lillois. C’est ce que j’appelle la brigade des coeurs brisés.

Le reste, ce sont des dossiers liés aux affaires. » Il préfère rester discret sur ses clients. « De toute façon, à la demande de la CNIL, tous mes dossiers sont détruits au bout d’une année. » Mais ne résumer son travail qu’à ça serait réducteur. « C’est très vaste. Ça va de la recherche généalogique à la traque de débiteurs en passant par la recherche des personnes disparues, les enquêtes financières ou de moralité, la lutte contre les contrefaçons, la concurrence déloyale, l’ADN » , continue le sexagénaire, à la tête de l’OPRI, office privé de recherches et d’investigations.

Cet ancien commandant de police à la PJ de Lille semble être très content de sa nouvelle vie. Faite de planques, de filatures, d’enquêtes de voisinage ou d’auditions de concierges, « une mine d’informations ». Un mélange de journaliste d’investigations, de paparazzo et de flic de terrain.

Ce qu’Eric Vanlerberghe affectionne. Mais pas question pour autant de tomber dans l’illégalité. « Nous avons un agrément préfectoral délivré à Lille, qui nous permet de travailler partout en France et en Belgique,dit-il. On ne peut pas faire n’importe quoi. Il n’est pas question, par exemple, d’empiéter sur le travail de la police. » Il se définit plutôt comme un artisan. « Je peux me déguiser, par exemple. Mettre l’uniforme de l’entreprise qui m’emploie. D’autres officines ont plus de technicités. Ils utilisent des traqueurs sous les voitures, des caméras miniatures, mais quelquefois ça flirte avec l’atteinte à la vie privée.

Rien ne vaut une bonne filature, à l’ancienne. Après trente années passées dans la police, je connais ce boulot. » Avec un mot d’ordre qu’il répète à l’envi, tel un mantra : « Article 22, tu te démerdes comme tu peux ! » « La 5e roue du carrosse ! » Détective, il faut savoir dénicher le numéro d’une plaque d’immatriculation, mettre un nom sur le propriétaire du véhicule, trouver son adresse, les lieux qu’il fréquente. Pas forcément pour traquer l’amant. Il peut s’agir de personnes endettées qui tentent de se faire oublier de leurs débiteurs.

[…]

Nous sommes la cinquième roue du carrosse ! Il faudrait qu’on ait un statut net et précis avec peut-être un référent. Je n’ai même pas le droit de leur dire que je suis un ancien flic. Dans certains pays, les détectives privés récupèrent officiellement les informations auprès des commissaires de police ou des procureurs de la République. En France, les assurances ont accès à des fichiers concernant les propriétaires des voitures… Ce n’est pas normal. » Après les astuces de « vieux briscard », commence la planque.

[…]

Par VINCENT DEPECKER pour nordeclair.fr

En savoir plus :

http://www.nordeclair.fr/Locales/Roubaix/2011/10/02/eric-ancien-flic-a-la-pj-devenu-detectiv.shtml

Manifestation organisée à Bercy par la Délégation interministérielle à l’intelligence économique. L’événement a été ouvert par Olivier BUQUEN, Délégué interministériel à l’IE et s’est déroulé autour de deux tables rondes : « veille, innovation et influence, leviers de compétitivité» et « nouvelles dimensions de la sécurité économique ».

Eric BESSON, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, a conclu cette matinée en rappelant les trois priorités de la stratégie française d’intelligence économique définies dans la circulaire du Premier ministre publiée le 15 septembre 2011. Il a par ailleurs annoncé plusieurs mesures destinées à la sécurisation économique des pôles de compétitivité suite au rapport qui lui a été remis à sa demande par le Service de coordination à l’intelligence économique (SCIE) sur ce thème.

Clôture – 1ère édition des Matinées de l’intelligence économique

Mercredi 21 septembre 2011

Intervention d’Eric BESSON,
Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique
auprès du Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie

 

 

Par le Service de Coordination à l’Intelligence Economique pour economie.gouv.fr

Source :

http://www.economie.gouv.fr/scie/matinees-lintelligence-economique

La vie privée numérique doit être abordée à l’école …

Posté par Arnaud Pelletier le 29 septembre 2011

La CNIL britannique a publié ce mardi (30/08/11) un avis dans lequel elle souhaite que les problématiques de vie privée et de confidentialité soient abordées dès l’école primaire. Un récent sondage mené au Royaume-Uni a montré que la majorité des sondés s’intéresse peu à ces sujets, pourtant primordiaux.

À l’heure où les outils de communication sont omniprésents, la protection des données personnelles est plus que jamais primordiale. L’explosion des réseaux sociaux, des mondes virtuels et des services en ligne a effectivement poussé les internautes à livrer toujours plus d’informations confidentielles, au risque de ne plus parvenir à gérer cette pléthore de données.

Face à ce défi, la CNIL britannique (ICO, Information Commissioner’s Office) souhaite agir en amont afin d’offrir aux internautes du Royaume-Uni le moyen de mieux gérer la diffusion de leurs données personnelles sur la toile. L’organe public aimerait en particulier sensibiliser dès l’école les plus jeunes, très à l’aise avec l’outil informatique mais pas toujours très conscients de l’importance de la problématique de la vie privée.

Le souhait de l’ICO de présenter les enjeux de la vie privée sur Internet fait écho à un récent sondage portant sur 4 000 jeunes Britanniques. Celui-ci a mis en lumière que 88 % des collégiens et 39 % des écoliers ont un profil sur un réseau social, tout en soulignant que 60 % des sondés n’ont pas lu les conditions d’utilisation du service, 32 % ne savent pas ce qu’est une politique de confidentialité et 23 % ne savent pas où la trouver sur le site.

[…]

Par Julien L pour numerama.com

En savoir plus :

http://www.numerama.com/magazine/19662-la-vie-privee-doit-etre-abordee-a-l-ecole-estime-la-cnil-britannique.html

Dit Papa ! C’est quoi l’Intelligence économique ?

Posté par Arnaud Pelletier le 28 septembre 2011

Et bien c’est simple fiston !

L’intelligence économique c’est :

 

La société SEDULO présente ici de manière ludique  ce qu’elle entend par « Compétitive Intelligence », une vidéo très sympa pour petits et grands …

Par : http://www.sedulogroup.com

Source :

http://www.youtube.com/watch?v=bj1q4zunuN0&feature=player_embedded

Faire de la veille concurrentielle sans se ruiner, c’est possible …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 septembre 2011

Il est essentiel, mais pas toujours facile pour une PME, de suivre l’actualité dans son secteur et de surveiller ses concurrents. Quelques astuces pour assurer une veille minimale avec un budget maximum limité.

Outils sophistiqués, recours à un consultant en intelligence économique… Il n’y a pas de mystère : pour monter une veille réellement optimale, il faut investir. En attendant de sauter le pas, voici quelques astuces pour surveiller ses concurrents avec les moyens du bord.

[…]

D’abord, distinguez bien la veille, dispositif récurrent de surveillance, de la recherche ponctuelle d’informations sur un concurrent. Collecter, évaluer, trier les informations… est un travail au long cours : il mérite que vous lui attribuiez un créneau incompressible dans votre emploi du temps de dirigeant.

De même, délimitez vos besoins en information. « Quel est mon environnement concurrentiel ? » est une question bien trop large. A vouloir tout suivre, on est vite submergé par l’info. Préférez des champs plus réduits : les références clients de vos concurrents, par exemple, ou leurs technologies… Autant un champ de veille doit être réduit et défini précisément, autant les sources internet à surveiller ne doivent pas être fixées par avance. Ce serait se mettre des barrières.

[…]

Des outils performants

Un peu plus complexes, les « trackers » sont très efficaces. Grâce à des outils comme Copernic Tracker, Trackengine.com ou Website Watchers, l’information vient à vous de manière automatisée, sans que vous ayez besoin de lancer une recherche pour la trouver. Vous pouvez ainsi instaurer la surveillance de sites particuliers, notamment ceux de vos concurrents, et être alerté dès qu’ils subissent une modification.

[…]

Enfin, internet ne doit pas vous interdire de faire appel aux sources classiques. Abonnez-vous aux journaux des lieux où sont installés les concurrents. On apprend beaucoup de choses dans la presse de proximité. Vous pouvez récupérer des documents commerciaux sur les salons professionnels et/ou parcourir les revues spécialisées. Et n’hésitez pas à questionner intelligemment vos clients et fournisseurs.

Enfin, n’oubliez pas la plus importante des sources : vos collaborateurs. Dans 60 % des cas, l’information dont le dirigeant a besoin pour prendre une décision stratégique est déjà dans l’entreprise. Mais il faut que les salariés soient un minimum sensibilisés à l’esprit de la veille pour penser à la communiquer.

Par Marianne Rey pour lentreprise.lexpress.fr

En savoir plus :

http://lentreprise.lexpress.fr/prospection-commerciale/comment-avoir-des-renseignements-sur-la-concurrence-avec-un-budget-limite_30081.html

Agent de recherche privé (détective privé) & mentions légales …

Posté par Arnaud Pelletier le 26 septembre 2011

I. L’activité

A. Évolution historique de la profession

Légalement, aucun titre n’a été donné pour désigner la profession de celui qui mène des activités d’enquête pour des particuliers. (Une loi du 23 décembre 1980 avait institué le titre d’ « agent privé de recherches » mais cette loi a été abrogée.) Cette profession réglementée est désignée sous diverses appellations telles qu’agent de recherches privées, détective privé ou encore enquêteur de droit privé. La loi fait tout de même clairement référence aux agences de recherches privées au titre II de la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983. Il est énoncé à l’article 20 de cette loi qu’ « est soumise aux dispositions du présent titre la profession libérale qui consiste, pour une personne, à recueillir, même sans faire état de sa qualité ni révéler l’objet de sa mission, des informations ou renseignements destinés à des tiers, en vue de la défense de leurs intérêts. »

C’est au XIIème siècle qu’apparait l’ « enquesteur » qui est un commissaire du roi chargé de surveiller l’administration des baillis et des sénéchaux. Des « agences d’affaires » font leur apparition au XIXème siècle. Les prémices de la profession sous sa forme actuelle datent de 1833 avec le « Bureau des Renseignements pour le Commerce et l’Industrie » crée par François Eugène Vidocq.

B. Comment la profession a envisagé la révolution « Internet » ?

Pour mener au mieux sa mission, l’agent de recherches privées doit veiller à être à jour des actualités législatives et jurisprudentielles. La Chambre professionnelle des détectives privés français (CNSP-ARP) a mis en place pour ses membres un code de déontologie avec une partie II intitulée « Charte informatique et libertés (C) ». Les agents de recherches privées membres se doivent de connaître les grands principes du droit de l’informatique car les nouvelles technologies évoluent vite. Ils doivent également maîtriser leur identité numérique, sécuriser leurs données informatiques et protéger les données personnelles.

De plus, dans un contexte où les fraudes informatiques et autres délits sont nombreux sur Internet, les agences de recherches privées spécialisées dans les enquêtes sur Internet se multiplient face à une demande croissante.

II. Les mentions légales à respecter

A. Le régime de droit commun

1. Mentions légales obligatoires pour tout service de communication au public en ligne

La loi pour la Confiance dans l’Economie numérique du 21 juin 2004 (Ci-après LCEN) impose à toute personne dont l’activité est d’éditer un service de communication au public en ligne de communiquer différents éléments d’identification.

Ainsi, l’article 6.III-1 de la LCEN impose-t-il aux personnes physiques ou morales éditant un service de communication en ligne de fournir l’ensemble des informations permettant de les identifier.

S’agissant des personnes physiques, celles-ci ont l’obligation de communiquer :

  • leur nom et prénoms ;
  • domicile ;
  • numéro de téléphone ;
  • si elles sont assujetties aux formalités d’inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de leur inscription.

Les personnes morales doivent quant à elles préciser :

  • leur dénomination ou leur raison sociale
  • leur siège social
  • leur numéro de téléphone

S’il s’agit d’entreprises assujetties aux formalités d’inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, devront également figurer :

  • le numéro de leur inscription
  • leur capital social
  • l’adresse de leur siège social.

[…]

En outre, l’article L.121-18 du Code de la consommation prévoit, en matière de vente de biens et de fournitures de services à distance, l’obligation pour le vendeur du produit ou le prestataire de services, d’informer le consommateur : des coordonnées téléphoniques permettant d’entrer directement en contact avec lui ;

  • de son adresse ;
  • s’il s’agit d’une personne morale : son siège social et, si elle est différente, de l’adresse de l’établissement responsable de l’offre ;
  • des frais de livraison, modalités de paiement, de l’existence d’un droit de rétractation, de la durée de l’offre ;
  • du coût d’utilisation de la technique de communication à distance ;

Le non-respect de ces mentions expose son auteur aux sanctions prévues pour les contraventions de quatrième classe, à hauteur de 750 euros.

B. Les mentions légales obligatoires pour la profession réglementée d’agent de recherches privées

L’article 5 de la directive européenne 2000/31/CE précitée sur le commerce électronique prévoit des exigences particulières, transposées en droit français à l’article 19 de la LCEN, en matière d’information à l’égard des professions réglementées ou des activités soumises à autorisation :

Ainsi, l’agent de recherches privées devra aussi faire figurer dans les mentions légales de son site Internet :

  • la référence aux règles professionnelles applicables, son titre professionnel, l’Etat membre dans lequel il a été octroyé, ainsi que le nom de l’ordre ou de l’organisme professionnel auprès duquel il est inscrit ;

[…]

Il est à noter que tout cabinet de recherches privées doit être titulaire de deux identifications administratives :

  • un numéro d’autorisation préfectorale (au vu de l’article 27 de la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983)
  • un numéro national d’identification de l’entreprise attribué par le Centre de formalités des Entreprises

Ces deux numéros doivent figurer sur les documents du cabinet. Ainsi, ils devront apparaître aussi dans les mentions légales du site internet.

L’agence qui oublie de mentionner son numéro d’autorisation préfectorale s’expose à payer une amende de 3750 euros. Quant à l’agence qui ne mentionne pas son numéro national d’identification de l’entreprise, elle est passible d’une peine de 7500 euros.

Par Angélique Ursulet pour haas-avocats.com

En savoir plus :

http://www.haas-avocats.com/mention-legale/agent-recherche-prive-mentions-legales/

Les 15 astuces pour ne plus se faire piéger sur le Net …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 septembre 2011

La plupart des internautes savent que surfer sur le Net n’est pas sans risques. Espionnage, arnaque, spam, publicité intempestive, vol de données : les délits du Net sont nombreux et aujourd’hui massivement répandus. Pour y faire face, il faut bien sûr disposer de logiciels de sécurité, mais cela ne fait pas tout. La grande majorité des infections ne dépendent que de la vigilance de l’utilisateur.

Mais avec le temps, les fraudeurs emploient des méthodes de plus en plus subtiles, et ont donc plus de chances de berner l’utilisateur. Chaque jour, de nombreuses personnes sont victimes d’arnaques parfois grossières, mais très profitables pour les fraudeurs. Pour vous aider à repérer et lutter contre ces tentatives de fraudes, nous avons constitué ce dossier répertoriant quinze des principaux pièges à éviter sur Internet.

[…]

  1. Les faux sites

  2. Mails frauduleux (ou « phishing »)

  3. Les barres d’outils

  4. Les publiciels (adwares)

  5. Les faux logiciels (rogues)

  6. Typosquatting

  7. Le HTTPS

  8. Les logiciels gratuits mais payants

  9. Les spywares

  10. Les jeux en ligne

  11. Les High Yield Investment Program (HYIP)

  12. La vente bradée d’objets de luxe

  13. Les faux profils

  14. Les abonnements automatiques

  15. Protéger ses identifiants

 

Par la rédaction pour commentcamarche.net

En savoir plus :

http://www.commentcamarche.net/faq/32768-15-astuces-pour-ne-plus-se-faire-pieger-sur-le-net

Secret des affaires : bientôt un texte de loi …

Posté par Arnaud Pelletier le 22 septembre 2011

Un texte de loi sur la protection du secret des affaires, qui serait symbolisé par le sceau « confidentiel entreprise », doit être prochainement soumis à l’arbitrage de Matignon, a annoncé mercredi le ministre de l’Industrie Eric Besson. Sans « préjuger » de l’aval du Premier ministre François Fillon, le ministre a toutefois évoqué avec « optimisme » l’hypothèse d’un arbitrage positif de Matignon, étape indispensable vers une loi qui « aiderait nos entreprises à mieux maîtriser la diffusion de leurs données sensibles et stratégiques ».

Devant l’encombrement du calendrier parlementaire, a-t-il indiqué, ce texte inspiré du « Cohen Act » américain pourrait être porté par le député UMP du Tarn Bernard Carayon, auteur de plusieurs rapports et propositions de loi sur ce sujet. « Je m’efforce auprès du gouvernement de l’inscrire dans une niche parlementaire avant la fin de l’année », a indiqué pour sa part le député, interrogé par l’AFP.

Le texte, préparé par un groupe de travail réuni par la Délégation interministérielle à l’intelligence économique (D2IE), instituerait un « confidentiel entreprise », comme il existe un « confidentiel défense ». Certains documents scientifiques, techniques, commerciaux ou financiers seraient frappés de cette mention et leur divulgation constituerait une infraction pénale.

[…]

Il en va de la protection de l’économie française « face aux agressions inhérentes à l’intensification de la concurrence internationale », a souligné Olivier Buquen, patron de la D2EI. Les données protégées seraient celles dont « la divulgation porterait une atteinte grave aux positions stratégiques, au potentiel ou aux intérêts de l’entreprise ». Le ministre a évoqué à titre d’exemples la divulgation non autorisée ou frauduleuse de projets technologiques, industriels, financiers ou commerciaux, de plans stratégiques, de fichiers clients, etc.

Eric Besson a par ailleurs annoncé la création d’un label « intelligence économique » pour les 71 « pôles de compétitivité » lancés à l’automne 2005 en France, à l’image des « clusters » anglo-saxons, et qui visent à lier entreprises et centres de formation et de recherche publics ou privés.

[…]

Eric Besson a dressé la liste des risques de dissémination non intentionnelle d’informations, ainsi qu’un manque de protection des systèmes informatiques et de sensibilisation des salariés à la sécurité économique.

Par AFP pour lefigaro.fr

En savoir plus :

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/09/21/97002-20110921FILWWW00605-secret-d-affairesbientot-un-texte-de-loi.php

Et aussi :

http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=23f360e157c338714fb12606d18ad5fb

Et encore :

http://lentreprise.lexpress.fr/propriete-intellectuelle/secret-des-affaires-reveler-des-documents-confidentiels-de-l-entreprise-une-infraction-penale_30883.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

Note sur les billets de ce blog et droit de réserve

Facebook


Twitter

Abonnez vous