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Archive pour la catégorie ‘Infos du net’

Espionnage web à l’échelle mondiale, révélations sur WikiLeaks …

Posté par Arnaud Pelletier le 5 décembre 2011

WikiLeaks a annoncé jeudi avoir repris ses publications, suspendues en octobre faute de fonds, avec des documents montrant l’espionnage par des gouvernements de leurs propres citoyens grâce aux technologies fournies par des industriels spécialisés dans la surveillance.

VIDEO ICI

 

WikiLeaks avait dû suspendre ses publications en octobre faute de trésorerie. Après un mois sans « fuites », le robinet aux documents confidentiels s’est rouvert. Et ceux publiés jeudi concernent, cette fois, l’espionnage par des gouvernements de leurs propres citoyens grâce aux technologies fournies par des industriels spécialisés dans la surveillance.

Lors d’une conférence de presse, Julian Assange a lancé la publication de centaines de documents provenant de 160 industriels de 25 pays spécialisés dans la surveillance et l’interception des télécommunications. Ils montrent comment ces systèmes permettent à des gouvernements de surveiller les individus à travers leurs téléphones mobiles, comptes de messagerie et les traces laissées sur internet. « Nous publions aujourd’hui plus de 287 dossiers montrant la réalité d’une industrie de surveillance à grande échelle – une industrie qui vend aussi bien ses équipements aux démocraties qu’aux dictatures pour espionner des populations entières« , a déclaré le fondateur de WikiLeaks à Londres.

[…]

Une affaire d’espionage massif prend de l’ampleur aux Etats-Unis et commence à inquiéter en Europe. En effet, un hacker américain, Trevor Eckhart, a découvert un petit logiciel, Carrier IQ, que les opérateurs et/ou les constructeurs intègrent afin d’améliorer la qualité et la performance de leurs réseaux mobiles (aux Etats-Unis, Verizon et Sprint sont clients). Ces informations sont anonymisés par Carrier IQ.

Le problème est que ce logiciel d’aide à la supervision des réseaux ne fait pas qu’envoyer des données sur la qualité du réseau. En effet, la version Android de Carrier iQ, découverte par Eckhart, renvoie des informations sur les actions faites (détection de l’écran tactile, localisation GPS, ouverture/fermeture d’applications,…) et les usages (SMS envoyés/reçus, sites Web visités,…). Pour Trevor, l’application ressemble plus à un logiciel espion qu’à un logiciel de supervision.

[…]

Par AFP, TF1 et Le Monde sur :

source http://www.dailymotion.com/video/xmpy5k_wikileaks-s-attaque-a-l-espionnage-a-l-echelle-mondiale_news

source http://lci.tf1.fr/high-tech/wikileaks-s-attaque-au-businesse-de-l-espionnage-du-web-6856122.html

source http://www.echosdunet.net/dossiers/dossier_8455_un+mouchard+dans+smartphones+aux+etats-unis.html

Près d’une entreprise française sur deux est victime de fraude …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 décembre 2011

Quelle que soit leur taille, les entreprises sont de plus en plus touchées par la fraude, malgré une meilleure prévention des risques. La cybercriminalité notamment grimpe en flèche. C’est ce que révèle l’étude mondiale du cabinet PWC, présentée le 29 novembre. Portrait-robot du fraudeur à l’appui.

 

La fraude continue d’augmenter. Un tiers des entreprises dans le monde en ont été victimes en 2011, et près d’une entreprise française sur deux (46 %). Une véritable montée en flèche : elles n’étaient « que » 29 % en 2009. Principale raison avancée  » l’efficacité croissante des dispositifs de prévention et de contrôle mis en place dans les entreprises « . Tel est l’enseignement de la 6ème édition de l’étude PWC sur la fraude en entreprise, menée auprès de 3877 entreprises dans 78 pays différents, présentée le 29 novembre.

  • La cybercriminalité progresse

Dans le trio des fraudes les plus courantes : le détournement d’actifs (fausses notes de frais, transferts de biens illégaux de l’entreprise vers le salarié etc.) représente 72 % des fraudes identifiées en 2011, la fraude comptable, qui est malgré tout en recul par rapport à 2009 (24 % en 2011 contre 38 % deux ans plus tôt), et la corruption (remise de commissions à des tiers…).
La cybercriminalité, phénomène relativement nouveau, vient compléter le podium, et prend de plus en plus d’ampleur, puisqu’elle représente 23 % des fraudes (29 % en France), contre seulement 1 % en 2009.  » Il y a aujourd’hui de réseaux organisés, les hackers ne sont plus isolés « , explique Jean-Louis Di Giovanni, associé au département litiges et investigations chez PWC.

[…]

  • Des modes de détection plus efficaces

L’identification des transactions inhabituelles, comme par exemple les changements de RIB des fournisseurs, permet de détecter 1 fraude sur 5 dans le monde. C’est la solution la plus répandue. Elle devance la politique de sécurité interne, l’audit interne, l’évaluation du risque de fraude, ou encore la culture d’entreprise (systèmes d’alertes…).

[…]

  • 54 % des grandes entreprises victimes

Par ailleurs, l’enquête montre que les grandes entreprises (plus de 1000 salariés) sont les plus touchées : 54% d’entre elles ont été victimes d’une fraude au cours des 12 derniers mois. Malgré tout, les PME connaissent aussi une progression du phénomène: 17 % des entreprises de moins de 200 salariés ont été concernées en 2011, contre 15 % 2009.
Même si elles en déclarent toujours moins, le potentiel de fraudes non détectées y est plus important.  » Les petites entreprises n’ont pas toujours conscience du risque, et ne s’en rendent compte qu’après… « , poursuit Jean-Louis Di Giovanni.

[…]

Source du graphique : http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/fraude-46-des-entreprises-francaises-victimes-en-2011-selon-l-etude-du-cabinet-pwc_31420.html

« 9 fois sur 10, le fraudeur est quelqu’un de sympathique », prévient J.L Di Giovanni – PWC

  • « La fraude prend toujours de nouvelles formes »

C’est la mise en garde de Dominique Perrier, associée PWC, lors de la présentation de l’étude. Malgré les efforts de détection et la prise de conscience des entreprises (50 % d’entre elles sont conscientes qu’elles seront victimes d’un détournement d’actifs dans les 12 mois qui viennent), l’ingéniosité des fraudeurs semble sans limites, comme le confirme la montée fulgurante de la cybercriminalité… Alors vigileance!

Par Emmanuel Colombié pour lentreprise.lexpress.fr

En savoir plus :

source http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/fraude-46-des-entreprises-francaises-victimes-en-2011-selon-l-etude-du-cabinet-pwc_31420.html

Un logiciel pour « surveiller » sur Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 1 décembre 2011

Les moyens d’espionnage sur Internet se multiplient et connaissent un succès grandissant depuis plusieurs années.

Cette fois-ci, il ne s’agirait pas d’espionner mais de protéger son enfant, sans violer son intimité. C’est en tout cas comme cela que l’entreprise présente SocialGuard, son logiciel de « surveillance ».

  • Il faut posséder le mot de passe du compte Facebook de son enfant

Le fonctionnement est simple : SocialGuard envoie des avertissements aux parents dans plusieurs situations « sensibles ». Lorsque leur enfant est contacté sur son compte Facebook par une personne plus âgées par exemple, ou encore s’il est victime d’insultes etc.

Avant cela, il suffit d’installer le logiciel sur son PC (pas de version macintosh pour le moment), puis d’entrer le mot de passe du compte Facebook de son enfant, et le tour est joué.

Pas besoin d’avoir soi-même un compte Facebook, pas besoin non plus d’être « ami » avec son ado sur le réseau social.

  • Alors pourquoi payer ?

[…]

  • Comment ça marche ?

Comment SocialGuard fonctionne exactement ? Un test publié sur Le Matin nous en apprend un peu plus.

Un compte factice a d’abord été créé (Sophie, adolescente imaginaire de 14 ans). Et quand Pascal, 43 ans, lui a demandé d’être son ami, SocialGuard a de son côté envoyé un e-mail d’avertissement : « Pascal prétend avoir 43 ans dans son profil. L’âge déclaré de Pascal est au-dessus de l’âge limite [personnalisable : NDLR] que vous avez réglé pour Sophie. »

Un autre test, cette fois avec le compte de Bernard, 16 ans (un pédophile imaginaire qui aurait menti sur son âge) qui envoie un message privé à Sophie. Là aussi, un avertissement : « Sophie et Bernard n’ont aucune connaissance commune sur Facebook ».

  • De la surveillance à l’espionnage

Le Matin explique que le logiciel veille également au contenu des messages et des commentaires postés sur le « mur » des enfants surveillés.

Si une insulte est envoyée : un avertissement est lancé. Le logiciel comprend même une identification des insultes en anglais, puisque les termes « retard » et « tard » sont signalés (qui signifient « crétin », « débile »).

La liste de mots-clefs est d’ailleurs personnalisable.

Mais le logiciel ne s’arrête pas là. Il repère les liens postés vers des sites au contenu jugé dangereux : pornographie, alcool, drogue etc. Une surveillance tellement poussée qu’on pourrait presque se demander si SocialGuard ne viendrait pas d’inventer l’espionnage moral.

Par la rédaction pour lepost.fr

En savoir plus :

source : http://www.lepost.fr/article/2011/11/21/2642875_le-logiciel-pour-surveiller-son-ado-sur-facebook.html

Et aussi : http://www.lematin.ch/loisirs/multimedia/un-logiciel-permet-de-surveiller-vos-ados-sur-facebook-sans-violer-leur-intimite-

Un Tribunal fédéral donne raison au rapport d’un détective privé …

Posté par Arnaud Pelletier le 30 novembre 2011

Le Tribunal fédéral (TF) a jugé que le fait de surveiller une personne sur son balcon peut être admissible, si ce balcon est visible depuis un chemin ou un autre espace du domaine public. Il a donné raison à l’Office d’Assurance-invalidité *(AI) du canton de Saint-Gall en Suisse, devenu suspicieux à l’égard d’une assurée.

Mandaté par l’AI, un détective privé avait observé l’assurée et l’avait filmée en train de faire son ménage sur son balcon. Ses gestes ne correspondaient guère aux problèmes de santé et notamment aux douleurs dorsales qu’elles avait invoquées à l’appui de sa demande de rente.

  • Sphère privée

Le détective l’avait également observée en train de faire ses courses et de se déplacer, sans apparemment n’éprouver aucun problème particulier de mobilité. Sur la base de ces observations, l’AI lui avait dénié le droit de toucher une rente d’invalidité.

Le Tribunal des assurances du canton de Saint-Gall avait ensuite annulé cette décision. Il avait jugé que l’AI était allé trop loin et ne pouvait pas utiliser les images tournées par le détective, estimant qu’il y avait là une atteinte à sa sphère privée.

Sur recours, le TF casse le verdict cantonal et donne raison à l’AI. Il juge que l’utilisation d’une vidéo montrant un assuré observé sur son balcon n’est pas exclue si cet endroit est visible du domaine public.

  • Nouveaux examens nécessaires

Pour recourir à un détective privé, l’AI doit cependant avoir des doutes quant à l’incapacité de travail alléguée par un assuré, précise le TF. Enfin, les observations ne peuvent être utilisables que si elles ne portent pas atteinte à sa sphère privée.

[…]

* Assurance-invalidité (AI)

L’AI est le principal pilier de la prévoyance invalidité en Suisse  (1er pilier).  Comme l’AVS, l’assurance-invalidité (AI) est une assurance obligatoire qui vise à garantir les moyens d’existence aux personnes assurées devenues invalides, que ce soit par des mesures de réadaption ou des rentes.

 

Par ATS  pour 24heures.ch

 

En savoir plus :
  • Un cheval de Troie SMS pour Android ; Le BlackBerry de DSK annoncé piraté et l´affaire des écoutes du journal News of the World piégé par un Trojan. Petit retour sur le piratage de votre téléphone portable.

Un peu comme dans les mauvais films et autres séries TV, l’informatique permet beaucoup de choses. En plus de réduire des scénarios déjà très fins, l’ordinateur et les pirates informatiques (Je ne parle même pas de Hackers, la différence n’existant pas dans la petite lucarne, NDLR), sont devenus les excuses magiques pour expliquer un problème, qu’il soit politique, économique… Premier cas, un logiciel malveillant communiqué via SMS fait une ponction dans les données des smartphones sous Android.

Kaspersky lab vient de mettre la main sur une série de SMS envoyés en Europe et au Canada. Un SMS Malveillant comportant un lien que des utilisateurs ont eu le malheur de suivre. Baptisé SMS.AndroidOS.Foncy, ce SMS pirate propose à Mme Michu de télécharger une application qui doit lui permettre de surveiller ses messages, ses appels, son trafic. Ce que n’a pas dit le pirate derrière ce SMS : la surveillance des données, c’est surtout le voleur qui va s’en charger. Une fois installé, l’outil indique ne pas être compatible avec la version Android sauvegardé dans l’appareil ainsi infiltré. Le temps que l’utilisateur désinstalle le « truc », les données de l’appareil sont déjà partis en Ukraine. A noter que le code malveillant diffusé 4 SMS en utilisant le carnet d’adresse de sa victime.

[…]

  • Et si le complot était Chinois

[…]

  • Espionner un portable, simple comme un coup de fil

Plusieurs possibilités pour espionner un téléphone portable. Le plus à la mode, l’installation d’un logiciel espion au sein même du smartphone. Il suffit de taper dans Google  » GSM espion  » ;  » Espionnage téléphone  » … pour voir apparaître des dizaines de propositions. Plusieurs « produits » réapparaissent souvent. Des payants, comme pour le Suisse Promibs ou les américains Flexispy et Global GSM Security. Du gratuit, chez Spytic. Il suffit d’installer une application pour débuter une surveillance, une interception ou « simplement » suivre le mobile. (ATTENTION : l’utilsation de ce type de logiciel est illégal dans un téléphonque qui n’est pas le votre, ndlr) Il faut, bien évidement, que le mobile espionné soit connecté et que l’APP soit validée. Pour installer cette application, un SMS piégé peut permettre l’installation du code malveillant. Voir notre partie liée au virus Android. Il est aussi possible de voir son portable piégé par un tiers mal intentionné. Il suffit de laisser votre mobile, dans une chambre d’hôtel par exemple, pour que le pirate installe son système d’espionnage en toute tranquillité. Pour finir, le plus simple des espionnages de téléphone portable se déroule, chaque jour, via le répondeur des mobiles. Qu’ils soient de nouvelles générations ou datant du XXème siècle. Pour finir, gare aux arnaques. Il en existe de toutes sortes, dont une, à la limite de la l’égalité. Une société Française propose une application qui permettrait « d’intercepter les SMS de tes contacts ». Bien évidement, ce n’est pas possible. L’application, qui coûte un abonnement de 5€ par mois, simule un espionnage. Il faut lire le petit texte placé dans un coin de la publicité pour apprendre que cette interception n’est rien d’autre qu’une « Simulation ludique. »

  • Espionnage des espions

[…]

Bref, l’espionnage informatique a encore de longues, très longues années devant lui.

Par la rédaction pour datasecuritybreach.fr

En savoir plus :

source http://datasecuritybreach.fr/actu/espionnage-de-gsm-de-dsk-a-madame-michu/

Intelligence économique : comment protéger l’information stratégique ?

Posté par Arnaud Pelletier le 28 novembre 2011

L’information est devenue stratégique pour devancer la concurrence ou décrocher de nouveaux marchés. Gérer et protéger cette information constitue un nouvel enjeu : c’est l’intelligence économique (IE). Les PME françaises sont-elles plus vulnérables ? Que doivent-elles protéger et comment s’y prendre ?

L’intelligence économique (IE), kezako ? Les définitions diffèrent mais on peut comprendre cette problématique comme la maîtrise et la protection de l’information stratégique utile aux décideurs économiques. Seulement voilà, en même temps qu’ils permettaient de découvrir ce nouvel enjeu économique, ces exemples les plus connus de l’IE ont desservi sa vulgarisation dans les PME.
Beaucoup confondent encore l’IE et l’espionnage. Les affaires médiatisées ont entretenu le fantasme de l’espion et des écoutes téléphoniques dans le monde économique. Aujourd’hui, les chefs d’entreprise doivent savoir que l’époque des barbouzeries est terminée. Il y a une nouvelle génération d’experts qui n’est plus issue des services de renseignements mais qui est formée à l’IE.

[…]

  • Des « James Bond » d’un nouveau genre

L’intelligence économique a emprunté son nom et certaines de ses méthodes à l’espionnage à la James Bond. Enseignée dans les universités en Europe, aux États-Unis et aussi en France, elle s’en est éloignée à grands pas ces dernières années et a acquis ses lettres de noblesse dans les entreprises.

  • « Cellules de veille »

[…]

  • Les PME pénalisées

Les PME sont les plus pénalisées dans cette course effrénée à l’information, nerf de la guerre économique. Certaines sont pillées à leur insu, le dépôt d’un brevet n’étant plus une garantie tous risques contre la contrefaçon dans un système mondialisé. La plupart découvrent à peine la nouvelle culture de l’intelligence économique, qui passe aussi par la maîtrise des autoroutes de l’information et en particulier d’Internet.

  • Entre vrais experts et faux spécialistes


[…]

  • Quel coût pour une entreprise ?

[…]

  • Propiété industrielle, des motifs d’inquiétude

[…]

  • Le B.A.-BA contre les fuites

La majorité de l’information s’obtient sans difficulté et en toute légalité. Mais une information sur trois émane de recherches très pointues, voire illégales. On estime ainsi que :

  • 70 % de l’information est blanche. Elle s’obtient facilement sur Internet, dans les documentations, les salons professionnels, les articles de presse, etc.
  • 25 % de l’information est grise. Elle s’obtient dans le cadre d’une veille technologique ou en matière d’intelligence économique (benchmarking, fausse identité…)
  • 5 % de l’information est noire. Elle s’obtient de manière illégale par l’écoute téléphonique, l’intrusion dans les ordinateurs, la manipulation des individus, la corruption, etc…

Avant de mettre en place des portiques de sécurité ou de s’équiper en logiciel spécialisé, l’intelligence économique passe d’abord par du bon sens. Voici trois clefs. 

  • La discrétion

[…]

  • Sécurisez vos locaux

Une entreprise ne doit pas être ouverte à tous les vents. « Un livreur ne doit pas pouvoir s’introduire comme ça dans une entreprise », indique Pascal Frion, d’Acrie. Les entreprises doivent mettre en place une procédure pour éviter les fuites. Cela passe la plupart du temps par des règles élémentaires comme le fait d’effacer le tableau de la salle de réunion une fois celle-ci terminée. La gestion des badges ou des digicodes dans une entreprise pose également régulièrement question. Certains salariés laissent entrer un inconnu qui, pensent-ils, travaille dans un autre service. Lors d’un entretien, fermez les dossiers qui peuvent traîner sur vos bureaux. Balisez le circuit de visite de votre entreprise car trop souvent un visiteur peut photographier de manière illicite une maquette ou une machine avec son téléphone portable. Mettez sous coffre les documents les plus importants (brevet, fichier client, etc.) et broyez ceux que vous jetez.

  • Verrouillez vos systèmes d’information

[…]

  • Trois questions techniques à se poser

  • Faut-il publier les bilans de l’entreprise ?

[…]

  • Stagiaire : où se trouve la ligne jaune ?


[…]

  • Comment gérer le départ d’un salarié ?


[…]

Par Simon Janvier pour netpme.fr

En savoir plus :

source http://www.netpme.fr/propriete-intellectuelle/1214-intelligence-economique-comment-proteger-information-strategique.html#.Ts6Nxi0EA54.twitter

Autodiagnostic en Intelligence Economique pour les TPE et les PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 25 novembre 2011

Le Service de coordination à l’intelligence économique, en partenariat avec le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, propose aux dirigeants de TPE/PME, cet autodiagnostic, pour leur permettre de se situer en matière de bonnes pratiques d’intelligence économique.

L’utilisateur pourra faire le point sur les pratiques de son entreprises en matière :

  • de veille relative à son environnement concurrentiel, économique, juridique ;
  • d’actions externes de communication et de lobbying visant à accroître son influence et sa compétitivité ;
  • de capitalisation et préservation de son patrimoine immatériel.

Ce test met en évidence, grâce à une série de questions, les forces et  les faiblesses de la démarche d’intelligence économique menée au sein de l’entreprise.

Les experts-comptables sont invités à mettre cet outil en ligne sur le site Internet de leur cabinet afin que leurs clients et leurs prospects puissent l’utiliser.

Pour aller plus loin, deux guides, publiés par le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, sont par ailleurs accessibles en ligne :

Autodiagnostic IE

Guide mission export : Elaboré en partenariat avec Ubifrance, la Coface et Oseo, ce guide compile savoir-faire et informations utiles en matière d’optimisation de crédit d’impôt export, de fiscalité, de statut des salariés détachés à l’étranger, de choix juridique du mode d’implantation ou encore de modes de financement adaptés aux opérations internationales. (01/2011)
Consulter le guide

Guide des missions de l’expert-comptable en financement de l’entreprise : Cette publication de plus de 100 pages, à destination des experts-comptables, présente une cartographie du financement des entreprises. (01/2011)
Consulter le guide

Par le Service de Coordination à l’Intelligence Économique

Source : http://www.economie.gouv.fr/scie/autodiagnostic-ie

 

Détective privé à Montréal, pas si loin de la France …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 novembre 2011

Il ne porte pas d’imperméable beige et ne se promène pas avec une loupe, mais Alain Ménard est un véritable détective privé.

  • Comment êtes-vous devenu détective privé?

Il y a 12 ans, j’ai eu un accident de travail, et la CSST m’a proposé de faire ça. Je travaillais dans le domaine de l’alimentation, mais le métier de détective m’avait toujours fasciné, depuis que j’étais enfant.

  • Il y a un cours, pour devenir détective?

Oui, j’ai suivi une formation intensive de six mois donnée principalement par des policiers. Ils nous donnaient des cours en filature, en infiltration, en techniques d’enquête, en rédaction de rapport et en témoignage à la cour.

  • Lequel de ces services est le plus en demande?

La filature. Ça sert à prou­ver des choses qui ne sont pas prouvables autrement, comme l’infidélité, les cas de concurrence déloyale et certains dossiers de la CSST : des employeurs nous embauchent parce qu’ils pensent qu’un employé n’est pas si blessé que ça.

  • Quels sont vos trucs pour suivre une personne sans qu’elle s’en rende compte?

Les meilleurs détectives sont ceux qui se fondent dans le paysage. Par exemple, si je fais une filature dans un coin super riche, je ne vais pas me mettre dans la rue, parce que personne n’est stationné dans ces coins-là. On attend la personne à une intersection où on sait qu’elle va passer. Mais je ne peux pas trop t’en dire non plus, sinon, après ça, on ne sera plus capables de travailler!

  • Qu’est-ce qui trahit le plus souvent les gens?

Lorsqu’ils sont trop sûrs d’eux, ils pensent qu’ils sont capables de déjouer tout le monde. C’est là qu’ils se font prendre.

  • De quels outils disposez-vous?

De véhicules discrets, d’une photo et de quel­ques informations sur la personne, et surtout, de bonnes caméras. Aujour­d’hui, on peut dissimuler des caméras partout.

  • Arrive-t-il que les doutes de vos clients soient infondés?

Il se peut qu’une femme pense que son mari la trompe parce qu’il va dans un 5 à 7 tous les jeudis, mais 80 % des doutes sont justifiés.

  • Combien de temps vous faut-il pour prendre une personne en défaut?

Ça varie suivant les informations qu’on a, mais ça peut parfois ne prendre qu’une seule journée.

  • Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre métier?

L’adrénaline.

[…]

Par JUDITH LUSSIER  pour journalmetro.com

En savoir plus :

source http://www.journalmetro.com/culture/article/1027864–alain-menard-detective-prive

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce ne sont pas seulement les grandes entreprises qui sont visées : les TPE-PME sont aussi victimes de piratage car plus vulnérables. « Ces petites entreprises sont à protéger car certaines d’entre elles sont de vraies pépites en matière d’innovation à la Réunion », conclut Olivier Buquen. En métropole, plus de 1 000 « atteintes économiques » (piratage, vols, atteintes à la réputation d’une société…) ont été recensées en 2010.

Olivier Buquen, délégué interministériel à l’intelligence économique depuis 2009, était en déplacement sur notre île (la Réunion) pour deux jours. Dans le cadre de son tour de France des régions, la Réunion est le premier Dom qu’il a visité. Il a donné deux conférences : une première à l’IAE mercredi et une seconde à l’université hier.

[…]

Qualitropic est un bon exemple en matière de veille stratégique par exemple. » Pourtant, Olivier Buquen le reconnaît, les chefs d’entreprise n’ont pas encore suffisamment conscience des menaces qui peuvent peser sur leurs sociétés. « Sans être naïf ou paranoïaque, il faut rester vigilant. 90% des menaces peuvent être limitées avec un comportement adéquat et une sécurisation des systèmes d’information », souligne-t-il. « Les cinq secteurs les plus vulnérables aux attaques extérieures sont ceux qui attisent les convoitises : l’aéronautique, l’automobile, le nucléaire, la sidérurgie et l’agroalimentaire. Seul ce dernier domaine concerne la Réunion, avec les énergies renouvelables qui font aussi partie de cette liste. »

[…]

Par E.M pour clicanoo.re

En savoir plus :

source http://www.clicanoo.re/11-actualites/13-economie/303793-l-intelligence-economique-est.html

Sur la trace des détectives privés …

Posté par Arnaud Pelletier le 21 novembre 2011

Ils filent, épient, photographient sur demande. Recherche de personne, contrôle des arrêts de travail ou adultère : les détectives privés enquêtent avec discrétion, et moyennant rémunération, pour le compte de tiers. Sur la côte basque, le marché existe, et tend même à se développer. Ces « agents privés de recherche » seraient une quinzaine au Pays basque à disposer de l’agrément préfectoral, aujourd’hui obligatoire (lire ci-dessous). Vingt-sept en bénéficieraient à l’échelle des Pyrénées-Atlantiques.

[…]

C’est le cas de Gilles Boillot. Avec un autre limier, ce quadragénaire a ouvert à Anglet une franchise de Détectives de France. L’enseigne se développe actuellement sur tout le territoire. Ancien directeur commercial d’une radio privée, il s’est reconverti, voici quelques années, dans la filature. Mais Gilles Boillot ne pâtit pas d’une espionnite aiguë et préfère, d’emblée, désacraliser le métier. « Nous n’envoyons personne en prison. Surtout, nous ne portons pas d’armes », prévient-il.

Gilles Boillot ne s’en cache d’ailleurs pas. Le quotidien d’un privé ne ressemble en rien à un film hollywoodien. Plutôt à une longue attente rythmée par la patience. Sa principale activité ? On s’en douterait volontiers… Sans imaginer qu’elle représente encore 60 % de son chiffre d’affaires. « L’adultère est au détective ce que le divorce est à l’avocat : de l’alimentaire, sourit Gilles Boillot. Je préférerais vous dire que l’espionnage industriel constitue notre activité principale, mais ce n’est pas le cas. »

  • L’argent pour dénominateur

Une réalité confirmée par l’agence Muga Consulting, basée à Hendaye. Le détective à la tête de cette petite entreprise, ancien commandant de police passé par les services les plus prestigieux de la maison, préfère taire son nom. L’adultère représente pour lui 50 % de son activité. « Et les 3/4 du temps, la personne connaît parfaitement l’amant ou la maîtresse en question », assure-t-il. Au passage, les privés notent que les hommes n’ont plus le monopole du 5 à 7. En matière de coucherie, la parité existe, de fait.

Ces détectives traquent les infidèles pour des histoires de gros sous, le plus souvent. « Le dénominateur commun, c’est toujours l’argent. On agit très rarement pour une simple question morale », analyse un privé. Devant le juge, en cas de divorce, l’adultère permet toujours de négocier de meilleures indemnités compensatoires, ou la garde des enfants.

Pas question pour autant de filmer ou photographier une partie de jambes en l’air. Un détective n’est pas un huissier. Il n’est pas habilité à constater l’adultère. Les privés ne peuvent en effet constituer des preuves que dans des lieux publics. Ce qui ne facilite pas la tâche des privés, condamnés à « établir des habitudes », à défaut de preuves. « Ces dossiers sont longs et difficiles. Par définition, il s’agit de 5 à 7, ou de 2 à 3. Et les gens sont extrêmement méfiants. Ils rasent les murs et sont du genre à tourner trois fois autour d’un rond-point pour vérifier qu’ils ne sont pas suivis », assure l’un d’eux.

  • Planquer à la campagne

Ces hommes au physique passe-partout déploient ainsi des trésors d’ingéniosité pour arriver à leurs fins. « Quand je fais un repérage, j’emmène mon chien. Dans ma voiture, j’ai toujours un siège enfant », explique Gilles Boillot. L’enquêteur d’Hendaye évite de « se montrer de face, et surtout de croiser les regards ». « Si j’ai un doute, j’arrête. » Et lorsque quelqu’un les remarque, l’un cherche son chat, tract à la main, l’autre… sa femme.

[…]

  • Filatures transfrontalières

[…]

Les deux limiers l’assurent : ils vivent correctement de leurs activités. La profession sort peu à peu de l’ombre et le recours à ces intermédiaires d’un genre particulier, par des notaires ou des avocats, rentre peu à peu dans les mœurs. Ces limiers n’attendent que ça : « Que l’on institutionnalise enfin le métier de détective privé ».

Par Fabien Paillot pour sudouest.fr

En savoir plus : http://www.sudouest.fr/2011/11/21/sur-la-trace-des-prives-558562-3944.php

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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