Archive pour la catégorie ‘Détective privé’
CNIL : Comment effacer des informations me concernant sur un moteur de recherche ?
Vous avez tapé votre nom dans Google, Bing, ou un autre moteur de recherche. Les informations qui vous concernent nuisent à votre image ou à votre réputation ?
La CNIL vous explique comment les faire disparaître.
Un moteur de recherche permet d’obtenir, à partir d’une expression ou d’un mot, une liste de références de pages internet les comportant.
En pratique, un moteur de recherche est un robot qui balaie et « indexe » tous les contenus qu’il trouve sur internet. Il ne maîtrise pas le contenu des pages qu’il référence. Un moteur de recherche répond quasi instantanément à plusieurs centaines de millions de demandes par jour.
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Première étape : contacter le webmaster du site
Pour demander la suppression des informations vous concernant sur un site internet, il faut tout d’abord vous adresser à son responsable.
C’est le responsable du site internet, qui met en ligne ces informations, qui peut décider d’exclure du référencement de son site certaines pages.
Vous trouverez des éléments d’information sur son identité dans les mentions légales ou les conditions générales d’utilisation du site. Si vous ne trouvez pas ces informations sur le site, vous pouvez retrouver l’identité et l’adresse du propriétaire (en anglais registrant) du nom de domaine dans les bases de données whois de n’importe quel bureau d’enregistrement de nom de domaine.
Pour faire supprimer une information vous concernant sur une page web, vous devez justifier auprès du responsable en quoi la publication de ce contenu nuit à votre réputation ou à votre vie privée.
Pour vous aider à formuler votre demande, la CNIL met à votre disposition un modèle de courrier à adresser aux responsables des sites.
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Deuxième étape : faire disparaître les informations du cache des moteurs de recherche
Après avoir obtenu la suppression des informations vous concernant sur un site, des traces peuvent malgré tout subsister pendant un certain temps dans les résultats des moteurs de recherche.
En effet, les moteurs de recherche conservent temporairement une copie de toutes les pages que leurs robots d’indexation visitent. C’est ce qu’on appelle des « caches ». Le délai entre deux visites varie en fonction de différents critères tels que :
- la popularité du site
- la fréquence d’actualisation du site.
En moyenne, les robots d’indexation visitent les pages toutes les deux à trois semaines (certains sites d’actualité par exemple, peuvent faire l’objet d’une mise à jour quotidienne).
Dans cet intervalle de temps, l’ancienne version d’une page web peut encore être visible depuis le « cache » des moteurs de recherche, même si la page a été modifiée sur le site d’origine.
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Par cnil.fr
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Une application pour ouvrir les portes sécurisées …
Si l’iPhone brille par sa fluidité et son accessibilité, Android est notamment connu pour la liberté qu’il offre aux développeurs d’applications. A tel point que certains programmes disponible sur le marché sont dignes de films d’espionnage.
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Développée par Michael Gough, un chercheur en sécurité, cette application permet de déverrouiller les portes qui s’ouvrent à l’aide de cartes. Le principe est simple : puisque ces portes sont connectées à internet, il suffit de rentrer l’adresse IP du système pour tout ouvrir. La porte se reverrouille d’elle même après 30 secondes. Et ne foncez pas sur l’Android Market pour vous emparer de l’application, elle n’est bien sûr pas disponible. Cette vidéo n’a été tournée que dans le but de pointer du doigt le manque de sécurité de la plupart des systèmes de verrouillage.
Par Nathan Nathan Erlos pour minutebuzz.com
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http://www.minutebuzz.com/2011/03/21/une-application-pour-ouvrir-les-portes-securisees/
L’espionnage industriel priorité du cybercrime …
L’activité d’espionnage économique est aussi vieille que l’économie elle-même. Avec l’avènement de l’Internet dans les entreprises, elle devient l’une des principales activités des cybercriminels, rapporte McAfee.
Un nouveau rapport publié par l’éditeur de solutions de sécurité Mcafee en partenariat avec l’entreprise Scien Applications International Corporation (SAIC) montre un accroissement significatif des activités d’espionnage industriel via Internet aux fins de dérober des secrets commerciaux ou de la propriété intellectuelle dans les entreprises. L’éditeur indique que ce domaine tend à devenir la priorité des hackers.
« Les cybercriminels préfèrent désormais revendre des informations sensibles sur les entreprises à des concurrents ou à des gouvernements plutôt que des numéros de cartes bleues. Cela rapporte plus d’argent ».
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Plus ennuyeux, « il devient extrêmement difficile de faire la différence entre des personnes effectivement autorisées à consulter ces données et des pirates », précise Scott Aiken de SAIC. « Les attaquants disposent souvent d’identifiants parfaitement valides qui leur permet d’infiltrer les réseaux en toute impunité. »
Un quart des entreprises interrogées ont subi un impact négatif consécutif à un vol d’informations comme un ralentissement ou un abandon de fusion/acquisition ou encore le décalage voire l’annulation d’un lancement de produits.
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La Chine, la Russie et le Pakistan sont considérées comme les pays les moins sûrs au contraire des Etats-Unis, de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne. Parmi les challenges à relever dans le futur, plus de 60% des entreprises considèrent que la gestion de la sécurité sur les mobiles est un enjeu clé.
Par Stéphane Larcher pour linformaticien.com
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CCI et Intelligence économique …
Naissance d’une cellule dédiée à l’intelligence économique à Lyon
ECONOMIE – Les entreprises de l’agglomération lyonnaise vont pouvoir disposer d’une cellule spécialement réservée aux renseignements économiques, afin d’améliorer leur compétitivité et de protéger leur savoir-faire.
La Chambre de Commerce et de l’Industrie (CCI) de Lyon a annoncé la création d’une cellule de renseignements économiques ce mardi, par le biais d’une conférence de presse. Ce nouvel outil mis à la disposition des entreprises lyonnaises a pour but de fédérer différents acteurs et services déjà existants. La région Rhône-Alpes et le Grand Lyon sont les deux principaux partenaires de cette expérience. Les trois acteurs principaux assurent le financement de cette cellule, avec un budget progressif qui démarre à 310.000 euros la première année. Inspiré de projets existants à Lille ou dans l’Essonne, cette cellule aura pour vocation de mutualiser les services de renseignements pour les entreprises.
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Mutualiser pour agir efficacement
Cette cellule est un projet pilote dans l’agglomération, qui pourra être étendu à la région s’il s’avère être efficace. “C’était déjà dans les cartons“ assure David Kimelfeld, le vice-président du Grand Lyon en charge du développement économique. “Ce que l’on veut mettre en place, c’est un outil pratique, pour répondre à des questions concrètes des entrepreneurs“ poursuit-il. Pour commencer, 70 entreprises vont bénéficier de ce service avec pour objectif d’atteindre les 200 en trois ans. Chacune pourra poser une ou deux questions à la cellule, comme “Est-ce que je peux trouver un fournisseur dans les départements voisins?“ ou encore “Qui sont mes concurrents aux Etats-Unis?“.
Mais Philippe Grillot, le président de la CCI précise que “si des cabinets privés spécialisés existent dans le département, nous les recommanderons. Nous assurerons un rôle de passeur“. Mais attention, il faut bien distinguer l’intelligence économique de l’espionnage industriel. Le premier est un ensemble d’activités allant de la collecte d’informations à la protection du patrimoine dans le but de prendre les meilleures décisions pour la gestion des entreprises. Contrairement à l’espionnage industriel, les acteurs travaillent de manière transparente et en utilisant des moyens strictement légaux.
“Désacraliser l’intelligence économique“
C’est une opportunité de développement pour les petites et moyennes entreprises. Ces dernières “n’ont pas le réflexe de recourir aux services d’intelligence économique“ selon Philippe Grillot. Pour David Kimelfeld, il s’agit de “désacraliser l’intelligence économique“, jusque là réservée aux grands groupes et aux multinationales. C’est donc aux PME que s’adresse principalement cette cellule.
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Par Raphaël Bosse-Platière pour lyoncapitale.fr
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Affaire Renault : l’enregistrement secret d’une réunion de crise …
Une réunion sous haute tension s’est tenue, le 14 février dernier, dans le bureau du directeur juridique de Renault, au sujet du pseudo dossier d’espionnage. Cette discussion, dont L’Express s’est procuré un enregistrement et dont France 2 a diffusé des extraits lundi, trahit la panique de la hiérarchie face à l’absence de preuves contre les trois cadres évincés. En voici une retranscription et de larges séquences sonores.
Le lundi 14 février, la pression est maximale sur Renault. Un mois plus tôt, le groupe a déposé plainte pour espionnage, mais n’a pas donné aux enquêteurs de la DCRI (Direction centrale du service du renseignement intérieur) l’origine de ses accusations contre trois cadres de l’entreprise. Et pour cause: la cheville ouvrière du dossier, Dominique Gevrey, un responsable du service sécurité, refuse de désigner sa source.
Ci-dessous un extrait de l’enregistrement de cette réunion. Rémi Pagnie évoque en termes crus, avec Dominique Gevrey, un mystérieux informateur, « le Belge ».
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Ce lundi après-midi, Gevrey est donc convoqué devant le directeur juridique de Renault, Christian Husson, en présence du patron de la sécurité, Rémi Pagnie, et de l’avocat du groupe, Me Jean Reinhart.
Les dialogues, dignes d’Audiard, montrent une direction dépassée et qui cherche désespérément à faire avouer à Dominique Gevrey le nom de son informateur. Extraits.
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Par Eric Pelletier, Jean-Marie Pontaut et Eric Laffitte, pour lexpress.fr
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Espionnage et infiltration : les Anonymes lèvent le voile sur des aspects méconnus d’une guerre de l’information …
En pénétrant les défenses d’une société américaine de sécurité informatique, les activistes du Net ont mis la main sur des correspondances confidentielles, qui lèvent le voile sur des aspects méconnus d’une guerre de l’information.

- Espionnage chinois
- Espionnage chinois
- Un plan pour abattre WikiLeaks
- Un plan pour abattre WikiLeaks
- Malwares sur mesure et infiltration des réseaux sociaux
- Malwares sur mesure et infiltration des réseaux sociaux
VIE PRIVÉE – Internet, téléphonie, SMS : jusqu’où peut-on s’incruster ?
Depuis 2004, la Commission européenne consacre février à la sensibilisation des jeunes à l’usage d’Internet. L’occasion de revenir sur le rôle des parents.
Comme tous les parents, Odette, 45 ans, mère de deux adolescents fervents utilisateurs d’Internet, craint toute sorte de dérives : échanges de vidéos pornographiques ou violentes, immixtion de pédophiles, etc. Faut-il surveiller les accès à Internet, aux mails et SMS ? Faut-il interdire certains usages ? Comment manœuvrer en toute légalité dans cette avalanche technologique ? Le Point.fr a interrogé Antoine Chéron, avocat au barreau de Paris.
Le Point.fr : Les parents ont-ils le droit de limiter l’utilisation d’Internet ou du téléphone portable par leurs enfants mineurs ?
Antoine Chéron : Cruel dilemme : ne pas prévenir des dangers de l’Internet ou du mobile – ce qui serait susceptible de constituer un manquement à leur devoir de surveillance – ou prendre des mesures préventives qui les exposent au risque d’atteinte à la liberté d’expression du mineur ? En droit, les modalités pratiques de l’exercice de l’autorité parentale sont imprécises, d’autant que l’article 371-1 du Code civil dans son dernier alinéa prévoit que le mineur doit être associé à la prise de décision parentale en fonction de son âge et de sa maturité. Concrètement, les parents disposent de différents moyens techniques de contrôle. À commencer par l’installation et le paramétrage des logiciels de « contrôle parental » qui permettent de bloquer l’accès à certains sites. Légalement, les fournisseurs d’accès sont tenus de proposer un dispositif de filtrage des contenus. Des logiciels plus ou moins performants sont aussi en vente sur le marché et permettent, par exemple, de limiter les échanges électroniques à un certain nombre de personnes « autorisées ».
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Quid des réseaux sociaux ?
Certains d’entre eux filtrent spontanément les contenus à caractère sexuel, ce qui ne peut que rassurer les parents. Facebook par exemple, en application de ses conditions générales et notamment de son article 3, vient de fermer le compte d’un membre qui avait mis sous son profil une représentation du célèbre tableau de Courbet, L’origine du monde.
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Faut-il recueillir le consentement de l’enfant avant la mise en place d’un système de filtrage ?
L’exigence d’un consentement du mineur préalablement à l’application d’un système de filtrage relève plus de l’utopie que du réalisme. D’une part, les parents ont peu de chance de l’obtenir. D’autre part, un adolescent, un tant soit peu habitué à la manipulation des téléphones cellulaires, pourrait aisément contourner le dispositif. Mais du point de vue légal, la Convention européenne des droits de l’homme (article 8), relayée par la directive 97/66 du 15 novembre 1997, impose le respect de la confidentialité des échanges par voie de télécommunications et l’impossibilité de les intercepter ou de les surveiller sans le consentement de l’utilisateur concerné. La jurisprudence a d’ailleurs rappelé ces principes en matière de géolocalisation : toute mesure de surveillance doit être précédée d’une « déclaration complète et loyale » (CA Orléans, 18 juin 2009) adressée à la personne concernée.
[…]
Par Laurence Neuer pour lepoint.fr
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Intelligence économique : la profession en quête d’un cadre légal …
Le Député Bernard CARAYON, auteur du rapport « Intelligence Economique, compétitivité et cohésion sociale » remis au Premier Ministre en 2003, Président de la Fondation d’entreprises « Prometheus », et Hervé SEVENO, Président du Syndicat Français de l’Intelligence Economique – SYNFIE – et de la Fédération des Professionnels de l’Intelligence Economique – FéPIE, se sont rencontrés le 17 mars dernier, pour évoquer l’annulation par le Conseil Constitutionnel de l’article 32 de la loi LOPPSI 2, relatif aux sociétés privées d’intelligence économique.
Bernard CARAYON confirme les termes de son rapport, qui préconise d’inciter les sociétés privées d’Intelligence Economique à une déclaration en Préfecture aux fins de validation et de contrôle par la Direction Centrale du Renseignement Intérieur.
Hervé SEVENO souligne la nécessité d’associer les organisations représentatives du secteur privé de l’Intelligence Economique à cet éventuel processus de validation dans le cadre d’un paritarisme accompagnant une politique publique d’Intelligence économique. Il confirme son projet, auquel s’associe Bernard Carayon, d’ouvrir une consultation sur ces sujets, à laquelle seront associées notamment les organisations d’Ingénieurs Conseil et d’Informaticiens qui effectuent des prestations pouvant s’assimiler à des missions d’Intelligence Economique.
Bernard CARAYON et Hervé SEVENO s’accordent sur la nécessité de poursuivre l’effort destiné à mieux définir les contours des métiers de l’Intelligence Economique, […]
Bernard Carayon, Hervé Séveno
Sources :
Et aussi :
Internet : une fantastique machine à espionner, selon Assange (fondateur de WikiLeaks) …
Le fondateur de WikiLeaks, l’Australien Julian Assange, a estimé mardi qu’Internet était la plus formidable machine à espionner jamais créée et un obstacle à la liberté de parole.
S’adressant à des étudiants à la prestigieuse université britannique de Cambridge, Julian Assange a affirmé qu’Internet, en particulier le réseau social en ligne Facebook, fournissait aux gouvernements un moyen plus grand d’espionner les gens.
Il a ainsi cité le cas de l’emploi de Facebook en Egypte il y a quelques années qui s’est mal terminé pour ses utilisateurs.
« Il y a eu en fait, a expliqué Assange, une révolte sur Facebook au Caire, il y a trois ou quatre ans. Elle était très réduite, après cela Facebook a été utilisé pour arrêter les principaux utilisateurs qui ensuite étaient battus, interrogés et incarcérés ».
« Internet, a-t-il affirmé, c’est la plus grande machine à espionner que le monde ait jamais connue ».
La montée en puissance de cette technologie était en train d’aider les régimes tyranniques, a-t-il poursuivi. « Ce n’est pas une technologie qui favorise la liberté de parole, ce n’est pas une technologie qui favorise les droits de l’homme », a martelé Assange.
« C’est plutôt une technologie qui peut être utilisée pour instaurer un régime totalitaire d’espionnage, tel qu’on n’en a jamais vu », a-t-il poursuivi.
[…]
Par AFP pour 20minutes.fr
En savoir plus :
http://www.20minutes.fr/ledirect/688210/web-internet-fantastique-machine-espionner-selon-assange
Le grand roman d’espionnage 2011 de la régie Renault …
Europe 1 : Bienvenue chez Basse
Émission de Pierre-Louis Basse du 21/03/11.
Le grand débat du soir : le grand roman d’espionnage 2011 de la régie Renault
Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris, avocat de Matthieu Tenenbaum, l’un des trois cadres licenciés par Renault
Gilles Vervisch, philosophe
Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail, expert des relations sociales et syndicales
Bruno Fuligni, écrivain, historien, auteur de La police des écrivains chez Horay
Eric Delbecque, chef du département sécurité économique de l’Institut National des Hautes études de la sécurité et de la justice
Nicolas Arpagian, rédacteur en chef de la revue prospective stratégique, auteur du Que sais-je ? La cybersécurité chez PUF
Frédéric Ploquin, journaliste d’investigation, spécialisé dans les milieux de la police, du banditisme et du renseignement, auteur de la Prison des caïds chez Plon
http://http5.europe1.yacast.net/europe1video/audio/MediaCenter/Emissions/Bienvenue-chez-Basse/Le-grand-roman-d-espionnage-2011-de-la-regie-Renault-462297.mp3
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