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Archive pour la catégorie ‘information détective privé’

Êtes-vous un Collaborateur 2.0 ?

Posté par Arnaud Pelletier le 10 mai 2012

Entreprise 2.0, Entreprise Collaborative, ou Entreprise Communicante …

A lire sur commentcamarche.net :

Selon une étude publiée par Aastra, spécialiste des communications unifiées, les outils web 2.0 (pour la communication et la collaboration) n’auraient plus de mystère pour les entreprises. Si celles-ci ont une bonne connaissance de la plupart de ces outils et de leur place stratégique, deux notions restent encore un peu floues : l’e-recommandation et la réputation en ligne.

[…]

  • Réputation en ligne : des progrès à faire

Ainsi, si les entreprises et leurs collaborateurs se disent familiers des outils de travail collaboratif (ex : partage de documents, 73%), des outils web 2.0 (ex : blogs, 65%), et des réseaux sociaux (66%), ils sont encore nombreux à ne pas être familiers (ou très peu) des problématiques d’e-recommandation (ex : recommandation d’achats en ligne, 58%).

La réputation en ligne est également un domaine qui conserve une forte marge de progression. Ainsi 31% des entreprises ignorent encore ce que recouvre cette notion, et seulement 15% disent avoir intégré cet aspect à leur stratégie. 13% testeraient la mise en place d’un système de veille de leur e-réputation, cette intégration étant en encore en phase de réflexion pour 18% d’entre elles.

Étude publiée récemment par Aastra, spécialiste des communications unifiées, sur la perception, la connaissance et l’utilisation des outils du web 2.0 dans les entreprises.

Par Aastra et la rédaction de commentcamarche.net

En savoir plus :

source http://www.commentcamarche.net/news/5859128-la-reputation-en-ligne-un-concept-encore-flou-pour-les-entreprises

La cybercriminalité coûte plus cher que les trafics de cocaïne, héroïne et marijuana …

A lire sur lemonde.fr :

Les bandes organisées internationales sont derrière la plupart des escroqueries sur Internet, et le coût estimé de la cybercriminalité est plus élevé que les trafics de cocaïne, d’héroïne et de marijuana confondus, a déclaré mardi 8 mai le chef d’Interpol, Khoo Boon Hui.

[…]

« Les experts ont prévenu que le coût [financier pour la société] de la cybercriminalité était plus important que les coûts combinés des trafics de cocaïne, marijuana et héroïne. En Europe, le coût de la cybercriminalité a apparemment atteint 750 milliards d’euros par an », a-t-il dit. Il a cité comme exemples les jeux illégaux ou les fraudes à la carte de crédit ou sur les banques.

  • SÉCURITÉ MONDIALE

Il a également mis en garde contre les dangers des cyberattaques pour la sécurité mondiale, indiquant que son organisation elle-même avait fait l’objet d’une attaque par le collectif de pirates informatiques Anonymous.

Les banques américaines ont perdu l’année dernière 900 millions de dollars (690 millions d’euros) par le fait de voleurs traditionnels et 12 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) à cause des cybercriminels, a-t-il dit.

[…]

Par la rédaction de lemonde.fr

En savoir plus :

source http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/05/08/la-cybercriminalite-coute-plus-cher-que-les-trafics-de-cocaine-heroine-et-marijuana_1698207_651865.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter#xtor=RSS-3208001

45% des Français espionnent sur Facebook …

Posté par Arnaud Pelletier le 7 mai 2012

A lire sur elle.fr :

Avis aux ados ! Si vous avez un compte sur un réseau  social – en l’occurrence Facebook -, il se peut fortement que vos parents  essayent de vous espionner. C’est ce qu’il ressort d’une enquête réalisée par la  société de sécurité AVG* et publiée par le JDD selon laquelle 45% des Français  ont déjà accédé au compte Facebook de leur enfant sans leur demander leur  autorisation. Une démarche facilitée par le fait que 72% des parents connaîtraient le mot de passe  de leurs enfants sur ce réseau social, précise par ailleurs une seconde étude,  réalisée cette fois-ci par le Journal du Dimanche.

« Parce que nous sommes dans un contexte de panique  morale qui génère de l’angoisse, les parents cherchent des stratégies pour  vérifier que leurs enfants ne font pas tout et n’importe quoi », commente  la sociologue  Laurence Le Douarin

[…]

En revanche, d’après la société de sécurité AVG, ce ne  sont pas les parents français qui sont les champions de l’espionnage : en effet,  54% des pères et mères au Canada et en Italie font régulièrement des intrusions  sur le profil Facebook de leur ado. Et ce sont les Etats-Unis et l’Espagne qui  se disputent la première place avec 61% !

* Cette étude a été menée dans onze pays auprès de 4 400  personnes qui ont des enfants âgés de 14 à 17 ans

Par S.C. pour elle.fr

En savoir plus :

source http://www.elle.fr/Maman/News/45-des-Francais-espionnent-leur-ado-sur-Facebook-2001218

Avocats et intelligence économique ?

Posté par Arnaud Pelletier le 4 mai 2012

Le Conseil national et la délégation interministérielle à l’intelligence économique (D2IE) signent une convention-cadre relative à l’intelligence économique mobilisent les avocats.

A lire sur cnb.avocat.fr :

Le Conseil national des barreaux et la Délégation interministérielle à l’intelligence économique ont signé, le 18 avril 2012, une convention bilatérale relative à l’intelligence économique. Le droit étant un élément essentiel de l’intelligence économique, les avocats sont les conseils naturels des entreprises pour les accompagner et les assister dans leur développement et leurs choix stratégiques. Le CNB et la D2IE ont ainsi décidé de mobiliser leurs efforts afin de sensibiliser la profession d’avocat à ses enjeux à l’aide de formations des avocats aux aspects juridiques de l’intelligence économique mais également de mobiliser la compétence juridique des avocats pour répondre à la demande des pouvoirs publics sur certains projets. Ils concevront ensemble des outils de sécurité économique destinée aux entreprises clientes des avocats

A lire sur lextimes.fr :

Mais au fait c’est quoi l’intelligence économique ? « Quand l’avocat conseille de protéger une marque ou de déposer un brevet, quand il s’interroge ou se renseigne sur la nature exacte d’un « chevalier blanc », d’un partenaire ou d’un sous-traitant, quand il rédige des chartes informatiques ou des règlements intérieurs veillant à la confidentialité des informations, quand il va assurer la mise en place et le respect d’un « secret entreprise » (autrefois « confidentiel entreprise »), il fait de l’Intelligence Économique », répond le bâtonnier de Paris Christiane Féral-Schuhl.

Et pour le président du CNB Christian Charrière-Bournazel « le droit étant un élément essentiel de l’intelligence économique, les avocats sont les conseils naturels des entreprises pour les accompagner et les assister dans leur développement et leurs choix stratégiques »

Par les rédactions de lextimes.fr et de cnb.avocat.fr
En savoir plus :

Profession détective privé : de l’autre côté du miroir …

Posté par Arnaud Pelletier le 3 mai 2012

Elle a tout laissé tomber. Par passion, parce qu’une petite voix intérieure lui disait de franchir le pas.

Agent d’assurances durant dix ans, Christine Cuzon est retournée sur les bancs de l’école pour apprendre son nouveau métier : détective privé.

A lire sur dna.fr :

« J’ai toujours ressenti ça en moi, je crois même que j’en rêvais depuis l’adolescence. Voici quelques années, j’ai effectué une longue recherche généalogique concernant un membre de ma famille. Et ce travail de fourmi a conforté mon choix », explique la jeune femme.

Après avoir réussi le concours d’entrée, Christine Cuzon s’inscrit donc à l’IFAR (Institut de formation des agents de recherches privés) de Montpellier.

  • « Lâchée dans la nature, je me suis rapidement acclimatée à la réalité du terrain »

Deux ans de formation, un diplôme, un agrément de la préfecture et voilà Miss détective opérationnelle pour lancer son agence Est Investigations à Strasbourg.

Auparavant, elle a effectué un stage de quatre mois à Paris dans l’un des plus anciens cabinets de la profession. « Lâchée dans la nature, j’ai fait très vite connaissance avec la réalité du terrain », sourit-elle. Pour preuve, la filature d’une future mariée à la demande de son promis. Mais la jeune femme d’origine russe se sent épiée par sa belle famille. « Elle utilisait des leurres, comme la lumière allumée pour faire croire à sa présence dans l’appartement. »

[…]

Si la moitié des affaires concerne encore des faits d’adultère, les détectives privés demeurent également de plus en plus sollicités par les employeurs (arrêt maladie, concurrence déloyale, travail dissimulé). Autres rayons d’activités : la recherche de personnes disparues (succession, héritage, conflit familial) ou bien encore des fraudes (assurance, sécurité sociale), mais aussi des affaires de garde d’enfants, de non-versement de pension alimentaire. Outre une disponibilité sans faille, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, cette profession, loin des clichés de roman ou de cinéma, requiert des qualités d’adaptabilité, de ténacité, de discrétion, d’intuition, de patience, mais également d’écoute auprès du client.

  • « Il faut toujours avoir en tête un plan B, si on se fait repérer »

Le tout doublé d’une bonne condition physique et d’hygiène de vie. Loin de Philip Marlowe, ce privé bagarreur, fripé, imbibé et cynique immortalisé à l’écran par le formidable Humphrey Bogart.

« Il faut toujours avoir un plan B ou un scénario en tête, si jamais on se fait repérer »

[…]

Pour les gens, nous sommes souvent leur dernière chance …

Par Patrick Schwertz pour dna.fr

En savoir plus :

source http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2012/04/26/de-l-autre-cote-du-miroir

 

Comment doper sa carrière avec les réseaux sociaux …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 mai 2012

Les réseaux sociaux permettent parfois de trouver un job, mais aussi d’effectuer une veille personnelle et de mettre en valeur son profil.

[…]

A lire sur lexpress.fr :

  • Éviter les messages types, assez rebutants

« Il faut être sur les réseaux sociaux pour détecter les opportunités… et être soi-même détecté », opine Damien Crequer, directeur associé du cabinet de recrutement Taste. Or cela ne se fait pas en un jour. « Il ne suffit pas de se créer un profil et d’inviter une vingtaine de contacts, prévient le chasseur de têtes. Les recruteurs sont en quête de critères précis. » Explicitez donc vos missions, en intégrant les mots-clefs qui vous distingueront. « Prenez ensuite le temps d’inviter vos contacts de façon personnalisée -car les messages types sont assez rebutants. »

[…]

  • Veiller pour comprendre et se développer

Les réseaux sociaux vous simplifieront grandement la vie… si vous leur accordez un peu de temps. « Consacrez-leur des plages horaires définies », suggère Damien Crequer. Vous serez ainsi au courant de l’actualité d’une fonction ou d’un secteur, détaille la consultante Valérie March, cofondatrice du site Place des réseaux.

[…]

  • Compléter ses sources, ses contacts, ses outils

Reste à ne pas se disperser ni se laisser déborder par la multitude d’informations. Pour Jérôme Bondu, auteur de Voyage au pays des réseaux humains (Lavauzelle, 2012), « l’idéal est de revoir et de compléter régulièrement ses sources, ses contacts, ses mots-clefs…, car les informations et les expressions utilisées sont très mouvantes sur le Web social ».

[…]

Par Christophe Dutheil pour lexpress.fr

En savoir plus :

source http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/emploi-l-atout-des-reseaux-sociaux_1108309.html?xtor=RSS-3011

 

What You Need to Know When an Investigation Leads You to France.

 

Par Emmanuelle Welch pour pursuitmag.com

Un article très complet sur les détectives privés en France, avec un comparatif par rapport à nos confrères américains :

Once in a while, cases with exotic-sounding names land on your desk or in your inbox: a divorce case involving a French spouse suspected of hiding assets. A job candidate with credentials from a French institution or workplace that needs to be verified. A missing person believed to be living across the Atlantic.  Time to sub with a Private Investigative agency in France and get ready for business transactions in a culture both familiar and alien to the American Private Investigator.

  • “The legal environment is so radically different in France that the job of private investigators here is almost not the same as in the United States,” says Arnaud Pelletier, founder of Agence Leprivé, an investigations agency in the greater Paris region.

France has one of Europe’s most stringent privacy laws and tight governmental oversight on the small corps of active, licensed private detectives (estimated at less than 1,000, according to the largest French P.I. Union, S.N.A.R.P.). French investigative pros are quick to tell you that they have to know the law on their fingertips, at a level of subtlety difficult to grasp for first-time foreign partners. “Our clients from overseas are always surprised by the vast quantity of actions that are illegal in France,” says Jean-Emmanuel Derny, of Roche Investigations, an agency in Paris who also heads S.N.A.R.P.  “We tell them: well, what you just asked me would be illegal here, but we’ll help you reach your objective legally, in a different way.”

The homeland of Eugène François Vidocq, the nineteenth century former convict turned ground-breaking private investigator, France is in the process of polishing the image of its private investigators, known under the acronym ARP, for “Agent de Recherche Privée” (Private Research Agents). ARPs are submitted to a strict, nationwide licensing system with special bridges to former Law Enforcement. Attorneys are barred from conducting investigations, thus have to hire P.I.s for their investigative needs. But unlike in the U.S., French P.I.s rarely take part in criminal investigations. By law, they can’t investigate for a party during an ongoing criminal case, but can be hired in anticipation of legal action, or after a ruling in order to perform a counter-investigation. As a result, most P.I.s work on civil cases and, in the context of a deepening Eurozone crisis, business investigations.

Business investigations are also the baguette and butter of French P.I.s with international clients, who are often interested in background and pre-employment checks.  That’s when private investigator Jean C. Schmitt does some explaining: “American partners ask us for online background checks that can be performed in a matter  of minutes, using proprietary databases or credit reports… But these things don’t even exist in France,” says the founder of France Investigations in Paris, who is also the French Ambassador of the World Association of Detectives.

  • Adds Arnaud Pelletier, who also run Stratég-IE, a business intelligence consultancy firm: “Our American colleagues are always surprised to hear that private detectives in France have no more rights than the average citizen. Our only right is to ask for information from people without divulging our profession and the goal of our mission. Our investigations are based a lot on elicitation.”

And even though more public records are becoming available online, most retrievals require a visit to government agencies, sometimes repeated to get around a stubborn clerk. Given all these factors, a “people locate” starts at 500 Euros (655 USD), according to several professionals. But many other investigations are on par with Western rates, according to Anglo-Saxon professionals who have worked with French agencies in the past: “There were no surprises and costs were reasonable and agreed upon before assigning the case,” says Bob Heales, of R.A. Heales & Associates Ltd in Colorado. Most French P.I.s often charge anywhere between 60 and 90 Euros an hour (a price quote followed by “HT” means “before taxes,” to which foreign-based clients are not submitted), but that can go up to 120 or 180 depending on the location and specialty. When subbing for foreign colleagues, French detectives usually cut a special rate. “We have conducted many cases in France and found [our French partners] very competitively priced,” says New York investigator John Leto, founder of JL & Associates, Ltd.

[…]

In order to select an agency, the French P.I. Union U.F.E.D.P. recommends 4 steps:

  1.  Check if the agency is licensed by the French government.
  2. Verify that the agency is insured (ask for “Assurance en Responsabilité Civile Professionnelle”)
  3. Check if the agency is registered as a legitimate company (it should have a 9-digit number called n° SIREN)
  4. Make sure the agency complies with the law by using encryption technology (“logiciel de chiffrement”) to communicate confidential information to the client.

Alas, checking the credentials of French investigative agencies is not as straightforward as it could be. P.Is are not required to publish their license number (“Agrément Préfecture or préfectoral») on their website, yet many do and even link to a PDF of the document.  Websites usually mention membership to one or several of the French P.I. unions, which are another source to contact. License lookup should soon get easier, says investigator and union leader Jean-Emmanuel Derny. He is also the representative of the P.I. industry in a recently-formed government body called C.N.A.P.S. (Conseil National des Activités Privées de Sécurité – National Council for Private Security Activities). Private security companies, including P.I. agencies, are now depending on C.N.A.P.S. for authorizations, approvals, professional cards, inspections, and the imposing of sanctions. While controversial, seen as restrictive and taxing by some, this new regulatory system will improve the quality of private investigations in France, says Derny: “This will help us weed out the dishonest P.I.s, clean up the profession and elevate it to higher standards.”

[…]

SIDEBAR: Is that legal in France?

A quick roundup with Yves Conversano, private detective in Montpellier, owner of A.RI.A. (Agence de Recherches et d’Investigations Aigle) and leading instructor at IFAR, a state-sanctioned training center for private investigators (The following Q&A is for general information only and does not contain legal advice, as situations vary with many possible circumstances.)

  • Is running a surveillance on an employee legal in France?

Legal, under certain conditions, if the subject has signed an agreement allowing this practice at the start of employment. Surveillance is only authorized during the subject’s working hours: for instance, the lunch break is considered private.

  • Surveillance on a spouse?

Legal, as long as the couple lives under the same roof. There are restrictions on unmarried couples. But to be clear, you can’t put an internet date or someone you met at a night-club under surveillance.

  • Photograph someone in their home, from  a public spot?

It’s illegal to take photos on private property. You can’t photograph a subject in his front yard, inside his car. But pictures can be taken in public places and can be used in court for insurance investigations and in civil cases, when required.

  • Put GPS tracker under a vehicle? 

If the client is the owner of the vehicle, you can track it. Otherwise, it will be illegal.

  • Dumpster diving, when the trash is outside on a public sidewalk?

It is legal to retrieve evidence from the trash when it is in mixed in the truck. But if it is still in a private container, even on a public sidewalk, the trash is considered on private premises. If you are convinced that you will find evidence on private property, you have to ask an authorization to dumpster-dive from a judge.

  • In a nutshell?

It’s never that simple, but in short: As soon as you  get near the private sphere, you usually need judicial authorization. It’s easy to make what I call a “judicial-technical mistake.” That’s why French P.I.s need to be intimately familiar with the law.

About the Author:

Emmanuelle Welch  is a French-American licensed Private Investigator in Washington, DC.  She specializes in bilingual investigations with her agency, French Connection Research.

She has had no prior business relationship with any of the professionals interviewed and contacted them through associations and referrals.

Par Emmanuelle Welch pour pursuitmag.com

En savoir plus :

source : http://pursuitmag.com/what-you-need-to-know-when-an-investigation-leads-you-to-france/

 

Service de renseignement, police et Internet …

Posté par Arnaud Pelletier le 18 avril 2012

« Les gens qu’on arrête, c’est grâce à Internet »

 

« Les gens qu’on arrête, dans la plupart de nos dossiers, c’est grâce à Internet. Si jamais on les empêche d’aller sur Internet, on risque d’avoir du mal à les détecter. »

 

A lire sur bugbrother.blog.lemonde.fr :

Marc Trévidic est juge d’instruction au pôle antiterroriste du TGI de Paris, président de l’Association française des magistrats instructeurs (AFMI). Auditionné au Sénat par la Commission pour le contrôle de l’application des lois, Marc Trévidic n’a pas explicitement dénoncé l’inanité du projet de loi « renforçant la prévention et la répression du terrorisme« , visant notamment à pénaliser la consultation « habituelle » de sites pro-terroristes, se bornant à expliquer ce pour quoi ce type de prohibition ne servirait à rien voire, pis, rendrait encore plus difficile l’identification des personnes tentées par le terrorisme.

  • Un faits divers = une loi

Quelques heures seulement après l’assaut du RAID, et la mort de Mohamed Merah, Nicolas Sarkozy annonçait que le fait de visiter des sites internet promouvant une idéologie terroriste serait pénalisé. Le Canard Enchaîné a depuis révélé que les écoutes téléphoniques et la surveillance de la ligne Internet de Merah n’avaient rien révélé de suspect, c’est pas grave : un fait divers = une loi, il était urgent de communiquer.

« La DCRI a demandé une vingtaine de fois et a obtenu de Matignon que les conversations téléphoniques et les connexions Internet des membres du clan Merah soient placées sous surveillance. Pourtant, en novembre 2011, “à la demande de la DCRI” elle-même, ces écoutes ont été interrompues »

[…]

  • « On peut déjà tout faire ! »

La DCRI et la DGSE, les deux services de renseignement français chargés (notamment) de la lutte contre le terrorisme, ne se prononceront jamais officiellement à ce sujet. Marc Trévidic, lui, l’a fait. Et ses propos tranchent pour le moins avec ce que Nicolas Sarkozy veut faire passer au Parlement :

« Je suis aussi obligé de dire qu’on ne peut pas vraiment avoir beaucoup plus de pouvoirs qu’on en a : on peut à peu près tout faire en terme de pouvoirs d’investigation.

Un juge d’instruction antiterroriste peut sonoriser un appartement, une voiture, faire des écoutes téléphoniques, renouvelées tous les 4 mois, il peut très bien écouter des gens pendant 3 ans si ça lui chante, il fait des perquisitions où il veut quand il veut, peut mettre quelqu’un pendant 4 jours en garde à vue, voire 6 dans certaines conditions particulières…

La loi LOPPSI 2 nous permet d’envoyer des espions dans les ordinateurs pour suivre en direct tout ce qu’il s’y passe… ce sont vraiment des pouvoirs d’investigation qui sont maximum. Je ne vois pas ce que l’on pourrait donner d’autres comme pouvoirs que nous n’ayons déjà. « 

  • A quoi servent les policiers antiterroristes ?

[…]

Des services spécialisés dans la lutte antiterroriste sont très très employés à des tâches qui ne sont pas forcément du terrorisme. Dès qu’il y a un mail de menace, dès qu’il y a le moindre évènement, la moindre alerte à la bombe, on fait systématiquement appel à ces services spécialisés, qui passe leur temps à ça, et ils ont très peu de temps à consacrer aux vrais dossiers terroristes… »

  • Si jamais on les empêche d’aller sur Internet…

Après avoir rappelé que le Parlement a d’ores et déjà adopté une quinzaine de lois pour lutter contre le terrorisme, David Assouline, le président de la commission sénatoriale pour le contrôle de l’application des lois, a interrogé Marc Trévidic sur « ceux qui disent que la prévention doit aussi passer par la répression et la pénalisation, à l’image de la pédopornographie, de la possibilité de consulter sur Internet« , Marc Trévidic explique que ce serait non seulement contre-productif, mais également compliqué :

[…]

Par Jean Marc Manach pour bugbrother.blog.lemonde.fr

En savoir plus :

source http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2012/04/12/les-gens-quon-arrete-cest-grace-a-internet/#xtor=RSS-32280322

 

Espionnage du web sous l’œil de l’Union Européenne …

Posté par Arnaud Pelletier le 17 avril 2012

L’Union Européenne prévoit de faire une proposition d’amendement de la Directive sur la Conservation des Données cette année. L’accès aux données conservées par les autorités policières pourrait être réglementé par l’UE à l’avenir, si la Commission bénéficie du soutien des États membres et des eurodéputés.

A lire sur contrepoints.org :

  • Un article d’Open Europe.

La Coalition au pouvoir [Ndt: nom donné au gouvernement de coalition anglais regroupant le Conservative Party et les Liberal Democrats] a reculé sur les nouveaux pouvoirs gouvernementaux pour la surveillance d’Internet, préférant une « consultation » sur une ébauche à un projet de loi.

Bien que les propositions exactes restent vagues, la Coalition semble se préparer à étendre la législation actuelle sur la conservation et l’accès à ces données (la destination des appels téléphoniques, e-mails et sites visités, mais pas leur contenu, est déjà enregistrée et conservée pendant 12 mois selon la loi anglaise).

Quel est l’angle de l’UE sur cette question, puisqu’il y en a forcément un ?

Les obligations des fournisseurs de services sur la conservation des données sont établies dans la Directive sur la Conservation des Données de 2006. Nous avons examiné la directive et d’autres propositions de surveillance de l’UE dans ce rapport de 2009. Mais il faut noter que le gouvernement précédent du Royaume-Uni a été un co-auteur de la proposition initiale de l’UE quand elle a été déposée en 2004, puis à la suite des attentats de Londres en 2005, un fervent partisan de ces règles.

Les nouvelles propositions de la Coalition, qui devraient probablement continuer à être poussées une fois la tempête calmée, utiliseraient une loi britannique supplémentaire pour étendre les données recueillies aux contacts créés aux travers des réseaux sociaux, et même potentiellement des jeux vidéos en ligne.

  • Mais, la proposition qui est probablement la plus controversée est d’autoriser les agents de renseignement à accéder aux e-mails, appels téléphoniques et SMS en « temps réel » sans mandat, plutôt que rétrospectivement.

Tout cela va au-delà de la directive actuelle de l’UE, qui est essentiellement limitée à la conservation des données sur les appels fixes et mobiles, e-mails et historique web. Cette directive laisse également aux États membres le choix de décider comment les autorités policières peuvent avoir accès à ces données.

[…]

Par la rédaction de contrepoints.org

En savoir plus :

source http://www.contrepoints.org/2012/04/10/76745-espionnage-du-web-lue-y-pousse

Quand Facebook nous donne ses secrets …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 avril 2012

Que fournit Facebook comme données en cas d’assignation en justice ?

 

A lire sur demainlaveille.fr :

Quand Facebook approuve de fournir des données d’utilisateur dans le cadre d’une subpoena ou d’une assignation, il ne fait pas dans la dentelle. Dans le cas de Philip Markoff, pas moins de 71 pages ont été fournies, avec des détails allant des posts sur le mur personnel, aux images mises en ligne sur Facebook ainsi que la liste des adresses IP depuis lesquelles une connexion a été enregistrée.

[…]

Par Aref JDEY pour demainlaveille.fr

[…]

En France, Facebook donne également ce genre d’information, uniquement dans le cadre d ‘une procédure, diligentée par un avocat pour le compte de son client. Encore faut-il apporter au préalable la preuve du préjudice subi par la plaignant. Diffamation ou atteinte grave à son e-réputation peuvent motiver de telles demandes.

Un exemple ci-après de rapport Facebook aux USA :

Par Aref JDEY pour demainlaveille.fr

En savoir plus :

source http://www.demainlaveille.fr/2012/04/10/que-fournit-facebook-comme-donnees-en-cas-dassignation-en-justice/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+DemainLaVeille+%28Demain+la+veille%29

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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