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Articles taggués ‘secret’

On a exploré le deep web …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 octobre 2013

1Mais il existe une autre partie du deep web, et il s’agit de sites non accessibles avec un navigateur classique. Où se développe effectivement un internet « parallèle » sur lequel l’anonymat rend impossible l’application de la loi. A la fois intriguant et dangereux – pour votre ordinateur (attention aux virus), pour votre esprit (attention aux images qui restent imprimées sur la rétine) et pour des questions légales – on y croise bon nombre de projets et d’espaces qui, s’ils sont bien réels, franchissent sans vergogne le domaine des lois internationales. Ces sites ont une adresse en .onion – le reste étant généralement composée d’une suite de chiffres et de lettres désordonnées – et il est nécessaire de disposer d’un navigateur spécifique pour les atteindre, raison pour laquelle les moteurs de recherche ne les indexent pas.

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Par Sylvain Abel pour spintank.fr

En savoir plus :

Sources : http://www.spintank.fr/on-a-explore-le-deep-web/

Et aussi : http://hitek.fr/actualite/deep-web-face-cachee-internet_259

 

Vous avez dit secret bancaire ?

Posté par Arnaud Pelletier le 20 septembre 2013

Swift, Visa, Mastercard et même Bitcoin. Les agents secrets cherchent à pénétrer les flux financiers dans le monde entier. Et souvent, ils y arrivent.

De nouvelles révélations montrent l’ampleur de l’espionnage des flux financiers par les services secrets américains. Il y a un peu plus d’une semaine, la télévision brésilienne avait révélé que la NSA attaquait le réseau Swift, utilisé pour les transactions bancaires internationales. Le magazine allemand Spiegel apporte maintenant de nouveaux détails. Dans son édition du lundi 16 septembre, il explique que la NSA gère une base d’informations baptisée « Tracfin » qui, en 2011, comptait déjà plus de 180 millions de données de transactions.

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Par Gilbert Kallenborn pour 01net.com

En savoir plus :

Source http://www.01net.com/editorial/603118/la-nsa-espionne-aussi-les-reseaux-visa-et-mastercard/

Un Français veut protéger les échanges sur Internet …

Posté par Arnaud Pelletier le 24 juillet 2013

1Gith propose un logiciel facile d’utilisation, pour chiffrer ses communications en un clic. Une révolution dans le monde imbuvable de la sécurité.

 

Alors que les révélations sur l’espionnage généralisé des internautes mis en oeuvre par les services secrets américains, mais aussi européens (France, Allemagne, etc.), font encore couler beaucoup d’encre, la société française Gith Security Systems est sur le point de proposer un logiciel très facile d’utilisation, pour le chiffrement des communications. Le but : permettre aux internautes « lambda » d’échanger gratuitement messages, documents et appels de manière protégée, en quelques clics au sein d’une même interface ergonomique. « Nous avons lancé le projet il y a un an, bien avant que ça devienne à la mode, et nous sommes donc parmi les premiers », explique le fondateur Benoît Girard, 32 ans, ingénieur et ancien des laboratoires de recherche du ministère de la Défense.

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Par Guerric Poncet pour lepoint.fr

En savoir plus :

source http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-poncet/apres-prism-un-petit-francais-veut-proteger-les-echanges-sur-internet-22-07-2013-1707381_506.php

1Une application pour smartphone permet de transférer en toute confidentialité des fichiers. Une technologie qui pourrait aider des dissidents mais qui reste une mauvaise nouvelle pour les services de renseignement.

[…]

L’application promet, en effet, un transfert en toute discrétion – entre deux iPhone sur laquelle elle est installée – de messages SMS ou de documents (jusqu’à 100 Mo) comme de la vidéo, des photos ou des PDF. La technologie développée par les équipes de Silent Circle garantit que l’œil indiscret de tel service de renseignement ou d’un gouvernement un peu trop porté sur la cybersurveillance, ne saura rien de ce qui vient d’être envoyé parfois d’un bout à l’autre du globe.

[…]

  • Ce message s’autodétruira dans…

Silent Text peut aussi se révéler très utile dans le monde professionnel. “Plusieurs entreprises européennes et américaines s’en servent déjà pour transférer sans risques depuis leur tablette ou smartphone des données sensibles – même médicales – d’une filiale à l’autre”, assure Mike Janke. Une avancée majeure, tant ces terminaux mobiles moins sécurisés qu’un réseau d’entreprises sont des cibles de choix pour les cyber-espions.

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En savoir plus :

Par Sébastian SEIBT pour france24.com

Source : http://www.france24.com/fr/20130308-silent-text-application-amie-dissidents-criminels-silent-circle-cryptographie-censure-smartphone-ios-internet?ns_campaign=nl_quot_fr&ns_mchannel=email_marketing&ns_source=NLQ_20130311&f24_member_id=&ns_linkname=node_4673658&ns_fee=0

Publications de la Cour, Rapport annuel 2010 Troisième partie.

[…]

  • Le droit de prendre connaissance de la vie privée d’autrui dans un intérêt privé

Le droit au respect de la vie privée peut trouver dans la prise en considération d’intérêts privés un juste motif de s’incliner, dans la mesure nécessaire à la satisfaction de ces intérêts légitimes. C’est ainsi que doivent se concilier entre eux le droit de savoir du créancier et le droit au respect de la vie privée du débiteur  le droit de savoir de l’employeur et le droit au respect de la vie privée du salarié, et que le droit au respect de la vie privée de chaque conjoint doit composer avec le lien conjugal.

[…]

Sommaire :

 

2. L’INFORMATION JUSTIFIÉE PAR LE DROIT DE SAVOIR : LE DROIT DE PRENDRE CONNAISSANCE D’UNE INFORMATION


2.1. Le droit de savoir reconnu dans l’intérêt d’un particulier ou d’une autorité
2.1.1. Le droit de savoir face à un droit de contrôle sur des informations confidentielles
2.1.1.1. Le droit de savoir et la confidentialité du fonctionnement d’une entreprise
2.1.1.1.1. Secret des affaires et concurrence
2.1.1.1.1.1. Le droit des pratiques anticoncurrentielles
2.1.1.1.1.2. L’article 145 du code de procédure civile
2.1.1.1.2. Confidentialité des informations de l’entreprise et droit de savoir des représentants du personnel
2.1.1.1.2.1. La confidentialité des informations remises au comité d’entreprise ou aux experts du comité
2.1.1.1.2.2. La confidentialité des informations internes de l’entreprise et les droits des salariés
2.1.1.2. Le droit de savoir et le droit au respect de la vie privée
2.1.1.2.1. Le droit de prendre connaissance de la vie privée d’autrui dans un intérêt privé
2.1.1.2.1.1. Le droit de savoir du créancier et le droit au respect de la vie privée du débiteur
2.1.1.2.1.2. Le droit de savoir de l’employeur et le droit au respect de la vie privée du salarié
2.1.1.2.1.3. Le droit au respect de la vie privée et le lien conjugal
2.1.1.2.2. Le droit de prendre connaissance de la vie privée d’autrui dans l’intérêt général

  • 2. L’INFORMATION JUSTIFIÉE PAR LE DROIT DE SAVOIR : LE DROIT DE PRENDRE CONNAISSANCE D’UNE INFORMATION

À l’accès à l’information, à sa connaissance, le droit peut opposer des obstacles, tenant par exemple au caractère illicite de propos (par exemple la diffamation) ou à l’existence de secrets. La révélation de ces informations ou leur recherche (en quoi constitue par exemple une immixtion dans le secret de la vie privée d’autrui) est dès lors sanctionnée, civilement ou pénalement. Dans cette mesure, le droit de savoir est tenu en échec. Mais il arrive que la prise en considération d’intérêts contraires fasse pencher la balance vers le droit de savoir, l’accès ou la révélation à l’information n’étant plus alors sanctionné, mais justifié. Souvent le législateur ne tranche pas lui-même ces conflits d’intérêts. Il appartient alors au juge, en fonction de l’importance, de la valeur respective des intérêts en présence, de faire prévaloir l’un ou l’autre, en faveur ou non du droit de savoir. La jurisprudence de la Cour de cassation offre de nombreuses illustrations de ce rôle du juge, qui pèse les intérêts en présence et tranche le conflit en fonction des circonstances propres à chaque espèce. C’est ainsi que le droit de savoir peut être reconnu dans l’intérêt d’un particulier ou d’une autorité (2.1.) ou en faveur du public (2.2.).

  • 2.1. Le droit de savoir reconnu dans l’intérêt d’un particulier ou d’une autorité

Certaines informations confidentielles font l’objet d’un droit de contrôle reconnu aux personnes qu’elles concernent et en vertu duquel elles peuvent faire l’objet d’une rétention dans l’intérêt de ces personnes. Mais des tiers peuvent parfois prétendre avoir un intérêt légitime à prendre connaissance de ces informations. Face à un droit de contrôle sur des informations confidentielles, le droit de savoir l’emporte parfois (2.1.1.). De même les secrets professionnels, qui lient leurs dépositaires, tenus de conserver par-devers eux les informations couvertes par le secret, sont parfois battus en brèche par la reconnaissance de l’intérêt légitime d’un tiers – un particulier, une autorité – à prendre connaissance de telles informations (2.1.2.).

  • 2.1.1. Le droit de savoir face à un droit de contrôle sur des informations confidentielles

Les informations confidentielles relatives au fonctionnement d’une entreprise font l’objet d’une protection du droit, dont il faut voir comment elle trouve à se concilier avec le droit de savoir (2.1.1.1.). Dans un autre domaine, le droit au respect de la vie privée, que consacre l’article 9 du code civil, consiste en un droit de contrôle reconnu à chaque personne sur les informations de sa vie privée, informations confidentielles qu’elle a le droit de soustraire à la connaissance des tiers. Mais face au droit de savoir, le droit au respect de la vie privée doit parfois s’incliner (2.1.1.2.).

  • 2.1.1.1. Le droit de savoir et la confidentialité du fonctionnement d’une entreprise

Dans un contexte de concurrence, la confidentialité du fonctionnement d’une entreprise doit pouvoir être assurée, dans une mesure qui est celle que notre droit reconnaît au secret des affaires (2.1.1.1.1.). Mais c’est également avec le droit de savoir des représentants du personnel que doit être conciliée la confidentialité du fonctionnement d’une entreprise (2.1.1.1.2.).

  • 2.1.1.1.1. Secret des affaires et concurrence

Aucune loi ni aucun règlement ne précisant ce qu’il convient d’entendre par « secret des affaires », il est traditionnellement fait usage de la définition qu’en a donnée le Tribunal de première instance des Communautés européennes dans son arrêt du 18 septembre 1996, Postbank c. Commission (affaire no T-353/94, Rec., II, p. 921, point 87). Selon cet arrêt, « les secrets d’affaires sont des informations dont non seulement la divulgation au public mais également la simple transmission à un sujet de droit différent de celui qui a fourni l’information peut gravement léser les intérêts de celui-ci ».

Ne sauraient toutefois relever du secret des affaires les informations que les opérateurs économiques ont l’obligation de révéler au public, telles les informations figurant dans les comptes annuels que les sociétés sont tenues de rendre publics (Crim., 28 janvier 2009, pourvoi no 08-80.884).

Si le droit des pratiques anticoncurrentielles est le domaine privilégié de mise en œuvre de la notion de secret des affaires (2.1.1.1.1.1.), la Cour de cassation a également dû se prononcer sur la protection du secret des affaires du défendeur dans les procédures fondées sur l’article 145 du code de procédure civile (2.1.1.1.1.2.).

  • 2.1.1.1.1.1. Le droit des pratiques anticoncurrentielles

En ce domaine, l’actualité juridique est davantage législative et réglementaire que jurisprudentielle.

Pendant longtemps, la protection du secret des affaires a été mal assurée en droit français. La seule disposition y faisant référence en droit national était l’article 23 de l’ordonnance no 86-1243 du 1er décembre 1986 relative à la liberté des prix et à la concurrence. Cet article disposait : « Le président du Conseil de la concurrence peut refuser la communication de pièces mettant en jeu le secret des affaires, sauf dans les cas où la communication ou la consultation de ces documents est nécessaire à la procédure ou à l’exercice des droits des parties. Les pièces considérées sont retirées du dossier. »

[…]

Publications de la Cour, Rapport annuel 2010 Troisième partie.

En savoir plus :

source http://www.courdecassation.fr/publications_cour_26/rapport_annuel_36/rapport_2010_3866/etude_droit_3872/e_droit_3876/reconnu_interet_3877/face_droit_19405.html

Merci à Jean Marie GLORIEUX pour l’idée.

Les secrets des agents secrets …

Posté par Arnaud Pelletier le 12 octobre 2012

 

S’ils ont connu leur heure de gloire pendant la guerre froide, inspiré d’innombrables livres et films, dont la célèbre saga James Bond, les agents secrets fascinent toujours. Mais qui sont nos espions en 2012 ? Plongée dans le monde du renseignement…

Héros pour certains, barbouzes ou taupes pour d’autres, les agents de renseignement, dont l’activité est d’évoluer dans l’ombre et le secret, font l’objet de bien des fantasmes, régulièrement alimentés par l’espion le plus connu du monde : James Bond. Or, si le célèbre agent secret britannique, né de l’imagination de l’écrivain Ian Fleming, fête ses 50 ans de cinéma, avec la sortie en salles de son nouvel opus, Skyfall, dans la réalité des services, aucun 007 n’existe. Personne, en effet, comme James Bond, ne roule en Aston Martin ou ne combine les casquettes d’agent et d’officier de renseignement.

Alors qu’est-ce qu’un espion ? Et quelle est la réalité du métier en 2012 ? En France, dans les faits, il y a, d’un côté, les agents, et de l’autre, les officiers de renseignement. Les premiers fournissent à proprement parler des informations à la demande des officiers traitants qui les ont recrutés. Les seconds sont fonctionnaires, civils ou militaires, et appartiennent à la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI) ou la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE). Recrutés sur concours, ils sont divisés en trois catégories : les officiers traitants, les analystes et les exploitants.

[…]

Par la rédaction de france5.fr

En savoir plus :

source http://www.france5.fr/c-dans-l-air/terrorisme-et-conflits/les-secrets-des-agents-secrets-37307

 

 

Faut-il une loi sur le secret des affaires ? Les États-Unis en ont une, la France veut la sienne. Le journal de l’intelligence économique d’Ali Laïdi a enquêté sur cette loi qui permettrait aux entreprises de classer « confidentiel » les informations stratégiques, qu’elles soient commerciales, techniques ou même scientifiques.

A voir sur france24.com :

France 24 : Intelligence économique, hyper concurrence, enjeux stratégiques, guerre économique… Une enquête présentée par Ali Laïdi, le samedi tous les 15 jours à 10h15.

[…]

Si les Etats-Unis ont compris l’importance de garder leurs secrets, comme la fameuse recette du Coca Cola, c’est une idée qui a aussi germée dans l’esprit des français. En janvier dernier était votée à l’Assemblée une loi sur le secret des affaires. Car, comme l’assure Jean-Luc Delnord, Directeur sûreté de La Poste, on pense souvent, à tord, que les français n’ont rien à protéger ! Au CDSE (Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises), on se plaint du « vide juridique » face auquel se trouvent les entreprises françaises. Alain Juillet, Directeur du CDSE et invité sur notre plateau, a d’ailleurs rappelé l’urgence de la situation et la nécessité de voter enfin une telle loi.

Par Ali Laïdi sur france24.com

En savoir plus :

source http://www.france24.com/fr/20120609-2012-06-09-1015-wb-fr-intelligence-eco

A lire sur lesechos.fr :

Dans le monde du travail, le silence est d’or. Sur fond de compétition mondiale, l’entreprise reste bourrée de secrets, y compris vis-à-vis de ses équipes. Recettes de fabrication, plans stratégiques, campagne commerciale, données personnelles des salariés… les informations confidentielles sont partout.

[…]

  • Réunions sécurisées

« Aujourd’hui, la valorisation du secret décrète la vie ou la mort d’une entreprise, estime Alain Juillet, l’ancien délégué interministériel à l’Intelligence économique, président du Club des directeurs de sécurité des entreprises (CDSE). Auparavant, la concurrence était soumise à des règles éthiques. Les gens n’hésitent plus à les enfreindre. »

[…]

  • Formations spécifiques

Si les technologies se sophistiquent – des logiciels de « data leak prevention » empêchent, entre autres, de copier le contenu de documents, y compris en interne -, « le maillon faible reste l’humain », résume Guillaume Tissier, de la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (CEIS). Aussi, pour préserver le secret, rien de tel que la parole… et la formation.

[…]

Les entreprises ne sont pas les seules à se tourner vers la formation. Fin décembre, en partenariat avec le Medef, les ministères de l’Education et de la Recherche ont lancé une formation pour étendre l’enseignement de l’intelligence économique aux étudiants de licence et de mastère.

Comment gérer un secret en entreprise ?

Par LAURANCE N’KAOUA pour lesechos.fr

En savoir plus :

source http://www.lesechos.fr/journal20120117/lec1_competences/0201803115780-comment-gerer-un-secret-en-entreprise-275878.php

 

A lire sur deplacementspros.com :

[…]

Selon les informations fournies par les américains, tous les mails qui transitaient via les réseaux internet gérés par IBahn auraient été piratés, analysés et conservés. Parmi les domaines analysés : l’aéronautique, l’industrie pharmaceutique et celle des nouvelles technologies informatiques.

La Chine n’a jamais caché que la recherche d’informations commerciales stratégiques était une activité importante de ses services d’espionnage. On estime aujourd’hui que plus de 150 000 personnes en Chine travaillent à l’espionnage économique. Pour la CIA, cette information est préoccupante même si, selon elle, la plupart des grandes entreprises américaines se sont protégées de ce type d’attaque. La France n’a jamais communiqué sur ce sujet même si on sait que depuis quelques années, les entreprises du CAC40 auraient été formées par des agents à la cyber guerre économique. A cette heure, les spécialistes de la sécurité numériques invitent les entreprises à utiliser des outils cryptés qui rendent difficile la lecture des messages transmis sur les réseaux.

[…]

Par la rédaction de deplacementspros.com

En savoir plus :

source http://www.deplacementspros.com/Chine-le-piratage-de-milliers-d-emails-de-voyageurs-d-affaires-serait-une-methode-appliquee-depuis-longtemps_a12805.html

Image d’illustration  libre de droit.

L’espionnage industriel et le droit …

Posté par Arnaud Pelletier le 20 octobre 2011
  • En quoi l’usurpation de données industrielles confidentielles pose-t-elle problème ?
  • Quels sont les moyens de défense actuels contre l’espionnage industriel ?
  • Comment adapter les sanctions à l’usurpation de données immatérielles ?
  • En quoi consiste la proposition de loi sur le secret des affaires ?

I/ La protection contre l’espionnage industriel dans le droit positif

A/ L’inefficacité des articles épars appréhendant l’espionnage industriel

Aucun texte à portée générale ne vise explicitement la protection des secrets de l’entreprise, quand bien même le droit français semble disposer de moyens de lutte contre l’espionnage industriel.

Ainsi, dans l’hypothèse où le secret d’affaires divulgué repose sur un mode de protection institué par la propriété intellectuelle, à l’instar d’une marque, de dessins et modèles, d’un brevet, ou d’un droit d’auteur, les articles L 111-1, L 112-2, L 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle prévoient expressément les recours pour contrefaçon des droits du titulaire.

Les contrats de travail peuvent également contenir des clauses de confidentialité et des clauses de non-concurrence, permettant de sanctionner le salarié qui se livrerait à des activités d’espionnage.

[…]

Sur le plan pratique, serait institué un « confidentiel entreprise », comme il existe un « confidentiel défense ». Les documents techniques ou commerciaux frappés de cette mention verraient leur divulgation constituer une infraction pénale. Les données protégées sont celles dont la divulgation porterait une atteinte grave aux positions stratégiques, au potentiel ou aux intérêts de l’entreprise, méritant donc au même titre que les brevets industriels de voir leur confidentialité protégée.

Par Maître Murielle CAHEN pour juritravail.com

En savoir plus :

Source http://www.juritravail.com/Actualite/droit-auteur/Id/10615

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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