Archive pour la catégorie ‘information détective privé’
Affaire IKEA, dérive ou pratique répendue ?
Interview d’Arnaud PELLETIER, à lire sur atlantico.fr :
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Atlantico : Ikea est accusé d’espionnage sur des employés et des clients via une officine qui aurait eu recours frauduleusement à des fichiers de police. Est-ce une pratique qui vous surprend ?
Arnaud Pelletier : Si tout ceci est vrai nous sommes clairement en présence d’un cas illégal et condamnable. Mais cela reste néanmoins l’exception. Au vu de l’ensemble des activités de renseignement privé au niveau national, ces pratiques sont fort heureusement marginales car la profession est réglementée et très surveillée en France.
Evidemment, quand ce type d’affaires sort, cela fait du bruit. L’effet est retentissant médiatiquement, on pense notamment aux affaires EDF, Besancenot ou encore récemment AREVA.
On en parle d’autant plus qu’Ikea diffuse une image qui va à l’encontre de ce genre de méthode.
En aucun cas une société privée qui fournit des renseignements d’entreprise n’a accès légalement à ce type d’information. Il ne faut pas croire que des sociétés, aussi grosses soient-elles, ont des accès privilégiés en France. Il existe un fantasme sur l’espionnage massif des salariés en général et des individus en particulier par des sociétés plus ou moins opaques (on lit souvent le mot « officine »).
Rappelons que l’immense majorité des sociétés de ce secteur est honnête et respecte scrupuleusement la loi.
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Quel est la réglementation en France ? Jusqu’où peut-on aller en matière de surveillance dans le monde professionnel ?
En France, il existe une profession réglementée en charge de ces affaires qui s’appelle « Agents de Recherches Privées » (ARP). La loi la décrit comme telle : « Une profession libérale qui consiste, pour une personne, à recueillir, même sans faire état de sa qualité ni révéler l’objet de sa mission, des informations ou renseignements destinés à des tiers, en vue de la défense de leurs intérêts. » Ici, en l’occurrence, les tiers peuvent être des entreprises ou des chefs d’entreprise.
Dans le cadre d’une problématique d’entreprise avec ses salariés, il y a deux cas de figures :
Dans le premier cas, la société agit de façon préventive. Cela ne présente un intérêt que pour les postes importants d’une entreprise car les démarches sont assez onéreuses.
Par exemple, un directeur peut vouloir vérifier la véracité des CV de candidats qui postulent pour un poste à forte responsabilité (en France, 75% des CV qui arrivent chez les recruteurs sont erronés ; de petites omissions à la fausse expérience professionnelle ou aux faux diplômes). Il peut alors demander à un ARP de vérifier si le diplôme, l’expérience ou le niveau de revenu sont authentiques. Nous faisons alors un travail d’enquête. Nous appelons les anciens employeurs, les universités, les écoles. On appelle cela une « enquête de reconstitution de carrière ». Cette enquête est faite à l’insu du principal intéressé. C’est une démarche légitime pour que l’employeur ait accès à la vérité.
Il faut savoir que pour qu’un agent de recherche privé d’une société de renseignement accepte une demande d’enquête, il faut qu’elle soit légitime, légale et proportionnée. Ces trois mots sont très importants car si une des trois conditions n’est pas remplie la dérive est alors possible.
Dans le second cas, la personne est déjà employée au sein de l’entreprise. Il existe beaucoup d’exemples : le chef d’entreprise peut se rendre compte que des vols de marchandises, ou d’informations ont été commis, des commerciaux peuvent être suspectés de collaborer avec la concurrence et même des salariés en arrêt maladie peuvent également travailler pour leur compte avec le fichier client de l’entreprise. Il paraît alors légitime que l’employeur, avant d’entamer une quelconque procédure, mandate une enquête afin de recueillir des preuves préalables.
Le principe réglementaire est le suivant : le salarié d’une entreprise ne peut faire l’objet d’une enquête que s’il en a été auparavant averti via son contrat de travail ou via le règlement intérieur. Une clause du type « dans le cadre de votre activité professionnel, et conformément à votre contrat de travail, vous pouvez faire l’objet de contrôle inopiné, afin de vérifier la bonne exécution des clauses qui nous lient. » Si le salarié n’en a pas été averti au préalable, bien qu’étant en faute, l’employeur ne peut pas utiliser les éléments qu’il aurait recueillis par l’enquête au Prud’homme sous peine d’être débouté de sa demande.
Mais il y a des exceptions, ceci n’est pas valable au pénal. Et selon le contexte, les juges peuvent avoir une interprétation plus souple. Dans le cadre de l’exemple de vol au sein de l’entreprise, l’employeur appelle une société de recherche privée qui va mener l’enquête légitime, légale et proportionnée, qui va montrer que Mr Dupond vole. Si l’entreprise porte plainte au pénal, même si Mr Dupond n’a pas été prévenu au préalable de cette enquête, les éléments vont être retenus par le juge.
Cette démarche est largement utilisée dans les pays anglo-saxons depuis longtemps. Elle est grandissante en France. De plus en plus, les magistrats accordent la recevabilité du rapport d’enquête. Même au-delà de la sphère du privé, l’administration réalise aussi des investigations privées concernant ses fonctionnaires.
Il s’agit bien évidemment d’un contrôle des activités professionnelles de l’employé. Il ne s’agit pas d’aller contrôler ce qu’il fait le week-end. Sa vie privée ne nous intéresse pas.
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Comment faire en sorte que les investigations n’empiètent pas sur la vie privée ?
En France, la loi est draconienne concernant la protection de la vie privée. Cependant, aujourd’hui même, un juge a accordé gain de cause à des parents qui avaient dissimulé un micro dans le nounours de leur enfant, pour surveiller la nounou de la famille suspectée de maltraitances.
Il faut savoir que tout cela est très complexe, et que la jurisprudence est en perpétuelle évolution. Nous pourrions aussi parler de la surveillance des emails, des réseaux sociaux, tout cela est un peu dans le même esprit. Jusqu’où va-t-on et à partir de quel endroit franchissons-nous la ligne de la violation de la vie privée ? Selon le contexte et les dossiers, la limite peut varier…
Au pénal, on estime que si l’enjeu le justifie, même si la ligne est franchie, les éléments peuvent être reçus. C’est le cas dans l’affaire Bettencourt où l’enregistrement effectué par le majordome a été retenu par les juges.
Depuis la crise, il y a de plus en plus de concurrence déloyale. Certains employés se mettent à leur compte en volant les informations stratégiques de l’entreprise. On fait alors appel à des sociétés privées d’enquête, en toute légalité, qui vont devoir investiguer uniquement sur cet aspect-là et non sur la vie privée de l’employé. Le principe de proportionnalité est alors important.
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Avez-vous remarqué une recrudescence récente des pratiques de surveillance dans un cadre professionnel ?
Cela a toujours existé et l’évolution s’est faite en même temps que la loi. Pour schématiser rapidement, en 1983, un texte de loi réglemente plus structurellement les métiers de la sécurité privée. En 2003, un nouveau texte modifie le précédent et légifère fortement les ARP en donnant la définition actuelle de l’agent de recherches privées. Ce texte oblige l’ARP à justifier sa qualification et impose une formation préalable à l’exercice du métier, délivrant ensuite un agrément préfectoral, sésame obligatoire pour exercer.
Plus la réglementation a été draconienne, plus le métier est devenu sérieux. Les professionnels sont maintenant scrupuleux et reconnus. Les rapports avec les avocats et magistrats se sont nettement améliorés. Tout cela a favorisé l’expansion des services de ces professionnels du renseignement.
Et enfin, cette année, il y a eu un changement. Le 1er janvier 2012, a été créé le Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) qui est un établissement public qui réglemente et contrôle la profession. La création d’une telle institution était nécessaire car, en France, le secteur de la sécurité privée au sens large affiche une très forte croissance en effectifs et ne cesse de croître en terme de chiffre d’affaires.
Propos recueillis par Jean-Benoît Raynaud pour atlantico.fr
En savoir plus :
La justice autorise l’espionnage d’un tiers par des particuliers …
A lire sur lepoint.fr :
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Le tribunal vient de donner raison à des parents qui avaient espionné leur nourrice, soupçonnée de maltraiter leur bébé.
Ils avaient dissimulé un micro dans la peluche de leur bébé pour surveiller la nourrice. La nounou n’a pas apprécié et a porté plainte contre les parents pour « atteinte à la vie privée ». Elle a été déboutée mardi par le tribunal de grande instance de Lyon, qui a relaxé les parents inquiets.
Le tribunal a pourtant bien reconnu que les parents suspicieux avaient porté atteinte à la vie privée de l’assistante maternelle en enregistrant pendant huit heures d’affilée ce qui se passait à son domicile. « Mais le but de cette stratégie n’avait d’autre but que de vérifier les conditions de garde de leur enfant, a considéré le tribunal dans son jugement. Dans sa conception, sa durée, à aucun moment il n’y a eu l’intention de porter atteinte à sa vie privée. » Une « victoire » pour l’avocate de la famille qui se réjouit que « l’intérêt supérieur de l’enfant a(it) prévalu sur l’intérêt de la vie privée ».
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L’avocate réclame une loi
Ce jugement, inédit, autorise donc désormais à user de ce genre de pratiques pour vérifier la qualité des soins prodigués à son enfant.
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Pas de signes de maltraitance
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Par Catherine Lagrange pour lepoint.fr
En savoir plus : http://www.lepoint.fr/societe/la-justice-autorise-l-espionnage-des-nounous-28-02-2012-1436017_23.php
Radio : Qu’est-ce que l’intelligence économique ?
A écouter sur radionotredame.net :
La Voix est Libre, chaque matin dès 8h45, sur Radio Notre Dame.
Une émission quotidienne diffusée sur les radios de la COFRAC en France et à l’étranger.
Qu’est-ce que l’intelligence économique ? Deux invités pour en parler :
- Christian Harbulot, directeur de l’Ecole de Guerre Economique et directeur associé du cabinet Spin Partners
- Camille Alloing, chercheur et ingénieur R&D dans un grand groupe français, spécialiste de la e-reputation et des outils d’intelligence économique
Écouter l’émission ici :
REAL AUDIO | WINDOWS MEDIA PLAYER | MP3 | AUTRES
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La Voix est Libre |
Par Marion Duchêne pour radionotredame.net
En savoir plus :
source http://www.radionotredame.net/blogs/1092_la_voix_est_libre
Fraude à la carte bancaire sur internet, prévention en vidéo …
A voir sur quechoisir.org :
L’UFC-Que Choisir donne les codes pour une sécurité renforcée.
A quelques jours de la remise du rapport de MM. Constans et Pauget sur l’avenir des moyens de paiement, l’UFC-Que Choisir tire la sonnette d’alarme sur la sécurité de la carte bancaire et formule 5 propositions concrètes pour y remédier.
- La fraude sur internet : jusqu’à 113 fois plus élevée que sur les paiements de proximité !
Alors que la fraude sur les paiements de proximité est maîtrisée (0,012% des montants en 2010), les chiffres montrent que la fraude internet continue d’augmenter pour atteindre 0,276% des paiements nationaux et 1,36% des paiements internationaux ! Aujourd’hui, internet représente 5% des transactions, mais 33% de la fraude. Des chiffres préoccupants pour un marché en forte croissance, alors que le coût de la fraude est in fine supporté par le consommateur. Cette fraude provient principalement, 62,6% de la fraude en 2010, du vol des données de CB utilisées lors des paiements. De même, alors que les sites des commerçants ne sont pas totalement sécurisés, il n’existe pas d’obligation d’information des clients lors d’une attaque informatique, ce qui empêche toute mesure de précaution.
- Les calculs des professionnels ont favorisé la fraude
[…]
- De multiples freins au remboursement de la part des banquiers
[…]
En attente de nouveaux moyens de paiement sécurisés, l’UFC-Que Choisir formule 5 propositions concrètes pour renforcer la lutte contre la fraude sur internet :
Pour améliorer la prévention contre la fraude :
[…]
Retrouvez l’étude et les propositions de l’UFC-Que Choisir sur « Fraude à la carte bancaire sur internet : l’UFC-Que Choisir donne les codes pour une sécurité renforcée ! » en cliquant ici !
Par la rédaction de quechoisir.org
En savoir plus :
Être détective privé est une expérience fabuleuse …
A lire sur ladepeche.fr :
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Femmes jalouses, maris volages et photos compromettantes, c’est du classique pour Jessica. Mais les Sherlock Holmes des temps modernes dont elle fait partie évoluent aussi dans un univers bien plus mystérieux et opaque, celui de l’intelligence économique : concurrents déloyaux, salariés peu scrupuleux sont les cibles de l’objectif tranchant de Jessica. Même si on est loin de la loupe et du bureau poussiéreux, Jessica confirme l’importance de ces qualités que tout détective doit posséder : « Rien ne vaut l’attention, la disponibilité et la concentration. Une seconde trop tard, une tong qui nous glisse du pied en plein été, et tout notre plan tombe à l’eau ! »
« L’adrénaline monte »
« C’est un métier passionnant. Les affaires sont toujours différentes et elles nous aident à nous connaître, à repousser nos limites. Moi qui ne suis pas patiente, je peux passer des heures à attendre, cachée dans ma voiture ! Et dès que je vois un mouvement, l’adrénaline monte : je sais que j’ai gagné. »
Même si les 1000 détectives privés en France travaillent en autonomie, Jessica souligne que les relations entre enquêtrices sont essentielle.
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Après le très célèbre « Élémentaire, mon cher Watson », le « Légalité, légitimité, moralité » a ses lettres de noblesse dans la profession.
Par Julie Thoin-Bousquié pour ladepeche.fr
En savoir plus :
source http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/23/1289853-etre-detective-est-une-experience-fabuleuse.html
Mise en œuvre de l’intelligence économique en 2012 vue par Bernard Besson …
L’ICOMTEC de Poitiers a reçu Bernard Besson pour une intervention, une vidéo d’interview est en ligne sur cellie.fr
Homme aux multiples facettes, il est à la fois expert en intelligence économique, écrivain et formateur dans le domaine. Après de nombreuses années passées dans le monde du renseignement, il devient chef de cabinet du directeur central du renseignement intérieur. Ce licencié en droit devient de 2004 à 2009, chargé de mission auprès du haut responsable à l’intelligence économique. Il a actuellement le rôle d’animateur au Cercle Intelligence Économique du MEDEF Ouest Parisien. Il est également à la tête de Bernard Besson Consulting, un cabinet de conseil en intelligence économique pour les entreprises.
Par la rédaction de cellie.fr
Source : http://www.cellie.fr/2012/02/20/bernard-besson-repond-a-nos-questions/
Cas concret d’intelligence économique …
A voir sur youtube.com :
Un reportage intéressant dans l’émission « Intelligence économique » (France24) : comment une entreprise française de bijoux a failli se faire dépouiller par une association de malfaiteurs contrefacteurs.
Sur les marchés internationaux, c’est la vraie guerre économique : l’histoire qui est arrivée à GL peut arriver à tout le monde.
Intelligence économique, hyper concurrence, enjeux stratégiques, guerre économique… Une enquête présentée par Ali Laïdi, le samedi tous les 15 jours à 10h15.
Par Ali Laïdi pour france24
En savoir plus :
Quand les justiciables plaident seuls leur cause, sans avocats …
A lire sur lefigaro.fr :
De plus en plus de personnes se présentent sans conseil devant les tribunaux après avoir été simplement «coachés», en amont, par des avocats.
«On m’a demandé si j’étais juriste!» Diane n’est pas peu fière de sa prestation. Pour la troisième fois, cette jeune femme de 34 ans s’est présentée devant le juge seule. Et la semaine dernière encore, elle a obtenu gain de cause: la pension alimentaire que lui verse son ex-mari n’a pas été revue à la baisse contrairement à ce que celui -ci- et son avocat – demandait.
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Diane est loin d’être la seule aujourd’hui à se rendre devant la justice sans être accompagnée par un avocat. Ainsi 1,2 million de procédures échappent chaque année aux robes noires – des problèmes de voisinage ou de baux, de reconnaissance de dettes, une multitude de conflits liés à l’après-divorce, ainsi que des batailles prud’homales, par exemple.
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Ce concept fait ses premiers pas alors que la profession a beaucoup bataillé au cours des dernières années pour élargir au contraire le champ dans lequel la présence des avocats était obligatoire, arguant du fait que l’implication d’un juriste allège le travail des juges. Les statistiques de la chambre sociale de la Cour de cassation montre en effet que le taux d’infirmation des jugements est moins important quand un avocat était présent dans la procédure. De quoi rassurer les robes noires sur leur utilité.
Par Laurence De Charette pour lefigaro.fr
En savoir plus :
Disparition d’enfant : un détective privé pour relancer l’enquête …
A lire leprogres.fr sur :
Depuis seize mois, les parents d’Adrien Fiorello sont sans nouvelle de leur fils. Un détective privé a pris la relève, la police ayant mis un terme à l’enquête.
« On a un peu de nouveau, mais rien de sûr ». Marie-France et Salvatoré Fiorello sont les parents d’Adrien, qui a disparu le 6 octobre 2010 au matin.
Impossible d’en rester là pour les époux Fiorello, qui estiment alors que c’est à eux de prendre les choses en main. L’idée de solliciter un enquêteur privé prend forme. Depuis, « les recherches ont avancé ». Adrien aurait été aperçu dans des discothèques ou bars de nuit à Chambéry puis Genève et Lausanne. « Trois personnes l’auraient reconnu ». Mais pas de certitude pour les parents d’Adrien : « Tant que nous n’aurons pas eu notre fils au téléphone ou tant que nous ne l’aurons pas vu, nous n’y croirons pas ». Des désillusions, ils en ont déjà eu. Trop de fois. Tous les deux sont persuadés que leur fils n’est pas parti tout seul, comme ça.
[…]
- Pour toute information, prendre contact au 04 77 61 67 17
Services de renseignement et réseaux sociaux …
A lire sur mondialisation.ca :
Une nouvelle étude parue dans le 2012 Intelligence Studies Yearbook, publié par le Mediterranean Council for Intelligence Studies (MCIS) indique que l’utilisation des médias sociaux constitue « la nouvelle façon avant-gardiste de recueillir des renseignements tactiques à l’aide de logiciels libres ». Joseph Fitsanakis d’IntelNews.org, co-auteur de l’étude, écrit :
Nous expliquons que les agences de renseignement voient de plus en plus Facebook, Twitter, YouTube, et une foule d’autres plateformes de réseautage comme des façons inestimables d’acquérir des informations. Nous basons nos conclusions sur trois récentes études, lesquelles, selon nous, mettent en lumière la fonction des réseaux sociaux dans la collecte de renseignement. (Joseph Fitsanakis, Research: Spies increasingly using Facebook, Twitter to gather data, intelNews.org, 13 février 2012)
L’étude ne mentionne toutefois pas que les agences de renseignement utilisent les médias sociaux à d’autres desseins. L’étude porte à croire que les médias sociaux servent uniquement à la collecte de renseignement, alors qu’en réalité, de nombreux reportages ont démontré qu’ils sont utilisés à des fins de propagande et pour la création de fausses identités utilisées dans des opérations clandestines. Ces pratiques sont explorées dans des articles publiés en 2011 sur Global Research (Army of Fake Social Media Friends to Promote Propaganda, Social Media: Air Force ordered software to manage army of Fake Virtual People et Pentagon Seeks to Manipulate Social Media for Propaganda Purposes).
L’étude du MCIS est en partie basée sur le « printemps arabe », lequel aurait « incité le gouvernement étasunien à commencer à développer des directives pour puiser des renseignements sur les sites de réseautage ».
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Par Julie Lévesque pour mondialisation.ca
En savoir plus :
source : http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=29294



