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Archive pour la catégorie ‘information détective privé’

Maitrisez la confidentialité de vos emails …

Posté par Arnaud Pelletier le 30 novembre 2012

 

Assurer la confidentialité de ses emails avec Thunderbird et PGP

 

Plus de 200 milliards d’emails sont envoyés dans le monde chaque jour. Si l’email est un moyen extrêmement pratique pour échanger des informations, c’est également un outil très vulnérable : interception, usurpation d’identité, surveillance de boîte mail etc., sont autant de problèmes auxquels peuvent être confrontés les utilisateurs de boîtes emails. Il existe pourtant des moyens simples d’assurer la confidentialité de vos échanges sur Internet.

 

  • Utiliser un client mail et non un webmail

Un des moyens d’augmenter la confidentialité de vos eemails est d’utiliser un logiciel d’envoi et de réception d’emails tel que Thunderbird.

L’un des aspects les plus importants de la sécurité d‘envoi d’emails est le mode de connexion que vous utilisez pour accéder à votre service de messagerie. Thunderbird permet de contrôler le mode de connexion à votre serveur de messagerie. Vous devez utiliser à chaque fois que c’st possible SSL (Secure socket layer) ou TLS  (Transport Layer security). Ces protocoles protègent votre mot de passe email d’une éventuelle interception que ce soit par un logiciel tiers installé sur votre système ou par tout point situé entre Thunderbird et votre serveur de messagerie.

  • Configuration de Thunderbird

Thunderbird est un logiciel libre. Vous pouvez le télécharger gratuitement sur le site de la fondation Mozilla. Une fois Thunderbird installé, vous devez le paramétrer pour qu’il puisse se connecter à votre serveur de messagerie. Ne paniquez pas, Thunderbird fait (presque) tout, tout seul.

[…]

  • Chiffrer ses emails avec PGP

La cryptographie (ou l’art d’écrire « caché ») est la principale technique utilisée pour assurer de manière effective la confidentialité de vos communications électroniques.

PGP est le protocole que nous allons utiliser pour chiffrer nos emails de bout en bout. L’utilisation de PGP supprime toute possibilité d’interception. Vos emails sont chiffrés de bout en bout, et seul le destinataire du mail envoyé a la possibilité de le déchiffrer. Veuillez noter que le “Sujet : ”, de même que le reste des en-têtes de vos emails chiffrés avec PGP, ne sont quant à eux pas chiffrés.

  • Chiffrement = Buit
L’envoi d’emails chiffrés peut constituer un signal d’alerte pour les autorités et peut éventuellement attirer une attention non désirée. Il existe un autre moyen d’envoyer des emails de manière anonyme mais sécurisée : les emails jetables.

Afin de comprendre comment mettre en oeuvre PGP dans Thunderbird, il est important de balayer d’abord le principe de la cryptographie asymétrique sur lequel repose PGP.

  • La Cryptographie Classique

Alice et Bertrand, qui veulent échanger des messages secrets, conviennent entre eux d’un code de chiffrement et de déchiffrement (une clé). Ensuite, ils s’échangent des messages en utilisant la clé dans un sens pour le chiffrement, puis dans l’autre pour le déchiffrement.

[…]

  • La Cryptographie Asymétrique

Pour remédier à ce problème, il est préférable d’utiliser la cryptographie dite asymétrique. Deux clés sont alors nécessaires : une clé pour encrypter, une autre pour décrypter. La clé pour encrypter (appelée clé publique) peut être échangée sans danger sur Internet car elle ne permet pas de décrypter un message. La clé pour décrypter (clé secrète), elle, ne doit jamais être communiquée.

[…]

Il existe d’autres moyens d’importer la clé publique d’un correspondant. Celui-ci peut, par exemple, vous transmettre sa clé publique par mail et vous donner l’empreinte de celle-ci. L’empreinte est un numéro unique qui identifie de manière sûre une clé publique. En vérifiant l’empreinte d’une clé, vous vous assurez d’adresser le message au bon destinataire.

Par la rédaction de wefightcensorship.org

En savoir plus :

source : https://www.wefightcensorship.org/fr/article/assurer-confidentialite-ses-emails-thunderbird-et-pgphtml.html

 

 

En 2011, le coût global du cybercrime était estimé à 338 milliards de dollars, dépassant le trafic de drogue. Selon une étude de 2010 citée par l’OTAN et l’agence européenne ENISA, contrôler un réseau de dizaines de milliers d’ordinateurs personnels pour les faire participer à des attaques contre des gouvernements ou pour des activités frauduleuses, rapporte de 10 000 dollars à 10 millions de dollars à leurs instigateurs.

Comme toute forme de délinquance, la cybercriminalité légitime des réponses préventives et répressives. Si la lutte contre la cybercriminalité présente des enjeux d’importance évidente, son cadre juridique et institutionnel reste perfectible.

  • Irréel. Le cybercrime est en droit une notion quasiment irréelle. Aucun texte ne le définit, et celui-ci se résume à quelques incriminations spécifiques à la cybercriminalité telles que la consultation d’images de mineurs à caractère pornographique par exemple. Au niveau de la justice, seuls sont disponibles les chiffres des condamnations.

[…]

  • Insaisissable. Où le cybercrime est-il commis ? Sur les serveurs ? Peut-être : l’article 113-2 du Code pénal fait appliquer la loi française dès lors que l’un des faits constitutifs de l’infraction a lieu sur le territoire français.

[…]

  • Submergeant. Les cybercriminels stockent et échangent des terra-octets de données, qui submergent la capacité opérationnelle de traitement des enquêteurs, alors qu’il n’existe pas de texte de procédure pénale spécifique et clarifié couvrant les aspects de l’enquête en environnement numérique.

[…]

  • Hors d’atteinte. La mise en place d’une entraide répressive internationale avec des équipes communes d’enquêtes entre Etats désireux de respecter loyalement les principes procéduraux a requis plusieurs dizaines d’années.

[…]

  • Clos. La justice française ne dispose pas de services dédiés à la lutte contre la cybercriminalité alors qu’un tel dispositif existe actuellement dans tous les pays européens ou ailleurs comme au Canada par exemple.

[…]

  • Intransmissible. La lutte contre la cybercriminalité ne pourra être efficace que si tous les acteurs concernés sont formés à ces problématiques, ce qui suppose de renforcer la place du droit numérique non seulement à l’université mais aussi au niveau de la formation professionnelle des avocats et des magistrats.

[…]

  • COMPLÉMENTARITÉ ENTRE ACTION PUBLIQUE ET PRIVÉE

[…]

Il n’est plus possible de remettre à plus tard les mesures proportionnées qu’exige la lutte efficace contre le cybercrime, sans manquer à la mission primordiale du gouvernement, qui est d’assurer la protection des citoyens et des entreprises.

Par Irène Bouhadana, Yves Charpenel, Christiane Féral-Schuhl, William Gilles, Jean-Christophe Le Toquin, Marc Mossé et Myriam Quemener pour lemonde.fr

En savoir plus :

source http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/28/comment-mieux-proteger-les-citoyens-et-l-economie-contre-le-cybercrime_1797110_3232.html

 

En mai, l’Elysée a été piraté et les ordinateurs de plusieurs conseillers haut placés infiltrés, révèle L’Express de ce mercredi.

Hasard du calendrier : le jour de la sortie de l’hebdomadaire, j’ai assisté à un séminaire de formation en sécurité informatique dispensé par un policier de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, le service de contre-espionnage français, issu en 2008 de la fusion entre RG et DST).

Ce séminaire, qui se déroulait dans les locaux de Sciences-Po à Paris, n’était ouvert qu’à certains étudiants de l’école, pas aux journalistes (mais voilà, je suis l’un et l’autre).

Le but : sensibiliser les futurs fonctionnaires (ou cadres) aux enjeux de la protection de leurs données et celles de leur employeur. Comment ? En nourrissant la paranoïa vis-à-vis d’Internet, en faisant bien comprendre que le Web, c’est sale et plein de dangers.

  • « Je connais déjà certains d’entre vous »

Il commence, se présente :

« C’est la dernière fois que je vous dis mon nom. »

On se contentera donc du petit panonceau qu’il y a devant son bureau : « DCRI » (plus tard dans la matinée, son nom réapparaîtra dans un logiciel utilisé pour une démonstration). Monsieur DCRI est « spécialiste des réseaux sociaux » et, logiquement :

« Hier soir, j’ai fait vos réseaux sociaux. On verra plus tard ce que j’ai trouvé. Je connais déjà certains d’entre vous visuellement. »

Un léger froid s’installe parmi la trentaine de participants et je me crispe un peu à l’idée d’un espion fouinant sur ma page Facebook.

[…]

  • Ce que j’ai appris

  • Ne pas trop donner d’informations personnelles et professionnelles sur les réseaux sociaux ;
  • ne jamais (JAMAIS) se connecter sur un réseau WiFi public, ouvert et sans mot de passe, surtout dans les aéroports ;
  • paramétrer la sécurité de son réseau wifi en « WPA AES », car des choses très embêtantes peuvent vous arriver si votre réseau est piraté (comme se faire squatter par un pédophile, dixit notre policier) ;
  • lors d’un déplacement à l’étranger, ne rien stocker sur son ordinateur, préférer une clé USB chiffrée, plus discrète ;
  • si vous vous faites approcher par un service étranger (chantage, par exemple), il faut aller en parler avec la DCRI (« Nous sommes vos alliés ») ;
  • dans les transports, il faut toujours conserver son ordinateur sur soi ;
  • protéger ce dernier avec un mot de passe long et unique.
  • on peut être un agent de la DCRI spécialiste des réseaux sociaux, et ne pas se rendre compte qu’un journaliste assiste à sa conférence.

Par Martin Untersinger pour rue89.com

En savoir plus :

source http://www.rue89.com/2012/11/23/se-proteger-sur-internet-jai-pris-un-cours-avec-la-dcri-237268

Les détectives privés ont pignon sur rue, tout en demeurant discrets …

Posté par Arnaud Pelletier le 27 novembre 2012
Redresseur de torts avérés ou imaginaires, missionné pour débusquer le travail illicite, la fraude économique, la double vie sans pension alimentaire : les détectives privés ont pignon sur rue, tout en demeurant discrets.

[…]

Romain ressemble à n’importe quel jeune homme, souriant, sportif, en jean et chemise… Dans quelques jours, il devrait obtenir l’agrément préfectoral. Qui couronne plusieurs années d’études, de formation, et notamment, une licence professionnelle d’agent de recherches privé, dispensée à l’université parisienne d’Assas et d’un stage dans un cabinet prestigieux de la capitale.

  • Quelle différence existe-t-il entre vos missions et celles des gendarmes ou policiers ?

Nous sommes dans le cadre du droit privé et donc dans celui des procédures civiles, professionnelles ou commerciales. Et bien sûr dans ce qui relève du privé, du familial. Alors que police, gendarmerie, douanes sont requis dans tout ce qui infractions pénales ou administratives. Comme toute profession libérale, nous n’échappons pas aux règles, voire aux sanctions. Et comme le répétaient nos professeurs, les critères à ne jamais oublier sont « légitime, légal et moral ».

[…]

  • D’où vous est venu ce goût pour le métier ?

En tout cas, d’aucun polar, d’aucun faits divers très médiatisé. Et même si j’ai reçu des cours du fils du fameux Borniche, aujourd’hui en retraite aux États-Unis. Je ne regardais pas non plus les films noirs. Cela vient de la famille surtout.

[…]

  • Qu’avez-vous appris sur le terrain ?

Être extrêmement réactif, souple, savoir s’adapter. Avoir toujours dans les poches, des tickets de métro, RER, vélib.

Sur le plan du matériel, on est évidemment rompu aux nouvelles technologies. L’électronique est précieux: téléphone portable, internet ; l’ordinateur portable (grande capacité de stockage pour les photos et possibilité de recharger le portable). Sans oublier, le GPS, le dictaphone.

[…]

  • La filature peut vous prendre beaucoup de temps ? Êtes-vous seul ?

Aucune affaire ne ressemble à une autre. Et on peut avoir essayé de penser à tout, on ne peut tout maîtriser. D’où la nécessité d’anticiper au mieux. Au cours de la filature, ne pas se faire remarquer, c’est parfois être deux. Mais c’est aussi se noyer dans la foule.

[…]

Par Marie-Christine Soigneux pour lamontagne.fr

En savoir plus :

source : http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/allier/montlucon/2012/11/27/dans-la-mythologie-cinematographique-le-detective-prive-dejouait-les-pieges-officiels-1349497.html

Qui sont les mercenaires de la cyberguerre en 2012 ?

Posté par Arnaud Pelletier le 26 novembre 2012

Profession : marchand de cyberarmes. Ils sont une poignée dans le monde à vendre leur expertise en piratage informatique. Clients : les agences de renseignement et les entreprises.

 

Les hackers l’appellent « the Grugq ». Il vit à Bangkok et il est marchand d’armes. Ou, plus exactement, de « cyberarmes ». Il s’agit de codes informatiques conçus pour exploiter des failles dans des logiciels. Une fois la brèche ouverte, l’agresseur peut entrer dans le réseau pour y commettre ses méfaits : voler des fichiers confidentiels, installer un « mouchard » qui lui permettra d’espionner sa victime, ou encore inoculer un virus dans le système pour l’endommager, voire le détruire.

[…]

  • Loin de la caricature du geek boutonneux

Cas typique, un client veut monter une opération d’intrusion. Il a besoin de compétences particulières – par exemple des spécialistes de l’attaque à distance.

[…]

  • Des pirates « rétribués au résultat »

Mais la véritable activité de ces compagnies est bien plus discrète : elles conçoivent des programmes d’attaque pour le compte de gouvernements. En France, on compte une petite dizaine de sociétés sur ce créneau, telle Vupen.

[…]

  • « J’ai formé des policiers au hacking »

Aujourd’hui, les pratiques ont changé. Des scandales ont entaché l’image de grands groupes, à l’instar d’EDF, condamné fin 2011 à verser 1,5 million d’euros à l’organisation Greenpeace pour « complicité de piratage informatique ».

[…]

Par Charles Haquet pour lexpansion.lexpress.fr

En savoir plus :

source http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/qui-sont-les-mercenaires-de-la-cyberguerre_361503.html?p=2

Réalisez une veille concurrentielle efficace pour les PME …

Posté par Arnaud Pelletier le 23 novembre 2012

Même pour une PME, garder un œil sur la concurrence est indispensable. Voici quelques règles faciles à appliquer.

 

Indispensable la veille concurrentielle pour une PME ? Sans doute. Le dirigeant ou le cadre supérieur qui va s’en charger en interne devra y consacrer du temps. L’intérêt est de pouvoir riposter rapidement à un concurrent menaçant. Mais aussi se préparer à l’arrivée de nouveaux prétendants sur son marché.

  • 1 : Définir les cibles prioritaires

[…]

  • 2 : Varier les sources d’information

L’erreur serait de vous focaliser sur Internet par facilité. Certes, le Web est une mine d’informations. « Mais un commercial terrain peut aussi glaner des informations, indique Christophe Asselin (Digimind). Lors d’un entretien client, son interlocuteur peut lâcher une  information clé sur l’un de vos concurrents ». Fréquenter les salons, congrès et symposiums peut aussi être riche d’enseignements.

  • 3 : Ne pas négliger les réseaux sociaux

[…]

  • 4 : Designer un responsable veille concurrentielle

[…]

  • 5 : Aller au-delà des concurrents actuels

La surveillance devra porter aussi sur votre marché. Site d’information économique, site de la presse spécialisée, magazines professionnels, blogs d’expert … vous aideront à prendre de la hauteur. Indispensable pour être prévenu à l’avance de l’arrivée de nouveaux concurrents en provenance de France ou de l’étranger. C’est le volet anticipation de la veille concurrentielle qui évite les mauvaises surprises.

  • 6 : Rédiger le rapport selon le destinataire

[…]

Par Bruno Askenazi pour entrepreneur.lesechos.fr

En savoir plus :

source http://entrepreneur.lesechos.fr/entreprise/developpement/actualites/les-six-cles-d-une-veille-concurrentielle-efficace-10023754.php

La cyberattaque dont a été victime l’Élysée n’a été possible, selon L’Express, qu’à cause d’une erreur humaine. Mais, pour l’expert en cybercriminalité Guillaume Lovet, la faute incombe aussi au système de sécurité informatique du « Château ».

 

Tout a commencé sur Facebook. Comme tant d’autres histoires à l’ère numérique. Sauf que, dans cette affaire, c’est la sécurité informatique de l’Élysée qui aurait été compromise au final, qui plus est par l’un de ses principaux alliés, les États-Unis.

D’après les révélations de mardi 20 novembre de L’Express, la cyberattaque menée en mai dernier au cœur même de l’État français aurait pour origine une histoire d’amitié virtuelle sur le célèbre réseau social. La faille de sécurité semble donc d’origine humaine : un employé du « Château » a accepté de devenir “ami” sur Facebook avec la mauvaise personne.

[…]

  • Est-ce que la méthode utilisée par les cyber-espions pour s’infiltrer sur les ordinateurs de l’Élysée vous étonne ?

Guillaume Lovet : Pas du tout. Il y a deux techniques pour y arriver. On peut tenter d’exploiter une faille de sécurité informatique. Mais il faut soit en déceler une, ce qui peut prendre des mois, ou alors payer un pirate informatique qui en aurait découverte une, ce qui peut coûter aux alentours de 100 000 dollars.

Soit, comme dans le cas présent, on fait du “social engineering” (« ingénierie sociale ») qui consiste à récupérer déloyalement des informations sensibles auprès d’une victime humaine. C’est plus facile, plus rapide, moins cher et plus efficace.

[…]

Par Sébastian SEIBT pour france24.com

En savoir plus :

source http://www.france24.com/fr/20121121-cyberattaque-elysee-social-engineering-flame-virus-piratage-hacking-securite-informatique-espionnage-fortinet

La 18e Journée de l’intelligence économique était placée sous le thème suivant: « Vers une compétitivité retrouvée ». Pour redorer la compétitivité française, les intervenants ont mis en avant la nécessité de mieux gérer l’information, de protéger le savoir-faire des entreprises, de valoriser l’innovation ou encore d’avoir une vision prospective.
[…]

Passage en revue des différents remèdes prescrits.

  • Mieux gérer l’information

Patrice Allain-Dupré, président du groupe ESL & Network et enseignant à l’Ecole Polytechnique, a fait la démonstration du stress engendré par la quantité d’information gérée par les entreprises en dessinant des courbes au tableau de l’amphi Gay-Lussac.

[…]

  • Valoriser l’innovation

Ancien délégué général pour l’Armement, Henri Conze a quant à lui insisté sur le rôle des PME dans le développement d’innovations, mais déploré leur fuite à l’étranger: « Nous avons un tissu de petites entreprises porteuses de technologies remarquables, dans des niches d’activité extraordinaires. Le problème, c’est que nos responsables, comme l’opinion publique, ne le savent généralement pas. Souvent, les initiateurs de technologies partent avec armes et bagages se développer aux Etats-Unis. Et le pire, c’est que cet exil est présenté comme un cocorico par la France, alors que c’est un des exemples malheureux de la désindustrialisation du pays ».

[…]

  • Protéger le savoir-faire des entreprises

Jean-François Phelizon, directeur général adjoint de Saint Gobain, affirme que « gérer une entreprise, c’est choisir entre plusieurs risques en permanence. Les risques numériques sont nombreux: risque d’image, d’intrusion, de mise sur le domaine public d’infos stratégiques… Il faut mieux les assumer, les connaître, les dimensionner et les réduire à un niveau acceptable ».

[…]

  • Avoir une vision plus prospective

C’est ce sur quoi Philippe Clerc s’est arrêté: « Si toute cette intelligence ne sert pas une stratégie, elle est inefficace. Ce qui manque c’est de savoir où est la vision et quelle est la stratégie de long terme. Il faut un Etat stratège.

[…]

Par Laura Fort pour latribune.fr

En savoir plus :

source http://www.latribune.fr/blogs/intelligences-economiques/20121120trib000732282/l-intelligence-economique-remede-a-une-competitivite-rampante.html

Quelques pratiques d’Intelligence économique en vidéos …

Posté par Arnaud Pelletier le 20 novembre 2012

Le 2 octobre 2012 se déroulait, à Strasbourg et avec le soutien des CCI d’Alsace, la 2ème édition des Rendez-vous du numérique et de l’intelligence économique.

[…]

Parmi plusieurs thèmes abordés, il y a eu entre autre :


[…]

Par Thibault RENARD pour vedocci.fr

En savoir plus :

source : http://www.vedocci.fr/2012/11/07/les-2e-rendez-vous-du-numerique-et-de-lintelligence-economique-en-video/

Mission : « déceler tout comportement anormal, dangereux et bruyant, avec des quads, motos ou boosters ». Ce qu’on appelle les rodéos sauvages, des courses ou simplement des jeux d’adolescent sur deux-roues. Depuis juillet, dans les rues de Nogent-sur-Oise, une équipe de détectives privés enquête sur cette mode quelque peu bruyante et surtout dangereuse.

  • Des interventions difficiles à mener pour la police

Le premier rapport est tombé mi-septembre.

« Mardi 17 juillet, nous constatons qu’un individu circule, sans casque, avec un booster en faisant des roues arrière. Entre-temps, un jeune homme arrive à toute vitesse en Clio blanche, fait rugir son moteur et klaxonne à tue-tête. »

[…]

  • Des dizaines d’heures de filature

Un phénomène « qui pourrit la ville », lâche le maire socialiste de Nogent-sur-Oise, Jean-François Dardenne. Les détectives privés : c’est son idée. « La police n’intervient pas », constate-t-il. « Je ne jette pas du tout la pierre aux forces de l’ordre, mais elles manquent parfois de moyens pour ce type d’enquêtes. Et puis la peur d’une bavure, à l’occasion d’interventions qui peuvent facilement mal tourner, est omniprésente. Du coup, les policiers restent en retrait. »

[…]

Véhicules non homologués, infractions au Code de la route, nuisances sonores : tout est détaillé précisément dans le rapport, photos des conducteurs incluses. Il a fallu des dizaines d’heures de filature pour en venir à bout. « Leur job est de trouver des preuves », explique le maire. Autrement dit, de prémâcher le travail de la police. « Maintenant, je peux me présenter au commissaire avec des éléments tangibles et demander une intervention », souligne-t-il. Et d’enfoncer le clou : « Police et justice acceptent de mieux en mieux ces investigations privées. »

[…]

Par Floriane Louison pour leparisien.fr

En savoir plus :

source : http://www.leparisien.fr/nogent-sur-oise-60180/detectives-prives-contre-rodeos-sauvages-19-11-2012-2333707.php

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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