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Articles taggués ‘espionnage’

Après l’affaire IKEA, EuroDisney renvoyé en correctionnelle …

Posté par Arnaud Pelletier le 2 mars 2012

En plein scandale Ikea, EuroDisney est à son tour mis en cause pour s’être procuré des informations judiciaires, de façon tout à fait illégale, sur ses employés au moment de leur embauche au parc Disneyland Paris, en Seine-et-Marne. Selon nos informations, entre 2001 et 2004, la société aurait eu accès au passé judiciaire de près de 3000 «cast-members».

Dans cette affaire, la société a été mise en examen en 2006, notamment pour recel de violation du secret professionnel et détournement de données de fichiers informatifs nominatifs. Et c’est en septembre dernier que le juge d’instruction a signé l’ordonnance de renvoi de la société devant le tribunal correctionnel de Meaux, ainsi que de trois anciens gendarmes.

[…]

Par Jila Varoquier pour leparisien.fr

En savoir plus :

source : http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/eurodisney-achetait-le-passe-judiciaire-de-ses-salaries-01-03-2012-1885077.php

Et aussi : http://www.europe1.fr/France/Comment-les-entreprises-espionnent-leurs-salaries-971567/

Et aussi : http://www.atlantico.fr/decryptage/big-brother-bureau-entreprise-espionne-ikea-arnaud-pelletier-299897.html

 

Affaire IKEA, dérive ou pratique répendue ?

Posté par Arnaud Pelletier le 1 mars 2012

Interview d’Arnaud PELLETIER, à lire sur atlantico.fr :

  • Atlantico : Ikea est accusé d’espionnage sur des employés et des clients via une officine qui aurait eu recours frauduleusement à des fichiers de police. Est-ce une pratique qui vous surprend ?

Arnaud Pelletier : Si tout ceci est vrai nous sommes clairement en présence d’un cas illégal et condamnable. Mais cela reste néanmoins l’exception. Au vu de l’ensemble des activités de renseignement privé au niveau national, ces pratiques sont fort heureusement marginales car la profession est réglementée et très surveillée en France.

Evidemment, quand ce type d’affaires sort, cela fait du bruit. L’effet est retentissant médiatiquement, on pense notamment aux affaires EDFBesancenot ou encore récemment AREVA.

On en parle d’autant plus qu’Ikea diffuse une image qui va à l’encontre de ce genre de méthode.

En aucun cas une société privée qui fournit des renseignements d’entreprise n’a accès légalement à ce type d’information. Il ne faut pas croire que des sociétés, aussi grosses soient-elles, ont des accès privilégiés en France. Il existe un fantasme sur l’espionnage massif des salariés en général et des individus en particulier par des sociétés plus ou moins opaques (on lit souvent le mot « officine »).

Rappelons que l’immense majorité des sociétés de ce secteur est honnête et respecte scrupuleusement la loi.

  • Quel est la réglementation en France ? Jusqu’où peut-on aller en matière de surveillance dans le monde professionnel ?

En France, il existe une profession réglementée en charge de ces affaires qui s’appelle « Agents de Recherches Privées » (ARP). La loi la décrit comme telle : « Une profession libérale qui consiste, pour une personne, à recueillir, même sans faire état de sa qualité ni révéler l’objet de sa mission, des informations ou renseignements destinés à des tiers, en vue de la défense de leurs intérêts. » Ici, en l’occurrence, les tiers peuvent être des entreprises ou des chefs d’entreprise.

Dans le cadre d’une problématique d’entreprise avec ses salariés, il y a deux cas de figures :

Dans le premier cas, la société agit de façon préventive. Cela ne présente un intérêt que pour les postes importants d’une entreprise car les démarches sont assez onéreuses.

Par exemple, un directeur peut vouloir vérifier la véracité des CV de candidats qui postulent pour un poste à forte responsabilité (en France, 75% des CV qui arrivent chez les recruteurs sont erronés ; de petites omissions à la fausse expérience professionnelle ou aux faux diplômes). Il peut alors demander à un ARP de vérifier si le diplôme, l’expérience ou le niveau de revenu sont authentiques. Nous faisons alors un travail d’enquête. Nous appelons les anciens employeurs, les universités, les écoles. On appelle cela une « enquête de reconstitution de carrière ». Cette enquête est faite à l’insu du principal intéressé. C’est une démarche légitime pour que l’employeur ait accès à la vérité.

Il faut savoir que pour qu’un agent de recherche privé d’une société de renseignement accepte une demande d’enquête, il faut qu’elle soit légitime, légale et proportionnée. Ces trois mots sont très importants car si une des trois conditions n’est pas remplie la dérive est alors possible.

Dans le second cas, la personne est déjà employée au sein de l’entreprise. Il existe beaucoup d’exemples : le chef d’entreprise peut se rendre compte que des vols de marchandises, ou d’informations ont été commis, des commerciaux peuvent être suspectés de collaborer avec la concurrence et même des salariés en arrêt maladie peuvent également travailler pour leur compte avec le fichier client de l’entreprise. Il paraît alors légitime que l’employeur, avant d’entamer une quelconque procédure, mandate une enquête afin de recueillir des preuves préalables.

Le principe réglementaire est le suivant : le salarié d’une entreprise ne peut faire l’objet d’une enquête que s’il en a été auparavant averti via son contrat de travail ou via le règlement intérieur. Une clause du type « dans le cadre de votre activité professionnel, et conformément à votre contrat de travail, vous pouvez faire l’objet de contrôle inopiné, afin de vérifier la bonne exécution des clauses qui nous lient. » Si le salarié n’en a pas été averti au préalable, bien qu’étant en faute, l’employeur ne peut pas utiliser les éléments qu’il aurait recueillis par l’enquête au Prud’homme sous peine d’être débouté de sa demande.

Mais il y a des exceptions, ceci n’est pas valable au pénal. Et selon le contexte, les juges peuvent avoir une interprétation plus souple. Dans le cadre de l’exemple de vol au sein de l’entreprise, l’employeur appelle une société de recherche privée qui va mener l’enquête légitime, légale et proportionnée, qui va montrer que Mr Dupond vole. Si l’entreprise porte plainte au pénal, même si Mr Dupond n’a pas été prévenu au préalable de cette enquête, les éléments vont être retenus par le juge.

Cette démarche est largement utilisée dans les pays anglo-saxons depuis longtemps. Elle est grandissante en France. De plus en plus, les magistrats accordent la recevabilité du rapport d’enquête. Même au-delà de la sphère du privé, l’administration réalise aussi des investigations privées concernant ses fonctionnaires.

Il s’agit bien évidemment d’un contrôle des activités professionnelles de l’employé. Il ne s’agit pas d’aller contrôler ce qu’il fait le week-end. Sa vie privée ne nous intéresse pas.

  • Comment faire en sorte que les investigations n’empiètent pas sur la vie privée ?

En France, la loi est draconienne concernant la protection de la vie privée. Cependant, aujourd’hui même, un juge a accordé gain de cause à des parents qui avaient dissimulé un micro dans le nounours de leur enfant, pour surveiller la nounou de la famille suspectée de maltraitances.

Il faut savoir que tout cela est très complexe, et que la jurisprudence est en perpétuelle évolution. Nous pourrions aussi parler de la surveillance des emails, des réseaux sociaux, tout cela est un peu dans le même esprit. Jusqu’où va-t-on et à partir de quel endroit franchissons-nous la ligne de la violation de la vie privée ? Selon le contexte et les dossiers, la limite peut varier…

Au pénal, on estime que si l’enjeu le justifie, même si la ligne est franchie, les éléments peuvent être reçus. C’est le cas dans l’affaire Bettencourt où l’enregistrement effectué par le majordome a été retenu par les juges.

Depuis la crise, il y a de plus en plus de concurrence déloyale. Certains employés se mettent à leur compte en volant les informations stratégiques de l’entreprise. On fait alors appel à des sociétés privées d’enquête, en toute légalité, qui vont devoir investiguer uniquement sur cet aspect-là et non sur la vie privée de l’employé. Le principe de proportionnalité est alors important.

  • Avez-vous remarqué une recrudescence récente des pratiques de surveillance dans un cadre professionnel ?

Cela a toujours existé et l’évolution s’est faite en même temps que la loi. Pour schématiser rapidement, en 1983, un texte de loi réglemente plus structurellement les métiers de la sécurité privée. En 2003, un nouveau texte modifie le précédent et légifère fortement les ARP en donnant la définition actuelle de l’agent de recherches privées. Ce texte oblige l’ARP à justifier sa qualification et impose une formation préalable à l’exercice du métier, délivrant ensuite un agrément préfectoral, sésame obligatoire pour exercer.

Plus la réglementation a été draconienne, plus le métier est devenu sérieux. Les professionnels sont maintenant scrupuleux et reconnus. Les rapports avec les avocats et magistrats se sont nettement améliorés. Tout cela a favorisé l’expansion des services de ces professionnels du renseignement.

Et enfin, cette année, il y a eu un changement. Le 1er janvier 2012, a été créé le Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) qui est un établissement public qui réglemente et contrôle la profession. La création d’une telle institution était nécessaire car, en France, le secteur de la sécurité privée au sens large affiche une très forte croissance en effectifs et ne cesse de croître en terme de chiffre d’affaires.

 Propos recueillis par Jean-Benoît Raynaud pour atlantico.fr

En savoir plus :

source : http://www.atlantico.fr/decryptage/big-brother-bureau-entreprise-espionne-ikea-arnaud-pelletier-299897.html?page=0,0

La justice autorise l’espionnage d’un tiers par des particuliers …

Posté par Arnaud Pelletier le 29 février 2012

A lire sur lepoint.fr :

  • Le tribunal vient de donner raison à des parents qui avaient espionné leur nourrice, soupçonnée de maltraiter leur bébé.

Ils avaient dissimulé un micro dans la peluche de leur bébé pour surveiller la nourrice. La nounou n’a pas apprécié et a porté plainte contre les parents pour « atteinte à la vie privée ». Elle a été déboutée mardi par le tribunal de grande instance de Lyon, qui a relaxé les parents inquiets.

Le tribunal a pourtant bien reconnu que les parents suspicieux avaient porté atteinte à la vie privée de l’assistante maternelle en enregistrant pendant huit heures d’affilée ce qui se passait à son domicile. « Mais le but de cette stratégie n’avait d’autre but que de vérifier les conditions de garde de leur enfant, a considéré le tribunal dans son jugement. Dans sa conception, sa durée, à aucun moment il n’y a eu l’intention de porter atteinte à sa vie privée. » Une « victoire » pour l’avocate de la famille qui se réjouit que « l’intérêt supérieur de l’enfant a(it) prévalu sur l’intérêt de la vie privée ».

  • L’avocate réclame une loi

Ce jugement, inédit, autorise donc désormais à user de ce genre de pratiques pour vérifier la qualité des soins prodigués à son enfant.

[…]

  • Pas de signes de maltraitance

[…]

Par Catherine Lagrange pour lepoint.fr

En savoir plus : http://www.lepoint.fr/societe/la-justice-autorise-l-espionnage-des-nounous-28-02-2012-1436017_23.php

 

Le florissant marché de l’espionnage (Intelligence économique ?) …

Posté par Arnaud Pelletier le 16 janvier 2012

A lire sur lecourrier.ch :

L’intelligence économique est devenue vitale pour les grands groupes. Quitte à franchir la ligne rouge. Certains cas illustrent les dérives d’un secteur peu réglementé, surtout en Suisse.

Les écologistes ne sont pas seuls à se passionner pour le travail de Greenpeace.

[…]

  • La partie émergée de l’iceberg

Mais là n’est pas l’essentiel. Le fait est que ces opérations prolifèrent. En France, un autre géant étatique, EDF, a été condamné – sévèrement – en novembre pour avoir piraté le système informatique de… Greenpeace.

[…]

  • Des habitudes tenaces

Mais, assure Hélène Madinier, la HEG n’enseigne pas les méthodes illégales, la «zone noire». Les cours se limitent aux zones «blanche» et «grise». Ces deux catégories comprennent les informations libres, la différence résidant dans la difficulté de leur accès. Dans la légalité, l’intelligence économique consiste essentiellement à analyser les données disponibles par des recherches internet ou la consultation de bases de données spécialisées (Factiva, Worldcheck, etc.). Quelques filouteries peuvent s’y glisser. Un exemple? «Lors d’un événement public, cinq personnes vont poser les mêmes questions à un employé de l’entreprise ciblée. Recouper les réponses, qui ne seront jamais parfaitement identiques, permettra de se rapprocher de ce qui est caché», expose Stéphane Koch.

[…]

Par Marc Gueniat pour lecourrier.ch

En savoir plus :

source http://www.lecourrier.ch/le_florissant_marche_de_l_espionnage

Image d’illustration  libre de droit.

Espionnage industriel. Les PME en régions doivent se protéger …

Posté par Arnaud Pelletier le 6 janvier 2012

A lire sur lejournaldesentreprises.com :

Les diverses affaires révélées en 2011 l’ont rappelé aux chefs d’entreprise, l’espionnage industriel n’est pas un fantasme. De l’avis d’experts interrogés, les PME sarthois sont informées mais doivent redoubler de vigilance.

D’ici le printemps, la France devrait se doter d’une loi protégeant le secret des affaires. […]

  • LedPower. Quand la gendarmerie sécurise l’entreprise.

 Saviez-vous que neuf entreprises sur dix, n’établissent aucun contrat de confidentialité avec l’entreprise chargée du nettoyage ? […]

  • «Un question de déontologie»

Les entreprises sarthoises sont-elles sensibles à la protection de leurs données ?
Il y a dans l’espionnage industriel un côté James Bond qui pousse dirigeants et salariés à croire que le vol de données n’arrive que dans les films. […]

  • Justement, où s’arrête l’intelligence économique et où commence l’espionnage industriel ?

L’intelligence économique est légale ? […]

Par Cédric Menuet et Yanne Boloh pour lejournaldesentreprises.com

En savoir plus :

source http://www.lejournaldesentreprises.com/editions/72/actualite/fait-du-mois/espionnage-industriel-les-pme-doivent-se-proteger-06-01-2012-142275.php

Image d’illustration  libre de droit.

A lire sur globalsecuritymag.fr :

Selon PandaLabs, le laboratoire antimalware de Panda Security, la violation de la confidentialité et le vol de données représenteront les principales menaces à surveiller cette année. En plus des menaces traditionnelles, le cyber-espionnage et les attaques sur les réseaux sociaux figureront également parmi les sujets de l’année 2012.

[…]

« L’horizon de la sécurité ne semble pas s’éclaircir. Au fur et à mesure de l’avancée des nouvelles technologies, les cyber-criminels s’adaptent et développent de nouvelles méthodes d’attaques. Le faux sentiment de sécurité d’une partie des internautes est du pain bénit pour les pirates. ».

Par la rédaction de globalsecuritymag.fr

En savoir plus :

source http://www.globalsecuritymag.fr/Le-vol-d-informations,20111219,27572.html

Image d’illustration  libre de droit.

A lire sur deplacementspros.com :

[…]

Selon les informations fournies par les américains, tous les mails qui transitaient via les réseaux internet gérés par IBahn auraient été piratés, analysés et conservés. Parmi les domaines analysés : l’aéronautique, l’industrie pharmaceutique et celle des nouvelles technologies informatiques.

La Chine n’a jamais caché que la recherche d’informations commerciales stratégiques était une activité importante de ses services d’espionnage. On estime aujourd’hui que plus de 150 000 personnes en Chine travaillent à l’espionnage économique. Pour la CIA, cette information est préoccupante même si, selon elle, la plupart des grandes entreprises américaines se sont protégées de ce type d’attaque. La France n’a jamais communiqué sur ce sujet même si on sait que depuis quelques années, les entreprises du CAC40 auraient été formées par des agents à la cyber guerre économique. A cette heure, les spécialistes de la sécurité numériques invitent les entreprises à utiliser des outils cryptés qui rendent difficile la lecture des messages transmis sur les réseaux.

[…]

Par la rédaction de deplacementspros.com

En savoir plus :

source http://www.deplacementspros.com/Chine-le-piratage-de-milliers-d-emails-de-voyageurs-d-affaires-serait-une-methode-appliquee-depuis-longtemps_a12805.html

Image d’illustration  libre de droit.

Smartphones : les 10 conseils de la CNIL pour protéger sa vie privée …

Posté par Arnaud Pelletier le 14 décembre 2011

Cette année encore, le smartphone sera en bonne place au pied du sapin de Noël. iPhone, Android, Windows Phone, BlackBerry… Ces « téléphones intelligents » ont déjà séduit 17 millions de Français grâce à leurs nombreuses fonctionnalités et aux tarifs alléchants proposés par les opérateurs. La CNIL a cherché à mieux comprendre les pratiques des Français avec ces nouveaux accessoires technologiques. Quelles données personnelles stockent-ils (photos, contacts, coordonnées bancaires, codes secrets, informations médicales) ? Ont-ils conscience de la sensibilité de ces données ? Comment les protègent-ils?

[…]

Principaux constats de l’Étude

 

[…]

Sécurité et maîtrise  : les 10 conseils de la CNIL

 

  • N’enregistrez pas d’informations confidentielles (codes secrets, codes d’accès, coordonnées bancaires…) dans votre smartphone (vol, piratage, usurpation d’identité…).
  • Ne désactivez pas le code PIN et changez celui proposé par défaut. Choisissez un code compliqué. Pas votre date de naissance !
  • Mettez en place un délai de verrouillage automatique du téléphone. En plus du code PIN, il permet de rendre inactif (verrouiller) le téléphone au bout d’un certain temps. Cela empêche la consultation des informations contenues dans le téléphone en cas de perte ou de vol.
  • Activez si possible le chiffrement des sauvegardes du téléphone. Pour cela, utilisez les réglages de la plate-forme avec laquelle vous connectez le téléphone. Cette manipulation garantira que personne ne sera en mesure d’utiliser vos données sans le mot de passe que vous avez défini.
  • Installez un antivirus quand cela est possible.
  • Notez le numéro « IMEI » du téléphone pour le bloquer en cas de perte ou de vol.
  • Ne téléchargez pas d’application de sources inconnues. Privilégiez les plateformes officielles.
  • Vérifiez à quelles données contenues dans votre smartphone l’application que vous installez va avoir accès.
  • Lisez les conditions d’utilisation d’un service avant de l’installer. Les avis des autres utilisateurs peuvent également être utiles !
  • Réglez les paramètres au sein du téléphone ou dans les applications de géolocalisation (Twitter, Foursquare, Plyce…) afin de toujours contrôler quand et par qui vous voulez être géolocalisé. Désactivez le GPS ou le WiFI quand vous ne vous servez plus d’une application de géolocalisation.

Conclusion d’Isabelle Falque-Pierrotin, Présidente de la CNIL : « Compte-tenu de la place grandissante qu’occupe le smartphone dans la vie des Français, il représentera pour la CNIL un enjeu majeur en 2012. Nous souhaitons tout d’abord sensibiliser les utilisateurs de smartphones pour les aider à mieux sécuriser et maîtriser leurs données personnelles. Nous allons également analyser et comprendre cet écosystème pour recommander aux constructeurs et développeurs d’application des bonnes pratiques leur permettant d’offrir des produits et services plus respectueux de la vie privée. »

Par la CNIL pour cnil.fr

En savoir plus :

source http://www.cnil.fr/la-cnil/actualite/article/article/smartphone-et-vie-privee-un-ami-qui-vous-veut-du-bien/?tx_ttnews[backPid]=2&cHash=aea48e3e9df859117d05f7cd9934d8c3

Dès la rentrée universitaire 2013, au sein des filières générales, sera enseignée « l’Intelligence économique », matière destinée à sensibiliser les étudiants aux défis et enjeux de la compétition internationale dans tous les domaines.

Excellente initiative à condition que l’instruction de cette discipline s’accompagne des indispensables changements de mentalité entre les secteurs public et privé de la nation.

[…]

Échec complet de la vente du Rafale, en partie dû à la mauvaise coordination des principaux acteurs publics et privés à l’exportation de matériel militaire, néfaste cafouillage interne chez Renault à propos de la stratégie sur la voiture électrique, inquiétudes, réelles ou infondées, sur la multiplication des cas d’espionnage industriel par les étudiants chinois qui poursuivent un stage en France, prolifération du réseau international des cabinets français en charge de « l’influence » sur les flux de l’information, tenus pour une « matière première » dans tous les secteurs industriels: force est de constater que l’intelligence économique est « devenue aussi indispensable aux entreprises que l’a été le marketing il y a cinquante ans », explique Cyril Bouyeure, ancien Coordonnateur ministériel sur ce sujet. « L’intelligence économique n’est certainement pas la pierre philosophale, elle est avant tout un état d’esprit, une démarche précise et pragmatique », renchérit Frédéric Lacave, son successeur à Bercy. Une activité aussi complexe que sensible qui, selon le quotidien Le Monde, sera désormais enseignée à tous les étudiants de l’Université dans l’Hexagone à partir de la rentrée 2013.

[…]

Ecouter le podcast ici : PodcastIntEco.mp3  (3.17 Mo)

Par Jean-Luc Vannier pour podcastjournal.net

En savoir plus :

source : http://www.podcastjournal.net/Le-Podcast-Edito-L-Intelligence-economique-entre-a-l-Universite-francaise_a10311.html

Les espions sont parmi nous …

Posté par Arnaud Pelletier le 9 décembre 2011

Les espions sont-ils parmi nous ? Pas question de sombrer dans la paranoïa, mais certains secrets mériteraient sans doute d’être mieux gardés, y compris dans les petites et moyennes entreprises.

  • Nucléaire, automobile, nouvelles technologies, autant de secteurs bas-normands qui intéressent les espions.

Espion, lève-toi ! L’espionnage, ce n’est pas que dans les romans ou au cinéma. Les espions sont présents partout. Jusqu’ici, en Basse-Normandie. Des ingénieurs d’une entreprise cherbourgeoise en ont fait l’amère expérience. Alors qu’ils voyageaient dans le TGV, une partie des fichiers sensibles de leurs ordinateurs ont été pillés. Etaientils suivis ? Les voleurs savaient ce qu’ils prenaient. Entre 2007 et 2011, quatre-vingts entreprises bas-normandes auraient déclaré des attaques sur leur sécurité économique durant la pér iode 2007/2011 à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). “Le chiffre pourrait être bien plus important, certaines entreprises ne sachant pas qu’il s’agit d’une attaque de leur patrimoine économique”, explique Corinne Marbach, animatrice du Comité opérationnel de sécurité économique de Basse- Normandie, à Caen.

  • “Eviter le pillage en règle de ses secrets”

La DCRI est chargée de s’occuper de la protection des entreprises sensibles comme celles travaillant pour le nucléaire ou pour les nouvelles technologies. La Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense assure la sécurité économique des entreprises stratégiques de défense comme DCNS qui construit les sous-marins nucléaires à Cherbourg. Enfin, le groupement de gendarmerie de la Manche suit une cinquantaine d’entreprises, qui ont un intérêt en matière de compétitivité économique.

  • Ni naïf, ni paranoïaque

Le capitaine Chaton, officier adjoint renseignement au groupement de gendarmerie de la Manche explique : “L’intelligence économique, c’est permettre aux entreprises d’éviter de se faire piller leur savoirfaire. C’est une mission très importante pour la gendarmerie car la bonne santé des entreprises, c’est la bonne santé de la population”. Sans être aussi pointue que la DCRI sur ces questions, la gendarmerie dispose d’un maillage territorial très important permettant une remontée d’information optimale. L’officier ajoute : “L’intelligence économique peut être défensive et offensive. Nous nous concentrons uniquement sur le défensif.”

[…]

Par C.B. pour lamanchelibre.fr

En savoir plus :

source : http://www.lamanchelibre.fr/actualite-31528-les-espions-sont-parmi-nous.html

L’objectif de ce blog créé en 2006, qui n’est pas à proprement parler un blog puisque je ne donne que très peu mon avis, est d’extraire de mes veilles web informationnelles quotidiennes, un article, un billet qui me parait intéressant et éclairant sur des sujets se rapportant directement ou indirectement à la gestion de l’information stratégique des entreprises et des particuliers.
Depuis fin 2009, je m’efforce que la forme des publications soit toujours la même ; un titre, éventuellement une image, un ou des extrait(s) pour appréhender le sujet et l’idée, l’auteur quand il est identifiable et la source en lien hypertexte vers le texte d’origine afin de compléter la lecture.
En 2012, pour gagner en précision et efficacité, toujours dans l’esprit d’une revue de presse (de web), les textes évoluent, ils seront plus courts et concis avec uniquement l’idée principale.
En 2022, les publications sont faite via mon compte de veilles en ligne : http://veilles.arnaudpelletier.com/
Bonne découverte à tous …


Arnaud Pelletier

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